Archives pour la catégorie Auteurs en tournée

Visite de Thomas Scotto

Nous avons préparé un livre sur “Notre Papa” pour Thomas Scotto. Nous avions envie de le partager avec vous…

La classe du Bluard

Visite de Thomas Scotto au Marais du Billet

Mercredi 27 janvier, Thomas Scotto est venu dans notre classe.En fait, nous étions 2 classes et nous avons pu passer tout le matin avec l’auteur.
D’abord, nous avons posé beaucoup de questions que nous avions préparées. Après, la récréation, Thomas Scotto nous a lu une histoire et nous avons écrit des “mots-valises” avec lui.

  • J’ai aimé les “mots-valises” avec Thomas Scotto (Marylis et Dany)
  • J’ai trouvé un peu long les questions. Il répondait longtemps. (Malick)
  • J’ai trouvé l’auteur rigolo. Il avait toujours le sourire et de l’humour rigolo. (Samrita)
  • J’ai aimé quand il nous a raconté l’histoire. Il faisait bien les personnages. On les voyait dans notre tête. (Lucie)
  • J’ai aimé quand il a lu l’album qu’on a fait. (Kathleen)
  • J’ai bien aimé quand il a raconté l’histoire de “Zazie..” de M. Lenain. (Marylis)
  • J’ai bien aimé quand il a répondu aux questions. On pouvait savoir plus de choses sur lui. (Eric)
  • J’ai expliqué à mes parents comment on fait des “mots-valises”. Ma maman a compris. Mon papa n’a pas bien compris. (Lucie)
  • On était à l’aise. Il avait beaucoup d’humour. ça se voit dans ses livres. Il a beaucoup d’imagination. (Samrita)

La visite d’Eugène

Le vendredi 22 janvier, nous avons préparé la visite de l’auteur.

Nous avons fabriqué une porte faite en boîtes de carton.

Après nous avons emballé des boîtes à chaussures dans lesquelles on a mis des questions qu’on voulait lui poser. On les a aussi mises un peu partout dans la classe.


Le lundi 25 janvier, l’auteur “Des mises en boîtes”, Eugène est venu dans notre classe.


Quand il est arrivé devant la porte il a été surpris de voir la porte en carton. Ensuite il a lu les questions farfelues collées sur les fenêtres. Après il a pris certaines boîtes sur lesquelles il y avait un point d’interrogation et puis il a répondu aux questions.


A la fin on a voulu qu’il nous signe notre cahier de lecture .










Tout le monde a adoré cette visite.

Classe de Laurent Fivaz, 6P, Val d’Arve, Genève

Visite de Dominique Maes

” Avant l’arrivée de Dominique Maes ( auteur des mémoires d’un ours en peluche ),    nous avions préparé une haie d’honneur avec nos ours en peluche, assis sur nos  chaises.


Nous avions préparé une petite interview, un quiz et une courte pièce de théâtre  reprenant une scène du livre.
Quand M. Maes est entré, il a été surpris par tous ces ours, et il a commencé par nous  lire le début de son livre. Il lisait très bien. Ensuite, il nous a raconté comment se fait  un livre, parlé de l’importance
de la maison d’édition,puis après nos productions, nous avons eu la chance d’avoir une  séance de signatures sur des signets que nous avions préparés.

Loïc
Classe de Nicole Monod
5P série C
Ecole de Pinchat
1234 Vessy

Semaine sénégalaise à Montsevelier

Semaine sénégalaise à Montsevelier

Nous sommes les élèves de 3P-4P de Montsevelier et nous participons à La Bataille-des-livres, qui s’occupe de promouvoir la lecture dans plusieurs pays. En tant que classe participante, nous avons eu la chance de recevoir la visite de l’auteure sénégalaise Awa N’Dir Seck, qui a écrit un livre que nous avons lu en classe. Nous l’avons accueillie le vendredi 29 janvier. Nous avions préparé sa venue toute la semaine, car la maîtresse avait organisé une semaine sénégalaise.

Le lundi matin 25 janvier, elle nous attendait dans le corridor et elle nous a demandé d’attacher nos ceintures. Elle a ouvert la classe et, là, on s’est cru en Afrique ! Toute la classe était décorée avec des objets venant de différents pays d’Afrique et aussi avec les dessins que nous avions préparés pour l’occasion.
La maîtresse nous a parlé du Sénégal à l’aide de plusieurs livres. Notre travail a ensuite été de reporter dans notre carnet de voyage ce que nous avions appris. Nous avons aussi dessiné et collé différentes images.
Nous avions toute liberté pour présenter notre carnet et chaque carnet est donc différent. Nous avons aussi préparé un questionnaire pour Awa. Voici donc ce que nous avons appris sur le Sénégal.

Le Sénégal est une ancienne colonie française indépendante depuis 1960. Les gens parlent donc le français, mais aussi le wolof, dialecte principal du pays. Les habitants sont à 90% musulmans. La population est très jeune : 60% des habitants ont moins de 20 ans.

Le pays est coupé en deux par la Gambie, un ancien protectorat britannique. La capitale du Sénégal est Dakar, qui est située au bord de l’océan Atlantique. Le sud du pays, la Casamance, est la région la plus agricole.

Nous avons appris que les Sénégalais boivent l’atayah, un thé très fort, et que les plus jeunes dansent volontiers le sabar. Comme la population est très jeune, les classes en ville sont souvent surpeuplées : il n’est pas rare de dédoubler les classes de 100 élèves en demandant à une partie des élèves de venir le matin et à l’autre l’après-midi.

Nous avons aussi découvert que le Sénégal a été un pays important de la traite des Noirs. Sur l’île de Gorée, en face de Dakar, les touristes peuvent visiter la maison des esclaves. Dans cet endroit, ils peuvent encore voir la porte qui s’appelle « porte du non-retour ». C’est en franchissant cette porte que les Noirs, enchaînés par le cou, embarquaient dans des bateaux en partance pour l’Amérique. Ils étaient parqués dans la cale, chacun n’ayant qu’un espace de 40 cm de largeur et 80 centimètre de hauteur à disposition. Plusieurs centaines d’entre eux mouraient lors du voyage. Quant aux autres, ils étaient vendus sur les marchés aux esclaves et ils finissaient leur vie dans les plantations de canne à sucre ou de coton. C’est vraiment une histoire terrifiante et nous étions tous bien malheureux que cela ait pu exister.

La maîtresse nous a également parlé de trois Sénégalais célèbres : Léopold Senghor, premier président du Sénégal et surtout grand poète de la langue française, Youssou N’Dour, le musicien africain le plus connu dans le monde, et El-Hadji Diouf, le footballeur africain aux cheveux blancs qui joue actuellement dans le club de Blackburn Rovers.

Le vendredi, nous avons enfin accueilli Mme Awa N’dir Seck avec une chanson en wolof.

Elle nous a montré des photos de son pays. Savez-vous qu’il existe au Sénégal un lac rose ? Elle nous a dit que la couleur du lac dépend certainement du sel qui s’y trouve et que l’on exploite.

Nous avons aussi admiré des photos des marchés africains avec toutes leurs couleurs, des pirogues prêtes à partir à la pêche et des mamans portant leur enfant dans leur dos.

Elle nous a présenté son pays et sa famille. Elle est de mère peule et a donc la peau plus claire que d’autres Sénégalais. Par son père, elle appartient à une ethnie de pêcheurs, mais elle n’a jamais pêché car c’est un travail d’homme. Elle a 60 ans, est mariée et a plusieurs enfants et frères et sœurs. Ses deux filles ont épousé des Blancs et ses petits-enfants sont métissés. Une des ses filles vit d’ailleurs en Allemagne. Awa a fait des études, comme tous les enfants de sa famille, car son grand-père a été le premier infirmier séné-
galais. Depuis, c’est une décision familiale : tous les enfants font des études, même s’il faut se sacrifier et renoncer à d’autres choses. Elle n’a pas de voiture et vit à Dakar à deux pas de son travail. La température au Sénégal peut monter en été jusqu’à 45° et descendre en hiver jusqu’à 16°. Il lui a fallu six heures pour venir en Suisse. Elle adore
écrire des histoires pour les enfants. Elle trouve son inspiration en regardant autour d’elle. « Sillabois ne mord pas », le livre que nous avons lu, lui a été inspiré par un immense baobab qu’elle nous a montré sur une photo. « La mouche et le moustique », un autre livre, nous parle de l’eau et de la manière d’aller en chercher au puits ou au marigot. « Awa et l’âne » est un conte qu’elle adorait écouter lorsqu’elle était petite. A cette époque, où toute la famille vivait ensemble, les grands-parents, les oncles ou les tantes racontaient à la veillée

des histoires qui faisaient rêver les enfants. Awa nous a dit que son histoire préférée était celle d’une petite fille qui s’appelait comme elle et qui avait trouvé un nouvel ami en la personne d’un âne. Elle nous a dit aussi que les contes africains se racontent de moins en moins et qu’une partie de la culture sénégalaise disparaît peu à peu. Elle est aussi inquiète à cause de la disparition progressive de la langue française au profit du wolof. Elle a l’impression que, de cette manière, le Sénégal se coupe de plus en plus du monde car le wolof n’est qu’un dialecte, alors que la langue française, même si elle n’est pas parlée dans le monde entier, reste une langue de communication internationale. Elle souhaite aussi que tous les petits Sénégalais puissent aller à l’école, ce qui n’est pas encore le cas. Elle participe aussi à la promotion de la lecture dans son pays.

Après avoir répondu à nos questions, elle nous a raconté une histoire en wolof ,  que notre maîtresse nous lisait en français: « On a volé les sandales de tante Fatou ».

Ensuite, Awa a signé nos carnets de voyage ainsi qu’un dessin sur lequel elle nous a souhaité le meilleur en écrivant : « Que Dieu te permette de grandir, grandir, grandir comme Sillabois. »

Après le départ d’Awa, nous avons rangé la classe, puis dégusté un excellent ananas africain.

Merci à Mme Awa pour sa visite qui nous a permis de découvrir son pays.

Un traducteur au grand coeur

Nous avons eu la visite d’un traducteur,

Cela m’a fait chaud au coeur.

Jean-Baptiste Coursaud était super sympa,

Il nous a parlé de Kurt Soda.

Communiquer en norvégien,

C’était drôlement bien.

J’ai adoré le livre “Kurt et le poisson,

J’ai eu parfois même des frissons.

Vive la BdL,

C’est un vrai rayon de soleil!