3ème étape

Seules les classes inscrites aux ateliers pourront poster leur réponse.

Vous pouvez télécharger la mission complète en PDF ici.

Chers aventuriers, bonjour !

Un immense merci et un très gros bravo pour vos carnets de voyage. J’ai bien retrouvé, sous des styles très variés, notre « super-mamie-aventurière ». Et je vois que vous avez mis tout votre cœur pour lui faire vivre son périple.

Malgré son caractère un peu particulier, c’est une amoureuse de la nature. Elle aime les animaux, même si elle fait parfois un peu n’importe quoi. Quelle idée de vouloir s’exercer au rodéo sur le dos de maman Rhino ! Heureusement qu’elle a les os solides. Un peu plus que les dents, d’ailleurs.

Pour l’instant, la quête de notre mamie s’est surtout concentrée en Afrique. Mais en ce moment, au cinquante-quatrième jour de son périple, elle se trouve en Australie (en Nouvelle-Galles du sud, je crois) dans des territoires ravagés par les flammes. Et là, elle sauve deux koalas au péril de sa vie. Impressionnant, non ? Heureusement, elle est aidée par son chien Tempête et son perroquet Tic-Tac.

C’est dans ce contexte que nous allons démarrer notre troisième aventure. Pour cela, j’ai repris quelques-uns de vos textes et je les ai recombinés (sur les conseils de la classe de La Sagne). Si vous avez envie, vous pouvez relire ce journal pour vous rafraîchir la mémoire…

Êtes-vous prêts pour votre troisième mission ?

MISSSSION :

Écrire un article commun à la classe.

L’article contient :

– Un titre

– Un chapeau (regardez ce que c’est sur Internet)

– Le corps de l’article sous forme d’interview (question/réponse)

Dans cet article, le journaliste, Alphonse Danletah, interviewe super-mamie après qu’elle ait risqué sa vie pour sauver deux koalas.

Pour vous aider, voici quelques exemples de questions. Mais vous n’êtes pas obligés de vous en inspirer ! Et n’oubliez pas dans vos réponses que notre amie est un peu coquine…

« Malgré votre grand âge, vous n’avez pas hésité à braver les flammes. Qu’est-ce qui vous a motivée ? »

« Pourriez-vous nous donner dix conseils pour sauver la planète ? »

« Pour l’instant, quel est le meilleur souvenir de votre aventure ? »

« Si vous étiez présidente du monde, quelle serait votre première décision ? »

CARNET DE VOYAGE

Jour 1

Chère lectrice, cher lecteur,

Si tu viens de trouver ce journal au bord d’un marigot d’Australie, c’est que je me suis fait avaler tout cru par un crocodile géant. Si tu l’as ramassé sur une piste entre Marangu Mwika et Ngare Nanyuki c’est p’t’ête bien que je me suis cassé une patte en faisant l’ascension du Kilimandjaro.

Oh bien sûr, tu te demandes bien qui je suis ? D’abord, voici mon portrait (réalisé par un membre de mon fan club) :

Je suis une vieille bonne femme qui sait à peine tenir un stylo. Mais j’ai décidé de raconter l’Aventure que je suis en train de vivre. Une Aventure avec un grand « A », évidemment.

Figure-toi que je suis dingue de la nature et des animaux. C’est ce qui m’intéresse par-dessus tout.

Mais malgré ça, l’autre soir, je perds un pari avec les copines. On faisait une sorte de Quiz (tu sais ce que c’est, j’espère) et il fallait répondre à la question suivante :

« Quel animal appelle-t-on Musca domestica ? »

J’ai répondu aussi sec : « Une sorte de souris ».

Les copines ont rigolé et moi, j’ai écopé d’un gage !

Le gage ?

Faire le tour du monde en 80 jours et retrouver les traces de cet animal extraordinaire… Bien sûr, INTERDICTION ABSOLUE de consulter Internet ou d’ouvrir le moindre bouquin. Même le dictionnaire !

Et voilà comment je me suis retrouvée dans ce pétrin. Si j’avais su, ce soir-là, je serais restée bien au chaud dans mes pantoufles en train de regarder les jeux télévisés !

Jour 8

Aujourd’hui, pas grand-chose à dire sinon que j’ai très mal aux dents.

Mais hier, il m’est arrivé un truc incroyable : rencontre avec une maman rhinocéros blanc et son bébé ! Pas fière, je peux vous le dire.

Soudain, il me prend une idée complètement idiote : faire du rodéo (parce que j’ai toujours rêvé de faire ça). Je monte sur le dos de maman Rhino. Dix secondes plus tard, elle me projette contre un arbre. Je ne suis pas très bien, vous imaginez. Je fais donc du stop et un 4×4 s’arrête conduit par un charmant chauffeur. Il me conduit jusqu’à un hôtel. Puis, je fouine un peu dans l’hôtel et je découvre une grande bibliothèque avec une vraie bibliothécaire. Je lui demande un livre sur les animaux du monde. C’est que je veux mettre la main sur cette fichue Musca domestica ! Elle s’apprête à me donner une grosse encyclopédie et je me souviens d’un coup que j’ai promis de ne pas chercher dans les bouquins. Crotte !

Je quitte l’hôtel et j’embarque dans une pirogue direction l’Afrique de l’ouest.

Jour 12

Hier, je suis allée déjeuner dans un maquis. Vous savez ce que c’est au moins ? C’est comme ça qu’on appelle les restaurants en Côte d’Ivoire.

Dire qu’il y a douze jours, j’étais tranquille chez moi, en Ecosse, au pays des cornemuses, (mon instrument préféré). C’était très bien sauf que la veille de mon départ, un joueur de cornemuse qui était bien trop près de moi m’a cassé les oreilles avec son instrument. Vite, commencer ma quête loin de chez moi ! Pas la peine de compter sur le monstre du Loch Ness pour m’aider. C’est comme ça que je me suis retrouvée en Afrique avec mon chien Tempête et Tic-Tac mon perroquet.

Revenons à mon maquis…

J’étais en train de me régaler avec un bon foutou quand le serveur est venu me voir.

— Vous ne seriez pas la célèbre mamie…

Je l’ai interrompu aussitôt :

— C’est moi, mon brave garçon.

J’étais pas peu fière qu’on me reconnaisse après seulement trois jours de périples. Faut dire que la presse africaine a beaucoup parlé de moi depuis mon atterrissage sur le vieux continent. Bien sûr, j’en ai profité pour lui demander s’il connaissait la Musca domestica. Le brave garçon me répond qu’avec un nom pareil, c’est certainement une souris. Je vois qu’il n’est pas plus connaisseur que moi en la matière !

Pour le dessert (je suis gourmande), je commande une spécialité. On m’apporte une belle glace coco ! Je mords à pleines dents et là ! Douleur atroce. Une dent explosée ! Le cuisinier de malheur a laissé des morceaux de noix à l’intérieur ! Attends que je l’attrape, celui-là et que je lui montre qui c’est mamie Kalachnikov !
Le patron du maquis (très gêné) m’envoie chez un dentiste en pleine savane. J’espère qu’il ne va pas me greffer une dent d’hippopotame !

Jour 15

Hier, j’ai trouvé un petit hôtel dans un village. J’étais bien crevée alors je me suis mise au lit à l’heure des poules et j’ai fait sonner mon réveil à midi. Je le mérite, non ?

Et voilà que c’est mon chien Tempête qui me réveille à quatre heures du matin !

C’est là que je me souviens que c’est son anniversaire. Mais j’ai tellement mal aux dents… Je me bouche les oreilles et je me recouche aussitôt :

— Tu auras ton gâteau d’anniversaire l’année prochaine, mon p’tit père. Ça peut bien attendre, non ?

Et je me rendors en pensant à ma Musca domestica. Je commence à la détester, celle-là.

Jour 18

Ce matin, je me lève du pied droit pour reprendre ma quête.

Il fait une chaleur, vous ne pouvez pas imaginer !

Je remarque tout autour de moi des bêtes malades qui semblent très assoiffées… La région meurt sous la sécheresse, aucune rivière n’alimente les points d’eau du coin. Que se passe-t-il ? Je décide de voir ce problème de plus haut et je pars en direction du Kilimandjaro (altitude 5985m, quand même !).

Dans la nuit, je me dis qu’avec un peu de chance, Musca domestica vit en haut du Kilimandjaro parce qu’il y fait plus frais.
Je vois des zèbres qui se dirigent vers la montagne. Je loue un motocross pour démarrer l’ascension. Tempête me suit en galopant comme une gazelle et Tic-Tac vole au-dessus de ma tête. Quelle fine équipe !

Après, avec mes petits pieds de grand-mère, il me faut une semaine pour monter là-haut. Arrivée au sommet, je pensais voir des paquets de neige et de glace et résultat, que des rochers, des cailloux et très peu de neige. Au loin, j’aperçois quelqu’un, cette silhouette ne m’est pas inconnue. Je m’en approche et remarque avec bonheur que c’est Alphonse Danletah, mon ami journaliste !

Il m’explique qu’il fait un reportage sur le Kilimandjaro et la fonte des glaciers. Comme il n’y a plus de neige, ni de glace, en été, il n’y a plus d’eau qui coule de la montagne pour remplir les rivières et les points d’eau de la région.

Jour 25

Au matin, je décide de redescendre au plus vite, je salue chaleureusement Alphonse et déploie mon fameux parapente. Tempête est attaché devant moi avec un baudrier. Tic-Tac est déjà parti en éclaireur.

Je me lance dans le vide…

La magie de l’Afrique s’ouvre devant moi. Des paysages sublimes, des forêts immenses ; des troupeaux d’animaux se promènent sous mes pieds. Là-bas, des nuées de flamants roses, ici des zèbres et des buffles par centaines, là des éléphants majestueux et des girafes élégantes.

Le temps passe, les bêtes sauvages qui étaient des petites choses minuscules deviennent de plus en plus grosses. Je vois dans les arbres une colonie de singes. Je vole juste au-dessus d’une tribu de lions. Une panthère perchée dans un arbre m’observe.
Au loin j’aperçois un grand village africain, avec des cases et des baobabs. Je décide de me poser discrètement au milieu du village, sur la grand place.

Jour 32

Vous vous rappelez mon souci de dents ? Eh bien, malheureusement, ça ne va pas mieux !

Je suis allée trouver un médecin. Mais il n’avait pas de médicaments sous la main ! Il n’a pas pu me soigner et j’ai piqué une crise de nerf comme vous ne pouvez pas imaginer…
Pour oublier toutes ces misères, je vais faire un safari dans le but de trouver cette fameuse Musca domestica.
Je suis dans la voiture quand le guide annonce :
— Sur votre gauche, vous pouvez admirer un magnifique troupeau de gazelles.

Nous avançons peu à peu puis nous nous arrêtons pour faire une pause-pipi.
Au loin, j’aperçois un beau zèbre. Tempête se met à grogner.

Mais finalement, je ne trouve toujours pas la Musca machin truc… à se demander si cette bestiole existe vraiment ?

Jour 35

Je me réveille comme tous les matins en espérant trouver cette fichue Musca domestica que je cherche depuis plus d’un mois ! J’espère que ce ne sera pas un échec cette fois-ci.
Je me prépare et c’est parti pour le dernier jour de mes aventures en Afrique.
Sur mon chemin, je croise une girafe.

Me voici arrivée près d’un petit village abandonné à cause de la guerre qui fait rage dans ce pays. La ville est à cent kilomètres de là. Je suis seule avec Tempête et super-perroquet. Pas un guépard à l’horizon…
Pourtant, un petit chat gris s’approche de moi.
— Hep, petite boule de poils, ça gaze ? lui demande Tic-Tac.
La petite bête nous regarde tristement.
— On dirait qu’elle meurt de faim, mais ce n’est pas encore sa fin.

Je décide de nourrir ce pauvre animal. Il me reste un morceau de jambon du maigre sandwich que j’ai mangé à midi.
Les forces lui reviennent. Je tente de le caresser mais il me griffe aussitôt puis s’enfuit en direction d’une case en ruine. Je le suis jusqu’à une porte avec un écriteau presque illisible. Je m’approche et je devine ces quelques mots : « Musca domestica » !

C’est mon jour de chance !

Mais j’abandonne mes recherches ici car il faut absolument que j’aille au plus vite me faire soigner cette dent qui me fait souffrir de plus en plus.

Jour 48

Voilà trois jours, j’ai pris le bateau pour le Japon. C’est un long voyage.

Me voici enfin au pays du soleil levant ! Dans les montagnes je croise des macaques. Heureusement, ils ne me volent rien. Ceux-là sont plutôt bien élevés. Ce midi, j’ai mangé des ramens dans un petit resto. Et j’ai bu un peu de saké. J’avais la tête qui tournait !

C’est étrange comme les goûts sont différents dans d’autres pays. Mais ici, je n’ai trouvé aucune information concernant Musca domestica.

Jour 52

J’ai entendu à la radio qu’il y avait des feux en Australie. Dare dare, je saute dans le premier avion pour donner un coup de main aux pompiers.

Jour 54 Je souffre le martyr, mais ce matin, grâce au flair de Tempête et aux yeux de Tic-Tac, j’ai réussi à sauver deux koalas des flammes. Je suis fière de moi ! Super-fière ! Et si je trouve pas Musca domestica, ce n’est pas si grave !

Yves-Marie Clément attend de vous que vous vous transformiez en journalistes. Pas simple d’écrire un article qui donne envie de le lire ! Nous attendons vos publications d’ici au vendredi 20 mars.

12 réflexions sur « 3ème étape »

  1. Bonjour Yves-Marie Clément et bonjour à tous,
    nos allons relevé ce 3 ème défi et écrire cet interview. Nous allons aussi écrire la suite de notre PROPRE histoire qui continue en Amazonie (gros travail)…, afin d’avoir un suite logique et dans le but d’obtenir Notre PROPRE histoire qui sera éditée en livre pour les élèves de la classe.
    Bonne suite à vous tous. Nous on part en vacances blanches demain.
    Classe 6p de Porrentruy, Jura, Suisse.

  2. Bonjour les amis ! Quel programme : vacances blanches, interview, Amazonie, publication d’un livre ! Vous êtes incroyables ! Et j’ai hâte d’avoir de vos nouvelles. L’Amazonie évoque pour moi tellement de souvenirs… J’ai vécu une dizaine d’années à l’orée de cette forêt extraordinaire. Voici quelques photos des animaux que j’ai eu la chance de rencontrer. Grosses bises et à bientôt !



  3. Bonjour Yves-Marie Clément et bonjour à tous !

    Hier vendredi, nous avons vécu une journée très spéciale qui restera gravée dans nos mémoires !
    Elle avait bien commencé cette journée car le matin, nous avons terminé notre mission d’écriture et, à nouveau, nous avons adoré votre proposition d’interview et cette étape en Australie. Nous avons cette fois-ci travaillé en quatre groupes. Nous avons inventé des questions et repris aussi celles que vous nous avez proposées. Ensuite, chaque groupe a choisi des questions et a écrit les réponses de notre mémé préférée. On s’est beaucoup amusé, ce travail était génial ! Bref, une matinée parfaite !
    L’après-midi, la nouvelle est tombée: fermeture des classes jusqu’au 30 avril à cause du coronavirus. Ambiance un peu lourde et pleine d’émotions ! Pas grand chose à rajouter…
    Nous vous faisons parvenir notre travail, merci encore pour cette super idée !
    Nous souhaitons du courage à tous les élèves et à tous les enseignants pour les semaines à venir !
    On espère qu’il y aura une mission 4… A bientôt…

    Les 22 élèves de 6H du Bouveret (Port-Valais)
    Classe de Véronique Grept

    Une mémé pas comme les autres sauvent deux koalas !

    Une fameuse aventurière à la recherche de la Musca Domestica suite à un pari perdu a entendu à la radio qu’il y avait des feux en Australie. N’écoutant que son courage, elle a décidé d’abandonner sa recherche et s’est précipitée sur les terres en flammes. Elle répond à nos questions et nous raconte sa folle aventure. Sacré personnage !

    Malgré votre grand âge, vous n’avez pas hésité à braver les flammes. Qu’est-ce qui vous a motivée ?
    Comment osez-vous dire ça ! J’ai l’air d’une jeune fille de 20 ans ! Mais revenons à notre sujet. Vu que je suis une amoureuse de la nature et des animaux, devant la petite bouille à croquer de ces koalas, je n’ai pas pu résister de les sauver tout simplement.

    Malgré votre physique qui n’est pas forcément celui d’une guerrière, comment avez-vous réussi cet exploit ?
    Mais tête de piaf, avec ton physique de fermier, tu pues le fumier ! Euh, désolée mais on ne m’attaque pas sur mon physique ! J’ai réussi cet exploit en faisant un saut périlleux pour éviter les flammes comme une tortue ninja et j’ai pu attraper ces koalas tout mignons. Qu’est-ce que tu crois petit rigolo !

    Est-ce que Tempête et Tic-Tac se sont affolés en voyant les flammes ?
    Non, pas du tout ! Ils étaient avec moi et personne ne risque rien avec moi.

    Comment avez-vous pu repérer ces pauvres koalas ?
    D’un, je ne suis pas aveugle. De deux, vous me prenez vraiment pour une cruche et de trois, j’avais Tic-Tac et Tempête qui m’aidaient. Et surtout, j’ai entendu des petits cris et là, j’ai vu des boules de poils dans les arbres en feu.

    Quelle a été votre plus grande peur lors de ce sauvetage ?
    Qu’un arbre me tombe sur la tronche !

    Qu’est-ce qui vous a le plus impressionnée lors du sauvetage des koalas ?
    La grandeur des flammes de 30 mètres et la chaleur ! C’était ouf…

    Comment avez-vous fait pour vous rendre dans cet endroit de l’Australie ?
    Et bien, j’ai pris l’avion depuis le Japon. Ensuite, j’ai volé un fauteuil électrique genre scooter à un vieux pépé. En passant par la forêt, j’ai réussi à le casser. J’ai pris ensuite un bateau jusqu’à la destination finale.

    Avez-vous vu d’autres personnes sauver des animaux ?
    Non mais c’est normal car je suis la plus courageuse et la plus téméraire de toutes les mémés du monde.

    Combien d’animaux avez-vous sauvé dans votre vie ?
    Alors, j’ai sauvé dix moustiques, quatorze mouches, le chat du voisin qui était pendu au sommet du balcon, les deux koalas bien-sûr et…un bébé rhinocéros ! Mais chut… car ça s’est très très mal passé et je m’arrête là.

    Pensez-vous que les feux vont reprendre une autre fois en Australie ?
    Mais petit cafard ! Quelle question idiote ! Je ne peux pas lire dans l’avenir voyons !

    Pourquoi n’avez-vous pas pu sauver d’autres animaux ?
    A part les koalas, je ne vois pas ce que les kangourous ont de chou ! Mais non, je rigole…En fait, je n’ai pas vu d’autres animaux à sauver tout simplement.

    Pourriez-vous nous donner quelques conseils pour sauver la planète ?
    Pour protéger la vie de mes vieilles oreilles, éviter de hurler ! Je rigole…
    Conseil no1 : ne plus jeter des petits papiers tout gras dans la nature, pauvres océans qui doivent supporter tous ces déchets ! Beurk…
    Conseil no2 : mettre les pelures de fruits ou de légumes dans un compost, on peut faire de l’engrais 100% naturel.
    Conseil no3 : prendre des douches de maximum 5 minutes à la place des bains qui utilisent trop de flotte.
    Conseil no4 : arrêter de construire des usines qui polluent notre terre.
    Conseil no5 : aller à vélo ou en transports publics, vous produirez moins de gaz à effet de serre !
    Conseil no6 : éviter le plastique, économiser l’électricité, trier les déchets et arrêter la déforestation !

    Pour l’instant, quel est le meilleur souvenir de votre aventure ?
    Mon meilleur moment : le sauvetage de ces deux koalas !

    Et le pire moment ?
    Vous vous souvenez de mon problème de dents ? C’est un mauvais souvenir mais ça va beaucoup mieux !
    Mon pire moment : c’est quand j’ai dévalé le Kilimandjaro en motocross et que le pneu a explosé !

    Si vous étiez présidente du monde, quelle serait votre première décision ?
    Faire que la retraite soit donnée plus vite pour pouvoir profiter de la vie avec ses amis et pouvoir découvrir le monde comme je le fais.

    Interview réalisé par Alphonse Danletah, journaliste.

  4. Bonjour Monsieur Clément,
    De mon domicile après la fermeture des écoles, je prends le relais des élèves de la classe de CM1 de l’école française de Genève pour vous transmettre leur travail. Il nous a manqué cette dernière semaine pour arriver à une forme définitive incluant d’autres questions (nous en sommes resté au stade du brouillon) ainsi que le titre et le chapeau. Quel dommage, car pour cet atelier comme pour les deux précédents, les élèves étaient particulièrement motivés. Je vous remercie pour ces belles propositions de travail, mais ce sont les élèves que je veux féliciter !
    Pour ce travail, nous avons respecté votre commande : recherche individuelle puis travail en quatre groupes pour aboutir à un travail collectif. Je n’ai eu à apporter aujourd’hui que quelques toutes petites modifications sur la forme avant l’envoi… tout y était dans les textes des enfants et les choix de chaque groupe.
    Enfin pour votre information, certains élèves ont commencé à lire plusieurs de vos livres dont j’ai fait l’acquisition pour la classe. Je crois qu’ils les ont beaucoup aimés. Vous trouverez en fin de travail la présentation faite par Maximilien de « Moins que rien » et de « Le puma aux yeux d’émeraude ».
    Un immense merci à vous et à toute l’équipe de la bataille des livres.
    Patrick KOLB / classe de CM1 / Ecole primaire française de Genève

    Question 1 – Malgré votre grand âge, vous n’avez pas hésité à braver les flammes. Qu’est-ce qui vous a motivée ?

    Réponse 1 – Je suis vraiment passionnée par les animaux et les voir souffrir comme ça, cela m’a fait beaucoup de mal. Quand j’ai vu le koala à la télé, il me regardait avec espoir dans les yeux, je ne pouvais pas dire non.
    Et ces animaux, il y en a de moins en moins. Quand j’étais petite, j’ai longtemps rêvé de les sauver. Je ne supporte pas la mort de petites bestioles trop choux !
    Voilà ce qui m’a motivée, c’est surtout de sauver les animaux, les arbres, la nature… et aider les pompiers.
    Et ne m’appelez plus jamais vieille dame, je suis plutôt jeune dame ! Moi vieille ? Non ! Je pète le feu !

    Q2 – Pourriez-vous nous donner dix conseils pour sauver la planète ?

    R2 – Quoi ! Dix conseils !? Mais je n’en sais rien moi, je ne suis qu’une petite mamie qui ne pense qu’à rentrer chez elle ! Mais voici mes propositions, je pense qu’on devrait :
    1 – Essayer de ne plus jeter la nourriture et avoir un compost.
    2 – Ne pas polluer. Nous devons moins prendre la voiture.
    3 – Utiliser moins d’eau et prendre des douches au lieu des bains
    4 – Recycler le plastique. Et stop les bouteilles en plastique !
    5 – Prendre soin de la nature. Non aux pesticides !
    6 – Ne pas utiliser trop de bois. Il faut retourner les feuilles de dessin car elles proviennent des arbres. Arrêtez la déforestation
    7 – Sauver des animaux s’ils sont en danger
    8 – Manger moins de poisson et de viande
    9 – Il ne faut pas surconsommer. Il faut avoir juste de quoi vivre bien
    Et le dixième conseil : EVITER DE M’ENERVER ! Passons à la prochaine question !

    Q3 – Pour l’instant, quel est le meilleur souvenir de votre aventure ?

    R3 – J’aurais aimé répondre à votre question mais mon aventure n’est pas finie. J’ai déjà beaucoup de bons souvenirs comme la rencontre avec la maman rhinocéros en Afrique ou le sauvetage des deux koalas en Australie. Je les ai nommés Bouboule et Coton.
    Quelle aventure également quand j’ai suivi un singe des heures. En fait, c’était juste un bananier qu’il voulait me montrer. Et finalement il m’a jeté un ananas sur la tête ! C’était hilarant !

    Q4 – Si vous étiez présidente du monde, quelle serait votre première décision ?

    R4 – Plus d’école !!!
    Plus sérieusement, si j’étais présidente du monde, ma première décision serait qu’on se bouge les fesses pour aider les animaux en danger. Plus de zoo, plus d’aquarium, laisser les animaux en paix. Et interdiction aux chasseurs de leur tirer dessus, sinon ils font un petit tour en prison.
    J’aimerais aussi faire en sorte que tout le monde ait un job et une maison.
    File: LittratureMaximilien.pdf

  5. Bonjour les amis, avec toutes ces histoires, je n’espérais plus recevoir de messages et j’avais même arrêté de me connecter tous les jours. Et puis ce matin, je me suis dit: « Et si… ».
    Super bonne surprise quand j’ai découvert vos textes.
    C’est trop drôle. J’ai lu et relu et j’ai ri à chaque fois.
    C’est trop juste. Le ton de notre super mamie est vraiment adéquate ! Elle n’en est que plus sympathique. Vous avez réussi à donner chair à votre personnage à travers ces quelques réponses aux questions du journaliste. Là, chapeau bas, les amis. C’est du travail de pro. Et plus ça avance, plus vous perfectionnez votre art d’écrire.
    Je suis vraiment content. C’est mon petit rayon de soleil pour cette première journée de confinement. Eh, de loin, on a le droit de se faire des bisous, je crois ?
    Encore un immense bravo et un gigantesque merci. Je remercie aussi Véronique, vous faites une sacrée équipes.
    J’espère que vous n’allez pas vous ennuyer. Lisez, écrivez, regardez par la fenêtre et contemplez le monde.
    Je vous embrasse encore très fort et vous dis à bientôt (j’espère) !
    Yves-Marie
    Ma dernière rencontre de classe avant l’arrivée de ce fichu virus !

  6. Bonjour les enfants de Genève, bonjour patrick… J’espère que mes réponses ne se mélangent pas trop. La précédente était pour la classe de Port Valais et leur maîtresse Véronique. Et voilà votre travail qui arrive aussi sur le site de la BDL. Quand même, c’est la preuve qu’on est tous plus forts que ce virus !
    Un grand merci à Maximilien qui a fait une bonne critique littéraire de mes deux romans. moins que rien et le puma aux yeux d’émeraude, deux récits tellement différents !
    Pour vos textes, bravissimooooo !
    Bien d’accord avec super-mamie pour ses 9 conseils pour sauver la planète. C’est ce que je m’efforce de faire tous les jours. J’espère au moins que cette période de confinement transformera la manière de faire de ceux qui ne suivent pas ces bons conseils. Quand au dixième, elle a bien raison de le préciser car je crois qu’elle s’emporte facilement !
    Votre Mamie-Pète-le-Feu est trop chouette et craquante. Et j’espère bien que nous pourrons aller encore plus loin dans ses aventures et dans la construction de notre personnage.
    En attendant, félicitations. Vous avez réussi à avancer et à réaliser cet interview. J’y tenais beaucoup car pour moi, c’est un ode d’écriture très intéressant pour mettre en avant le tempérament, le caractère, les sentiments et les idées d’un personnage.
    J’attends la suite… j’espère qu’il y aura une quatrième Mission !
    Je vous fais plein de biiiiiiiiises !!!!!!
    A bientôit.
    Yves-Marie
    J’ai reçu mon dernier album avant le confinement: c’est une histoire écolo pour les petits…

  7. Elèves de l’école primaire de Porrentruy, Jura, Suisse,
    Bonjour tout le monde,
    nous espérons que vous êtes TOUS en bonne santé, c’est l’essentiel…
    Lorsque nous avons commencé de travailler sur ce troisième atelier, c’était fin février, et durant nos vacances blanches, chacun de la classe devait trouver des idées et écrire cet interview.
    Au retour, nous avons utilisé le texte de base de Zoé qui était la plus inspirée.
    Ensuite nous avons retravaillé tous ensemble les idées, le texte, la présentation de Zoé (qui était d’accord) et nous allions publier lorsque… l’école c’est arrêtée. Alors nous attendons depuis la maison pour voir si notre prof. Eric va le faire…
    le voici :

    Titre : Sauvés des flammes.

    Interview réalisé par : Alphonse Danletah.

    Aujourd’hui, notre fameuse Super Mamie qui est en provenance du Japon sauve deux malheureux koalas des incendies en Australie.

    Emma Karéna a encore fait des siennes et a réalisé un bel exploit. A peine descendu de l’avion, elle se met au service des pompiers de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud.
    Notre rédaction l’a rencontrée juste après son sauvetage.

    -Alors chère madame, pourquoi avez-vous sauvé ces koalas ?
    -J’aime les animaux, voilà pourquoi et ces deux-là n’étaient pas trop grillés. (hi hi hi…)

    -Comment avez-vous retrouvé ces deux koalas ?
    -Grâce à mon chien Tempête. qui a un très bon flair et aussi grâce aux yeux perçants de mon perroquet Tic-Tac.

    -Pourquoi ce déplacement ici ?
    -A cause d’un pari stupide fait avec mes satanés copines.

    -Rappelez-nous quel était ce pari  ?
    -Trouver une Musca Domestica en moins de quatre-vingts jours, sans livre, sans internet.

    -Qu’est-ce qu’une Musca Domestica ?
    -Je ne sais pas vraiment et vous, pouvez-vous me le dire ?
    -Non, j’en ai aucune idée… Voulez-vous que je cherche ?
    -Surtout pas malheureux ! C’est ma mission à moi seule.

    – Avez-vous de bons conseils pour sauver la planète à partager avec nos lecteurs ?
    1 Couper tous les arbres de la Terre.
    2 Prendre sa voiture tous les jours, laisser le moteur allumé pour vider sa boîte aux lettres, par exemple.
    3 Rester deux heures sous la douche chaude puis prendre un immense bain.
    4 Laisser tout le temps toutes les lampes allumées.
    5 Enterrer des piles usagées dans son jardin.
    6 Vider des vieux pots de peintures dans les toilettes.
    7 Abandonner ses poubelles un peu partout dans la nature.
    8 Sortir tous les poissons des mers.
    9 Construire des parking et des routes partout. Y chasser les animaux sauvages bien évidemment.
    10 Déterrer des déchets nucléaires et j’en passe…

    -Nous avons bien compris qu’il faut bien évidement faire le tout le contraire. Mais c’est étonnant d’entendre ça comme ça… Après notre rencontre au Kilimandjaro, où allons nous croiser nos chemins la prochaine fois ?
    -On verra bien…

  8. chers amis de Porrentruy, bonjour ! Trop content de recevoir votre interview et de vos nouvelles. Moi aussi, j’espère que tout le monde va bien. Vous, vos familles, tous ceux de la Bataille des Livres…
    Comme vous, je suis confiné et je ne suis pas encore sorti de chez moi. Je veux surtout protéger les autres et participer à cet élan collectif pour freiner Covid 19. Mais je n’ai pas peur. Mais pas du tout ! Et je ne m’ennuie pas. Je lis, j’écris, je regarde des films, je fais de l’exercice (sortir en plein air me manque. Le judo aussi).
    Ce qui est dommage, c’est qu’on aurait pu se passer de ce virus en laissant en paix les pangolins. Ce n’est pas la première fois que l’homme permet à un virus de passer d’une espèce sauvage à l’homme. Souvenez-vous Ebola ! J’espère que cette fois, ça nous servira de leçon.
    Bon, revenons à nos moutons.
    J’ai beaucoup aimé votre interview, et les réponses de super mamie. Elle a raison, et c’est peut-être plus percutant de répondre à l’envers !
    Je vous envoie plein de bises depuis mon appartement !
    A bientôt, les amis !
    Yves-Marie

  9. Bonjour !

    C’est dans une ambiance très particulière, seule, depuis chez moi, que je vous écris ce mot.
    Le jour avant la fermeture des écoles, nous avons lu le début de l’histoire que vous nous proposiez ! Mes élèves ont adoré et ont vraiment aimé repérer leurs idées dans votre texte. Je vous remercie pour cet aspect si valorisant pour les enfants.
    Puis, les élèves ont, individuellement, pendant quelques minutes seulement, trouvé quelques idées de questions pour l’interview ! Je n’ai donc pas de traces ou d’éléments aboutis à vous transmettre pour cette mission.
    J’espère revoir mes élèves bientôt afin de pouvoir continuer l’aventure de notre mémé si téméraire ! Peut-être arrivera-t-elle à trouver un vaccin ou un médicament pour combattre ce virus? Qui sait !
    D’ici là, je vous adresse mes meilleurs messages ainsi que mes bons voeux de santé.
    L’enseignante de la classe 56FR381 à la Sagne

  10. Bonjour à vous… et aux enfants s’ils se connectent et s’ils nous lisent ! Merci pour ce gentil message. Je pense beaucoup aux enfants en ce moment, et à tous mes petits écrivains forcés de rester à la maison! J’espère que parfois, le soir, ils s’endorment avec Tempête allongé au pied du lit, Tic-Tac au-dessus de leur tête, et super-mamie qui leur raconte des histoires.
    J’espère que nous aurons le temps, ensemble, de jouer encore et encore à écrire, raconter, donner vie à ces personnages que nous avons modelés ensemble.
    Je vous souhaite un beau printemps !
    Et plein de bisous à partager !
    Yves-Marie

  11. Bonjour Monsieur Clément,
    Bonjour à tous les participants qui restent connectés à la bataille des livres,

    J’ai proposé aux élèves de ma classe de rédiger à distance une nouvelle étape du voyage de notre grand-mère, mamie Trucmuche, avec la consigne suivante :
    « Après l’Afrique avec les singes et le Rhinocéros blanc, après l’Australie pour sauver les koalas des incendies, Mamie Trucmuche arrive en Suisse pour lutter contre le Coronavirus. Y a-t-il un lien avec la Musca Domestica ? »

    Je vous laisse découvrir leur travail.
    Patrick Kolb, école primaire française de Genève

    File: MamieTrucmucheenSuisse.pdf

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