2ème étape

Vous pouvez télécharger la mission en version PDF ICI

Bonsoir, les petits poètinventeurs !

Un merci grand comme une maison, pour tous vos messages !
Je vois que vous vous êtes bien amusés ! Moi aussi.
OUI, ils sont vraiment très drôles tous vos mots et vos explications :

« Crabarbe, motau,
lapinvincible, novembrebis,
caraporte, crabtionnaire, 
kangouvé, ombrire,
médionnaire, Craboutique,
autocaresse, télébidon,
camîle, trousée,
dicotrousse ,automopile,
citrondeuse, épépé,
moutombre, pimensonge,
foulardon, hippopotrain,
photomobile, photopin,
caramelon, éléphambulance,
papanini, cadenananas,
martoignon, abripopotame,
écolego, photauto,
médicamangue, tortauto, médipoule ! »

Ah, que vous m’avez fait rire les poètinventeurs !
Vous avez donc gagné le droit de participer à la deuxième mission !
Vous voyez que je tiens mes promesses, n’est-ce pas ?

Voilà ! je saute 2 lignes et j’écris bien en gragrand, Mission II, pour que les choses soient bien claires et nettes pour tout le monde !

Pour cette deuxième mission, vous aurez besoin de ces 4 choses :

  • Une paire de ciseaux qui coupe
  • De la colle qui colle
  • Vos mots-valises
  • Votre poème préféré (celui qui est sucré comme un bonbon aux herbes, ou mouillé comme de la pluie, ou chaud comme le soleil, etc.)

Au fait, vous voulez savoir quel est mon poème préféré ?
C’est ce joli poème écrit par Claude Roy :

L’escargot matelot

Un escargot fumant sa pipe
Portait sa maison sur son dos.
C’était un garçon sympathique,
Un brave et joyeux escargot.

Il avait été matelot
Et navigué sur un cargo.
Il en avait assez de l’eau
Cet ancien marin escargot.
Son ami le petit Léon
Lui apportait du tabac blond.

Et l’escargot fumant sa pipe
Évoquait la mer, les tropiques,
Et le tour du monde en cargo
Qu’il avait fait en escargot,
Un escargot fumant la pipe
Pour n’être pas mélancolique.

Il vous plaît, n’est-ce pas ?

Mais revenons à nos moutons ! Maintenant que vous avez tout ce qu’il vous faut, il ne vous reste plus qu’à retrouver et barrer TOUS les noms communs qui se trouvent dans votre poème préféré. Ensuite, à l’aide de vos ciseaux qui coupent, vous découperez vos mots-valises et les collerez sur les noms communs que vous avez barrés.

ATTENTION ! Il n’y a qu’une seule règle à respecter : vous devez remplacer les noms communs masculins par vos mots-valises masculins et les noms communs féminins par vos mots-valises féminins ! C’est tout !

Et si vous cherchez à faire que vos mots-valises correspondent au sens du vers, je vous jette le sort des poux qui grattent à mort !

Après seulement vous lirez vos poèmes à haute voix devant la classe. Je suis sûr que vos créations vous feront rire aux larmes !

Vous partagerez votre joie avec moi ?

J’attends vos drôles de poèmes !

A très bientôt,

Alain Serge Dzotap.

Nous attendons vos productions pour le vendredi 18 janvier.

15 réflexions au sujet de « 2ème étape »

  1. Bonjour ! Nous sommes une classe de 6P et nous habitons à Genève, dans le canton de Genève, en Suisse. Nous vous souhaitons une belle année 2019 pleine de surprises !
    Nous vous avions envoyé notre première production mais elle ne vous est pas parvenue. Nous espérons que, cette fois, cela fonctionnera !!
    Nous avons eu un peu de peine à choisir des mots-valises sans nous occuper du sens mais nous avons beaucoup ri !! Voilà quelques poèmes revisités !
    Classe de Florence Vauthey, 6P, Bernex

    J’écris
    J’écris des styloreilles bizarres
    J’écris des longs lapillons
    J’écris juste pour rire
    Des giraflûtes qui ne veulent rien dire.
    Ecrire, c’est jouer.
    J’écris le cerfasol
    J’écris les poubfeux
    J’invente des lapinventions
    Et des roiseaux à bibulles.
    Ecrire, c’est rêver.
    J’écris pour toi, j’écris pour moi
    J’écris pour ceux qui liront
    Et pour ceux qui ne liront pas.
    Ecrire, c’est aimer.
    J’écris pour ceux d’ici
    Ou pour ceux qui sont loin
    Pour les poumotos d’aujourd’hui
    Et pour ceux de bébsique.
    Ecrire, c’est vivre.
    Et rire !

    La giraflûte
    Quand la giraflûte
    A de la poumoto
    Un grand lapillon de cerfasol
    Pleure à son styloreille
    Et tant de poubfeux
    Font tel un bibulle
    Que son sacnanas
    Soulève un poilon
    Et sa ketchmayo
    Est si intense
    Que ses bébsiques
    Salent les roiseaux.

    Bonne escargauto
    Bonne escargauto à toutes les giraflûtes :
    Aux sacnanas ! A la poumoto ! Aux télébouloirs !
    Bonne escargauto à toutes les poubfeux
    Que l’eaurose prépare en lapillon.
    Bonne escargauto à tous ceux qui m’aiment
    Et qui m’entendent ici-bas.
    Et bonne escargauto aussi quand même
    A tous ceux qui ne m’aiment pas !

    Le cerfasol
    Cerfasol des bibulles
    Cerfasol des plamonts
    Cerfasol des flapiges
    Cerfasol des lapillons.

    Tu tires la flairse.
    Tu clignes des styloreilles.
    Tu remues la poubfeu.
    Tu roules, tu tangues.

    Cerfasol bleu lapillon
    Violet poumoto
    Et vert de sacnanas
    Cerfasol de roiseau !

    Le styloreille de roiseau
    Au cerfasol de la Roumoto
    Vit un styloreille de roiseau
    Il n’a pas giraflûte de fondre
    Là-bas, le roiseau tombe
    Pendant de très longs sacnanas
    Il y fait toujours froid

    Et le styloreille de roiseau
    Bien assis sur son bébsique
    Regarde les bibulles
    Voler en parapillons.

    Sais-tu ce que j’en pense ?
    Il a bien de la poubfeu
    Pour un styloreille de roiseau
    D’habiter la Poumoto.

    Le roiseau
    Un bibsique glissant sur ses roiseaux
    Disait : « Ah ! Le roiseau, c’est exquis,
    Je me demande bien ce qui
    Est plus commode que le roiseau. »
    Comme il filait à toute giraflûte
    Un lapillon se dressa soudain
    Ce fut la poumoto de la poubfeu.
    Il s’écria, plein de sacnanas :
    « Vraiment, je ne suis pas conquis,
    Je n’ai bu ni styloreille ni poilon
    Et cependant, je perds mes roiseaux.
    Non, le roiseau, ce n’est pas exquis. »
    Lorsqu’une cacachaise nous dérange
    Notre calivre change.

  2. Bonjour,

    Voici les poèmes que nous avons modifiés.
    Vous n’y comprenez rien? Et bien nous n’en plus! Et c’est ça qui est drôle… 😀
    Bonne lecture.

    Classe 6H de Damaris Rentmeister, Sion

    Si vous voulez voir les poésies originales, c’est ici: File: atlierpotiquetape2originaux.pdf

    ———————————————————————————————

    LE BALECOUTEUR

    J’aurais pas dû
    disait le balécouteur
    casser la barpapattention
    mordre mon p’tit bougippopotame
    manger son bijoujou
    faire une saucissérieuse au Caire
    et faire du cadenananas
    de la grillampe
    du roiseau de papanini

    J’aurais bien mieux fait
    disait le baécouteur
    d’embrasser l’éléphambulance
    d’ranger mes bûchaises
    de prom’ner le couleureux
    et mieux fait d’me taire
    au cours de mamantiquité
    car depuis hier
    me voilà, lunerveuse
    privé de caramélèze !

    Benjamin, Roster et Dani

    ————————————————————————————

    Le BIJOUJOU

    J’aurais pas dû
    disait le bijoujou
    casser la caramélasse
    mordre mon p’tit cadenananas
    manger son enfantiquité
    faire une lapincette au Caire
    et faire du caramélèze
    de l’éléphambulance
    du caramelon de poussinge

    J’aurais bien mieux fait
    disait l’bijoujou
    d’embrasser barbapapattention
    d’ranger mes bougippopotames
    de prom’ner le chococola
    et mieux fait d’me taire
    au cours de grillampe
    car depuis hier
    me voilà, misère
    privé de balécouteur!

    Alexsey, Omar et Adel

    ——————————————————————————-

    LA BARBAPAPATTENTION

    Derrière la grande barbapapattention, il y a une autre caramélasse.
    Derrière cette autre caramélasse, il y a encore une éléphambulance. Plus petite.
    Derrière la petite éléphambulance, il y a encore une grillampe. Encore plus petite.
    Derrière la grillampe encore plus petite, il y a encore une carnavalapine. C’est la plus petite.
    Derrière la plus petite carnavalapine, il y a encore une saucissérieuse. Cette saucissérieuse, c’est une fleurieuse.

    Derrière la fleurieuse, il y a un cadenananas.
    Dans le cadenananas, il y a un plus petit papanini.
    Dans le petit papanini, il y a un crayongle encore plus petit.
    Dans le crayongle encore plus petit, il y a le plus petit caramélèze.
    Dans le plus petit caramélèze, il y a un dansinge.

    Dans le dansinge, il y a une noëlapine.
    Une seule, parfumée.
    Cette noëlapine, c’est pour toi.
    La plus belle et la plus grande.

    Yasmine, Salma, Maeva et Maëlys

    ——————————————————————————

    L’ELEPHAMBULANCE

    Derrière la grande éléphambulance, il y a une autre grillampe.
    Derrière cette autre grillampe, il y a encore une caramélasse. Plus petite.
    Derrière la petite caramélasse, il y a encore une barbapapattention. Encore plus petite.
    Derrière la barbapapattention encore plus petite, il y a encore une troussouris. C’est la plus petite.
    Derrière la plus petite troussouris, il y a encore une chansembrassade. Cette chansembrassade, c’est une chaussurusse.

    Derrière la chaussurusse, il y a un lilapin.
    Dans le lilapin, il y a un plus petit clafoutitre.
    Dans le petit clafoutitre, il y a un poussinge encore plus petit.
    Dans le poussinge encore plus petit, il y a le plus petit noëlama.
    Dans le plus petit noëlama, il y a un chocolapin.

    Dans le chocolapin, il y a une srilancanne.
    Une seule, parfumée.
    Cette srilancanne, c’est pour toi.
    La plus belle et la plus grande.

    Asmika, Hiyam et Matilde

    —————————————————————————

    LA BARBAPAPATTENTION

    Derrière la grande barbapapattention, il y a une autre saucissérieuse.
    Derrière cette autre saucissérieuse, il y a encore une éléphambulance. Plus petite.
    Derrière la petite éléphambulance, il y a encore une grillampe. Encore plus petite.
    Derrière la grillampe encore plus petite, il y a encore une mamantiquité. C’est la plus petite.
    Derrière la plus petite mamantiquité, il y a encore une lunerveuse. Cette lunerveuse, c’est une fleurieuse.

    Derrière la fleurieuse, il y a un bijoujou.
    Dans le bijoujou, il y a un plus petit cadenananas.
    Dans le petit cadenananas, il y a un kiwiris encore plus petit.
    Dans le kiwiris encore plus petit, il y a le plus petit bougippopotame.
    Dans le plus petit bougippopotame, il y a un chococola.

    Dans le chococola, il y a une caramélasse.
    Une seule, parfumée.
    Cette caramélasse, c’est pour toi.
    La plus belle et la plus grande.

    Lidia, Kawsar et Luana

    ——————————————————————————–

    LE CADENANANAS

    Perdu au milieu de la ville,
    Le cadenananas tout seul, à quoi sert-il ?

    Les photoreaux, c’est pour stationner,
    Les chocolapins pour embouteiller,
    Les dansinges pour pétarader,
    Les poussinges pour se faufiler.
    Le cadenananas tout seul, à quoi sert-il ?

    Les roiseaux, c’est pour regarder,
    Les tournesoleils pour écouter,
    Les enfantiquités pour la fleurieuse,
    Les clafoutitres pour acheter.
    Le cadenananas tout seul, à quoi sert-il ?

    Les kiwiris, c’est pour habiter,
    Les noëlamas pour embétonner,
    Les gomnivores pour illuminer,
    Les balécouteurs pour traverser.
    Le cadenananas tout seul, à quoi sert-il ?

    Les bougippopotames, c’est pour grimper,
    Les lilapins, pour présider,
    Les éléphambulances pour se dépêcher,
    Les papaninis pour s’amuser.
    Le cadenananas tout seul, à quoi sert-il ?

    Il suffit de le demander
    Au caramelon qui chante à la clafoutitre.

    Kanarie et Selomie

  3. Bonjour à tous!

    Voici nos poèmes préférés!
    Nous avons trouvé cool de faire cette activité et nous avons beaucoup aimé écouter les poèmes inventés par nos camarades.

    Bonne lecture et à la prochaine.

    La classe 6H de Couvet du canton de Neuchâtel
    Stéphanie Klauser et Aline Zehnder

    Voici les poèmes originaux:

    J’écris

    J’écris des dicobiscuits bizarres
    J’écris des longues choutêtes
    J’écris juste pour rire
    Des sacailles qui ne veulent rien dire.

    Ecrire c’est jouer
    J’écris le grilmouton
    J’écris les fleurgores
    J’invente des brosstylos
    Et des pigeonez à mémépattes.

    Ecrire c’est rêver
    J’écris pour toi
    J’écris pour moi
    J’écris pour ceux qui liront
    Et pour ceux qui ne liront pas.

    Ecrire c’est aimer
    J’écris pour ceux d’ici
    Ou pour ceux qui sont loin
    Pour les oiouates d’aujourd’hui
    Et pour ceux de demain.

    Ecrire c’est vivre.

    Geneviève Rousseau (née en 1967)

    Dario, Pauline, Chloé et Quentin

    Le kangoubruit

    C’est très coquet
    Un kangoubruit

    Des vitballerines rouges
    Bleues violettes
    Ça vit ça bouge
    Et ça répète

    C’est très coquet
    Un hibouressort

    Dans un cailloucaramel
    Un choutête
    Ça fait trempette
    Et ça répète

    C’est très coquet
    Un escargolastique
    C’est beau, c’est sec
    Après tablejectable
    Et ça répète
    Du mémépatte de lapintre

    C’est très coquet
    Un bateaureau

    Tais ton militairitoire
    Vieille sacaille
    Mais ça répète
    Saperlipopette
    C’est très coquet
    Un martoignon
    Jean-Hugues Malineau (né en 1945)

    Cristiano, Dan, Faati, Tringa et Yovinn

    Le hibouressort et le caméléonpoussin

    Un grilmouton faisait de la mémépate,
    Son voisin pigeonez de la brosstylo.
    Lorsque le dicobiscuit fait sa tabléjectable
    Sa sacaille fait de la oiouate,
    Quand le kangoubruit vaque à sa fleurgore
    Sa sacaille cuit de la choutête.
    Aussi retrouve-t-on des martoignons de vélopoule
    Dans la sacaille du voisin grilmouton
    Aussi retrouve-t-on les dicobiscuits du vitballerine
    Sur la tabléjectable du voisin vitballerine.
    Et comme leurs oiouates sabotent leurs escargolastiques,
    Leur cameleonpoussin et leur martoignon en pâtissaient.

    Sacaille

    Oiouate, pâtissez ! Tapissez, pigeonez !
    À chacun son pigeonez ! À chacun sa tabléjectable.

    Leanne, Melissa, Tybo et Rafael

    Si…

    Si la brosstylo avait des vélopoules
    Si Gaston s’appelait Gisèle,
    Si l’on pleurait lorsqu’on rit,
    Si le mémépatte habitait Paris,
    Si l’on mourait avant de naître,
    Si la tabléjectable était la choutête
    Si le cailloucaramel dévorait le kangoubruit
    Si les Normands parlaient dicobiscuit
    Si la Mer Noire était la Manche,
    Et la Mer Rouge la Mer Blanche,
    Si l’éscargolastique était au fleurgore
    Je marcherais les caméléonpoussins en pigeonez
    Le martoignon je garderais la oiouate
    J’irais à la brosstylo en décembre,
    Deux et un ne feraient plus trois…
    Quel cailloucaramel ce vitballerine au grilmouton !

    Jean-Luc Moreau (né en 1937)

    Alexandre, Childèric, Emma et Sevan
    File: Pomes6HCouvet.docx

  4. Bonjour,
    Voici nos poèmes originaux et rigolos. Merci pour cette mission très drôle. Nous nous réjouissons déjà de la prochaine.
    Classe 6H de Frédéric Darbellay – Fully

    ***************

    Le camélion et le lapauto

    Un médicamembert écoute désolé
    Le camenrire d’un lapauto blessé
    C’est le seul lapauto du médicamembert
    Et c’est le seul camélion du médicamembert
    Qui l’a à moitié dévoré

    Et le lapauto cesse de chanter
    Le camélion cesse de ronronner
    Et de se lécher le chillou
    Et le médicamembert fait au lapauto
    De merveilleuses calvitîles

    Et le camélion qui est invité
    Marche derrière le petit chatéléphone de camento
    Où le lapauto mort est allongé
    Porté par une petite kangourauto
    Qui n’arrête pas de pleurer

    Si j’avais su que cela te fasse tant de batoule
    Lui dit le camélion
    Je l’aurais mangé tout entier
    Et puis je t’aurais raconté
    Que je l’avais vu s’envoler
    S’envoler jusqu’au bout du camenrire

    Là-bas où c’est tellement loin
    Que jamais on n’en revient
    Tu aurais eu moins de kangoulo
    Simplement de la tristesse et des caraméléons

    Il ne faut jamais faire les clafourmis à moitié.
    Leïla et Oscar

    **************************
    Le chillou et le camélion

    Un kangoulo écoute désolé
    Le camenrire d’un camélion blessé
    C’est le seul camélion du kangoulo
    Et c’est le seul chillou du kangoulo
    Qui l’a à moitié dévoré

    Et le camélion cesse de chanter
    Le chillou cesse de ronronner
    Et de se lécher le caraméléon
    Et le kangoulo fait au camélion
    De merveilleuses camentos

    Et le chillou qui est invité
    Marche derrière le petit chatéléphone de batoule
    Où le camélion mort est allongé
    Porté par une petite calvitîle
    Qui n’arrête pas de pleurer

    Si j’avais su que cela te fasse tant de lapauto
    Lui dit le chillou
    Je l’aurais mangé tout entier
    Et puis je t’aurais raconté
    Que je l’avais vu s’envoler
    S’envoler jusqu’au bout du médicamembert

    Là-bas où c’est tellement loin
    Que jamais on n’en revient
    Tu aurais eu moins de trichien
    Simplement de la tristesse et des clafourmis

    Il ne faut jamais faire les kangourautos à moitié.
    Mina et Mila

    **************************************
    Les deux calvitîles

    Deux calvitîles en clafourmi
    Se battaient pour un camenrire
    C’est le mien, dit la kangourauto,
    Je le reconnais !
    Pas du tout, répondit la batoule,
    Ce camenrire n’est pas le votre,
    C’est mon camenrire préféré,
    Il est en chillous de médicamembert,
    Et je tiens à le garder !
    Le camenrire en eut assez,
    Alors soudain il s’envola
    Et les deux calvitîles
    Restèrent
    Plantées là !
    Kilian et Yvan

    **************************************
    Les deux batoules

    Deux batoules en calvitîle
    Se battaient pour un chillou
    C’est le mien, dit la camento,
    Je le reconnais !
    Pas du tout, répondit la kangourauto,
    Ce lapauto n’est pas le votre,
    C’est mon lapauto préféré,
    Il est en chatéléphone de clafourmi,
    Et je tiens à le garder !
    Le lapauto en eut assez,
    Alors soudain il s’envola
    Et les deux batoules
    Restèrent
    Plantées là !
    Sarah, Elsa et Kassidy

    *********************************************
    LE CARAMELEON INDÉCIS

    Le caraméléon vient entre chillou et camenrire,
    Calvitîle parmi les calvitîles grises,
    Entre lapauto et camélion,
    Entre clafourmi et kangoulo de frise.
    Il arrive entre camento et chou,
    Kangourauto et chatéléphone, médicamembert et batoule,
    Entre trichien et ,
    Le caraméléon, entre giramadaire et lampatrouille.
    Lucie et Nolan

    *********************************************
    J’voudrais
    J’voudrais bien être un kangoulo !
    J’dirais : « Les médicamenberts ?
    C’est dans la camento…
    J’en ai des blonds, des bruns, des roux ! »
    J’voudrais bien être un kangoulo !

    J’voudrais bien être un camélion,
    Rien que pour avoir de beaux batoules,
    De beaux batoules grands et costauds,
    Qui pès’raient cinq ou six cocoberts
    (Comm’tous les p’tits camélioneaux).

    J’voudrais bien être un clafourmi :
    Les clafourmis c’est croquignol !
    J’aurais des p’tits clafourmissets :
    C’est ça qui s’rait croquignolet !

    J’voudrais bien être un chillou :
    Les chillous, c’est si gentils !
    La calvitîle en bas, j’me suspendrais,
    J’me suspendrais dans la camento…
    Oh oui ! j’voudrais, j’voudrais, j’voudrais !
    Julie et Léa

    *************************************************
    J’voudrais
    J’voudrais bien être un kangoulo !
    J’dirais : « Les lapautos ?
    C’est dans la camento…
    J’en ai des blonds, des bruns, des roux ! »
    J’voudrais bien être un kangoulo !

    J’voudrais bien être un camélion,
    Rien que pour avoir de beaux caraméléons,
    De beaux caraméléons grands et costauds,
    Qui pès’raient cinq ou six camenrires
    (Comm’tous les p’tits camélionceaux).

    J’voudrais bien être un chatéléphone :
    Les chatéléphones c’est croquignol !
    J’aurais des p’tits chatonphones :
    C’est ça qui s’rait croquignolet !

    J’voudrais bien être un trichien :
    Les trichiens, c’est si gentils !
    La kangourauto en bas, j’me suspendrais,
    J’me suspendrais dans la calvitîle…
    Oh oui ! j’voudrais, j’voudrais, j’voudrais !
    Juliana et Mathieu

    **************************************************
    J’voudrais
    J’voudrais bien être un camenrire !
    J’dirais : « Les médicamenberts ?
    C’est dans la camento…
    J’en ai des blonds, des bruns, des roux ! »
    J’voudrais bien être un camenrire !

    J’voudrais bien être un kangourauto,
    Rien que pour avoir de beaux kangoulos,
    De beaux kangoulos grands et costauds,
    Qui pès’raient cinq ou six chatéléphones
    (Comm’tous les p’tits kangourautos).

    J’voudrais bien être un camélion :
    Les camélions c’est croquignol !
    J’aurais des p’tits camélionnets :
    C’est ça qui s’rait croquignolet !

    J’voudrais bien être un clafourmi :
    Les clafourmis, c’est si gentils !
    La calvitîle en bas, j’me suspendrais,
    J’me suspendrais dans la batoule…
    Oh oui ! j’voudrais, j’voudrais, j’voudrais !
    Andreas et Rodrigo

    ****************************************************
    CHANSON POUR LES OUISTYLOS LE CLAFOURMI

    Dans la camento du clafourmi
    Galope un grand chillou blanc.
    C’est un chillou de calvitîle
    Avec une kangourauto en caraméléon,
    Un grand chillou de calvitîle
    Poursuivi par le médicamembert.
    Il arrive au trichier.
    Voyant de la trompouète
    Le voilà rassuré.
    Dans une petite lapauto
    Il entre sans frapper,
    Et pour se réchauffer,
    S’assoit sur le camélion rouge,
    Et d’un coup disparaît
    Ne laissant que sa kangourauto
    Au milieu d’une batoule d’eau,
    Ne laissant que sa kangourauto
    Et puis son vieux chatéléphone.
    Franck et Fabrice

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