5ème étape

Bonjour à tous,

Florence Jenner-Metz a commenté votre quatrième épisode. Si vous n’avez pas vu ce qu’elle vous a écrit, connectez-vous sur la quatrième étape.

Et voici la cinquième mission !

Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir dans l’écriture de la suite de votre roman.

Vous pouvez télécharger le message complet au format pdf ici.

 

Chers moussaillons,

Nous arrivons à la fin de notre voyage… hélas…

Il faut clore le livre et donc l’aventure de notre équipage bien aimé…

Une fin de roman, c’est un des passages les plus difficiles à écrire : ce dernier chapitre doit être surprenant, apporter des émotions fortes et permettre au lecteur de continuer à rêver une fois le livre fermé. N’oublions pas également que le (ou les) héros doivent trouver une réponse à leur quête.

Je veux vous laisser libres d’écrire votre propre fin. C’est pourquoi, le texte qui introduit votre mission est court… Ainsi, vous aurez une entière liberté d’imagination.

Voici tout de même quelques éléments pour vous aider à terminer l’aventure.

–          Vont-ils aller sur la dernière ile ?

Si oui :

– Que vont-ils y trouver de plus incroyable encore que tout ce qu’ils ont déjà découvert ? (car le dernier chapitre doit être un des plus forts)

– Vont-ils y rester ? Pourquoi ?

– Vont-ils y trouver un moyen de rentrer ? Comment ?

Si non :

– Qu’est-ce qui va les empêcher de terminer leur quête ? Un autre danger ou une autre rencontre ?

– Vont-ils rentrer chez eux ou découvrir autre chose qui les enverra vers une autre mission ????

Vous pouvez choisir une fin de roman qui clôt l’aventure (rentrer chez soi, trouver l’ile de ses rêves,…) ou qui l’ouvre sur une autre aventure (rencontre avec un personnage qui leur propose une autre quête, révélation qui les pousse vers une autre ile,…)

Enfin, il ne faut pas que le voyage entrepris et les épreuves bravées tout au long des missions n’aient  été faits pour rien : terminer par quelque chose de fort qui donne du sens à l’aventure et l’envie au lecteur de repartir à bord de l’Aventura !

Bon courage et à vos plumes !

 

« Voilà plusieurs mois que Timothée et son équipage voguent sur les mers. L’aventure est passionnante mais la fatigue se fait ressentir et puis quelque chose d’autre… les hommes ont le regard un peu perdu et soupirent parfois. Ils pensent avec nostalgie à leur pays.

Retrouveront-ils un jour leur maison ? Serreront-ils à nouveau dans leurs bras leurs anciens amis ? Ils sont allés si loin, plus loin que le bout du monde que le retour semble impossible.

Timothée regarde la carte. Il y a une dernière ile dessinée malhabilement. Mais aucune indication… comme si son grand-père ne l’avait pas explorée… ou peut-être ne voulait-il pas que d’autres l’explorent ?

Le capitaine se tourne vers son fidèle second et l’interroge du regard. « Que faire ? » 

Nous attendons vos publications (une par classe) d’ici au 2 juin 2017.

25 réflexions au sujet de « 5ème étape »

  1. Voici notre texte ! Pour cette dernière mission, les élèves ont travaillé par deux et la classe a voté pour la meilleure production. Je vous laisse apprécier… Tous les élèves vous remercient pour ce magnifique voyage, ils ont beaucoup apprécié chaque mission et sont devenus de vrais aventuriers. Merci aussi pour vos commentaires très instructifs, plein d’humour et d’affection… l’Aventura et les personnages vont nous manquer!
    19 bisous d’eau douce de la part des moussaillons 6Ha Le Bouveret (classe Aline Durand/Véronique Grept)

    Fernando soupire et réfléchit cinq minutes.
    – J’ai une merveilleuse idée. Nous allons découvrir cette île pendant une heure mais pas plus. D’abord, on va envoyer notre perroquet explorer cette île pour voir s’il n’y a pas de danger.
    L’équipage arrive sur l’île et le volatile part en observation. Il voit une plate-forme et une grotte. Il revient et dit :
    – Pla pla plate-forme… Gro gro grotte avec trou !
    Comme prévu, l’équipage explore pendant une heure l’île. Fernando comprend pourquoi le grand-père n’a rien dit. Il voulait que Timothée se débrouille comme un homme, tout seul !
    Ils arrivent dans la grotte et trouvent trois chemins. Ils décident d’allumer une torche et regardent au fond de quel chemin, ils voient de la lumière. Il y a de la lumière au fond du troisième chemin et plus ils avancent, plus le trou devient grand jusqu’à arriver à un coffre. Celui-ci contient le sixième et dernier bout de carte.
    Heureux, ils ressortent de la grotte et assemblent les six bouts de la carte mystérieuse. Ils découvrent enfin la vraie carte qui leur indique qu’il faut aller vers la plate-forme pour trouver le fameux trésor.
    L’équipage a retrouvé des forces et les hommes se dirigent vers la plate-forme. Il y a une croix rouge. Les hommes se mettent à creuser et trouvent un très très grand trésor : c’est l’héritage du grand-père ! Il y a des bijoux, de l’argent, une photo du grand-père et surtout une lettre qu’il a écrit avant sa mort : Bravo, tu as trouvé ! Je suis fier de toi… Continue à croire en tes rêves, ne lâche rien !
    Tous pleurent de joie. Timothée dit :
    – Maintenant, nous pouvons rentrer à la maison. Notre mission est terminée.
    L’équipage repart heureux, ils vont retrouver leurs proches et qui sait… repartir un jour pour des nouvelles aventures passionnantes …

    • chers moussaillons,

      voici une fin digne de ce nom: la découverte d’un gigantesque trésor et surtout la lettre du grand-père de Timothée qui permet de boucler la boucle. Timothée et son équipage n’ont pas fait tout ce chemin pour rien: ils ont découvert de nombreux trésors, comme vous le dites, ils sont devenus de vrais hommes. Timothée pourra surtout réhabiliter la mémoire de son grand-père de retour chez eux.
      C’est donc une très belle fin.
      Votre dernière phrase également permet au lecteur de rêver à des aventures futures et relance donc l’histoire!
      Bravo à vous tous et merci de m’avoir accompagnée pendant un an. C’est aussi une sacrée aventure, n’est-ce pas???
      Je vous embrasse très fort et vous souhaite un été plein de découvertes … qui sait, peut-être découvrirez-vous au fond d’une vieille cave ou au détour d’un chemin un coffre mystérieux !
      Florence

  2. Bonjour Florence,

    Hier nous étions en course d’école à Lucerne au bord du lac des 4 cantons mais les bateaux qui y naviguent nous invitent moins à la rêverie que l’Aventura ! Puis nous avons pique-niqué au château de Hallwil avant de visiter le château de Lenzburg… passionnant !
    Voici quelques buts de balades et d’inspiration pour ta prochaine venue en Suisse ?
    De retour en classe ce matin nous avons terminé notre voyage et te remercions très chaleureusement pour ces missions que tu nous as adressées !

    Bises d’Orvin et bonne lecture,
    Caroline, Daniel et leurs 22 moussaillons ! @+

    Après deux heures de réflexion, ils se décident enfin et partent vers la nouvelle île. Quelques jours de navigation plus tard, elle est en vue.
    – C’est pas trop tôt ! J’ai l’impression d’avoir navigué deux mois, affirme Timothée.
    – On n’a navigué que quatre jours, Timothée ! calcule Fernando.
    – Trop bu de rhum ? demande Siroco.
    Une minute et une baffe à Siroco plus tard, ils accostent sur l’île.
    – Il est où le trésor, hein ? Il est où ?!? demande Timothée l’eau à la bouche.
    – Waouw, du calme capitaine, du calme ! dit Monier.
    En voyant l’attitude de Timothée, Fernando est obligé de se pincer pour ne pas éclater de rire.
    Pendant ce temps, Siroco joue avec une mouche qui l’entraîne jusque dans une forêt. Elle se cogne l’aile sur une branche.
    – Mayday ! mayday !! mayday !!! hurle la mouche qui heurte une feuille, se prend un moustique en pleine face pour finir par s’écraser par terre…
    – Youpi ! fait Siroco.
    Après avoir dégusté la mouche, il remarque qu’il s’est perdu. Un vent violent le précipite dans un filet.
    – C’est quoi ça ? se demande Siroco, c’est du rhum ?
    Trop tard ! Grâce à un mécanisme, le filet se referme, Siroco est pris au piège.
    Timothée et Fernando le cherchent. Ils se demandent où est Siroco.
    – Eh les gars, j’ai trouvé une forêt ! hurle Tom.
    – C’est peut-être par là qu’il est passé, suggère Fernando.
    – Hougà !
    – C’est toi qui a dit “Hougà” Fernando ? demande Timothée.
    – Non, je t’assure que non !
    – Hougà !
    Quelqu’un sort de la forêt, tenant Siroco à la main.
    – Un indigène ! Il a capturé Siroco !!!
    – Ok, passons au plan B… COUREZ !!!
    – Attendez ! On ne vous veut aucun mal !!!
    Un papi à la barbe blanche et au visage ridé sort des buissons.
    – G… g… g… grand… grand-père !?! C… c… c’est toi ? bégaient Timothée et Tom.
    – Jean-Baptiste Andrews, 5e du nom, c’est moi oui et ça me fait plaisir de vous revoir ! dit le grand-père.
    – Gr… grand-père… dit Timothée les larmes aux yeux.
    – Eh oui, vous m’avez retrouvé ! Allez ! tournée de rhum pour tout le monde !
    – Yohhhhh-ho-ho et une bouteille de rhum ! hurle l’équipage.
    Un banquet est alors organisé sur le bateau.
    – Dis-moi grand-père… commence Timothée.
    – Hum… ?
    – Où est donc le trésor ?
    – Mon trésor, c’est la joie de vous retrouver !
    – Oh, grand-père, je suis si heureux ! continue Tom ému.
    – Voudriez-vous vivre ici avec moi ?
    – Oh oui !!!
    – Ouais !!! crie l’équipage tout content.
    “ Sccch… bam !” Une mouette s’écrase sur le bateau.
    – Elle porte un message ! crie Fernando.
    C’est en fait une carte avec un trésor à trouver.
    – Je sens que l’aventure n’est pas terminée… dit Timothée tout pâle.
    Après avoir bu plusieurs gorgées de rhum, l’équipage et le grand-père repartent à la tombée de la nuit, face au coucher de soleil.
    – Une chanson, crie Andrews.
    L’équipage commence à chanter en chœur “Don’t forget your old shipmates” tandis que l’Aventura s’éloigne de l’île.

    Fin

    Don’t forget your old shipmates
    https://www.youtube.com/watch?v=wY1fUAPYH3M

    • Chers Caroline, Daniel et leurs 22 moussaillons,

      Que d’aventures vivez-vous chaque jour ! Vous me donnez envie de retourner rapidement en Suisse!
      Mais la plus belle aventure que vous m’apportez est celle que vous avez écrite.
      Ce dernier chapitre est un souffle de vent frais qui donne envie de monter à bord de l’Aventura en compagnie de Sirocco (et son humour toujours aussi pointu-l ‘épisode de la mouche est vraiment très drôle), de Timothée et du reste de l’équipage!
      En effet, votre texte clôt l’aventure de manière très émouvante (les retrouvailles avec le grand-père) tout en l’ouvrant vers un nouvel avenir. C’est émouvant, rempli d’humour et de rêve!
      Bravo donc à vous

      je vous embrasse tous très chaleureusement et vous souhaite un été rempli de mystères et de découvertes!
      allez, en route moussaillons pour de nouvelles aventures en écoutant « Don’t forget our old shipmates… »
      Florence

  3. Bonjour madame Jenner-Metz,
    Voici le dernier message des CM1 de l’Ecole Primaire Française de Genève.
    Merci beaucoup pour cette belle aventure.

    Timothée et son équipage voguent sur les mers. Ils sont fatigués. Le capitaine sort la carte de sa poche et cherche des indices. Il soupire et continue à diriger le bateau. Ils voguent, voguent et voguent encore, quand soudain la vigie annonce :
    -Terre en vue ! Là-bas, une île !
    Tout l’équipage se précipite à l’avant du bateau.
    -Enfin ! lance un matelot. On commençait à s’impatienter.
    -Moussaillons, descendez l’encre ! ordonne le capitaine.
    Ils comprennent immédiatement que si le grand-père n’avait ajouté aucune indication sur la carte pour la dernière île, c’est parce que rien ne semblait s’y trouver : rien que du sable, et au-delà, encore du sable !
    -L’équipage du grand-père, vous restez ici, et mon équipage, vous venez avec moi. On va explorer cette île mystérieuse, ordonne le capitaine.
    Mais l’équipage du grand-père a une autre idée, et l’ancien Petit Chaperon Rouge déclare :
    -Vous avez été bons avec nous. Vous nous avez délivré et vaincu Dracuculo, alors nous allons vous montrer le trésor. Mais que nous donnerez-vous en échange ?
    Quelle question ! Les matelots se concertent et décident de donner de l’or. L’équipage du grand-père accepte.
    -On ne va pas y passer trois heures ! Voulez-vous continuer cette aventure ? Oui ou non ? s’impatiente le capitaine.
    Tous répondent oui, sauf Sirocco, qui veut du rhum !
    -Allons explorer l’île, nous verrons cela après, dit Fernando.
    Ils accostent. Le capitaine, naturellement, est le premier à poser le pied à terre.
    -La dernière île …, murmure-t-il.
    -Venez, je vous montre le trésor. Il est par ici à l’Est de l’île. Par contre il faut des pelles.
    Fernando se rue chercher du matériel au bateau et revient rapidement.
    -C’est là ! Il est là le coffre.
    Ils creusent, creusent et creusent. Cascade aboie comme un fou. Certains matelots creusent à mains nues, d’autres ont déjà des ampoules.
    Enfin, ils trouvent le trésor et le Capitaine annonce :
    -Maintenant que nous avons réussi, retrouvons sur note Caravelle et fêtons ça avec du rhum.
    -Hourra ! crie l’équipage.
    -Allez moussaillons, c’est reparti pour de nouvelles aventures ! dit le capitaine.

    En chargeant le trésor, un médaillon atterrit à ses pieds. Timothée le ramasse, le porte à son oreille et entend un écho magique. Il sait à ce moment-là que son grand-père ne le quittera plus jamais.

    • chers moussaillons,

      merci beaucoup pour ce dernier épisode plein de vie, d’humour et d’émotion.
      Vous avez, avec raison et talent, bien réutilisé les personnages et aventures des autres épisodes. Il y a une vraie continuité dans votre récit!
      Enfin, terminer l’histoire par la découverte du médaillon apporte du rêve et de l’émotion à la fin et ne laisse donc pas le lecteur indifférent!
      bravo, donc, à vous tous!
      Je vous souhaite un très bel été, aussi beau que l’aventure que vous avez écrite!
      je vous embrasse très fort et qui sait, peut-être nous retrouverons nous bientôt à bord d’une caravelle ou d’une pirogue…
      florence

  4. Bonjour,

    Pour nous aussi, il est temps de terminer l’aventure.
    Merci pour tout, nous avons adoré faire ça.

    Un incroyable voyage : mission 5

    Ils voient une grande île entourée de brouillard. Enfin arrivés, ils découvrent une sorte de paradis. Il y a du soleil, il fait chaud. Timothée demande à la boule de vérité :
    – Où est le remède pour mon grand-père ?
    La boule de vérité répond :
    – Penses-y et tu la tiendras dans tes mains.

    Tex a faim. Il pense à une pluie de steaks. Tout à coup, des steaks tombent du ciel.
    – Quoi !!! dit Fernando il pleut des steaks !
    Timothée pense à un remède pour son grand-père. Dans la main de Timothée apparaît une pilule. Il la donne à son grand-père. Son grand-père se réveille et se met debout.
    – Merci, dit son grand-père.
    Fernando dit :
    – A chaque fois qu’on pense à quelque chose, ça apparaît.
    – Ne pensez pas à un loup-garou ! dit Fernando.
    Ils entendent des bruits étranges. Un homme sort d’un buisson et se transforme en loup-garou. Fernando dit :
    – Pensez à une épée et un armure.
    Aussitôt, ils pensent à une épée et à une armure et s’équipent tout de suite. Ils entourent le loup-garou et ils l’abattent facilement. Un membre de l’équipage pense à sa famille et sa famille apparaît devant lui. Il s’exclame :
    – Ça fait du bien de vous revoir !
    Timothée se retourne vers son grand-père et demande :
    – Pourquoi as-tu fait semblant d’être mort ?
    Son grand-père répond :
    – J`ai fais semblant parce qu’un clan de pirates voulait ma peau pour la vendre ensuite.
    Fernando dit :
    – On n’a qu’à rester ici vu qu’on a tout ce qu’on demande.

    Sirocco pense a un lac de rhum. Un trou se forme dans le sol et quelque chose de brun sort. Sirocco va goûter et crie :
    – C’est du rhum ! C’est du rhum ! C’est du rhum !

    Classe de 5-6P de Rossemaison, mai 2017

    • chers moussaillons,

      Ce dernier épisode est très drôle! J’adore la fin: un lac de rhum pour Sirocco, vous ne pouviez pas mieux terminer l’aventure!
      L’idée d’utiliser « la boule de vérité  » est aussi une bonne solution pour clore l’histoire.
      Votre texte permet donc au lecteur de garder dans son esprit et son cœur un souvenir émouvant de l’aventure!
      Bravo à vous tous!
      Je vous souhaite de très belles vacances d’été remplies de rêve et surtout… d’aventures! et qui sait, peut-être croiserez-vous Sirocco au détour d’un petit lac…
      Florence

  5. Merci pour ce beau voyage. Voici la dernière mission.
    Timothée regarde la dernière île, aucune indication. Il regarde Fernando et lui dit :
    – Que faire ?
    – Nous avons les meilleurs moussaillons de tout le pays, allons, nous la trouverons de vue cette île, lui dit Fernando.
    – Tu as raison, Fernando, dit Timothée, allons-y.
    Au bout d’une semaine, ils ont trouvé l’île. Arrivés sur l’île, Timothée observe autour de lui et voit une forêt de bananiers. Il dit :
    – Allez moussaillons, entrons dans cette forêt.
    Au bout d’un moment, ils voient une cabane. Timothée grimpe et là : son grand-père est devant ses yeux. Timothée crie :
    – GRAND-PERE !!!
    Il lui fait un énorme câlin. Son grand-père dit :
    – Du calme Timothée, je suis là.
    Timothée dit :
    – Pourquoi m’avoir amené jusqu’ici ?
    – Pour que vous m’aidiez à prendre le magnifique trésor qui se trouve sur cette île.
    Timothée lui dit :
    – Redescends et viens chercher ce trésor avec mon équipage et on rentrera ensemble à la maison.
    Son grand-père lui dit :
    – D’accord, tiens prends la carte qui mène jusqu’au trésor.
    Ils continuent leur voyage dans la forêt de bananiers. A un moment, un rocher leur barre la route. Fernando trouve un levier et il tombe tous dans un trou sans fin. Tout à coup, ils tombent dans l’eau et trouvent un chemin souterrain…des lumières rouges partout sur les murs, on dirait un film de James Bond. Ils avancent dans le souterrain en évitant tous les lasers et là, quand tout le monde est passé, Sirocco fait un sprint et touche tous les lasers. Ils voient Sirocco brûler et le magnifique trésor sous leurs yeux. Ils le prennent à plusieurs et trouvent une échelle qui monte jusqu’à la surface. Ils retrouvent leur bateau Aventura devant eux. Ils montent sur le bateau et Timothée dit à son grand-père :
    – Nous allons rentrer à la maison maintenant !

    • chers moussaillons,
      merci pour votre dernière mission que vous avez accomplie brillamment!
      C’est une très belle idée de terminer par les retrouvailles avec le grand-père de Timothée: c’est très émouvant. Et puis, vous ajoutez encore un soupçon d’aventure à la James Bond qui permet au lecteur de ressentir des frissons jusqu’au bout! Bravo!
      A mon tour de vous dire au revoir ou plutôt de vous faire plein de bisous et de câlins comme Timothée à son grand-père!
      passez un très bel été plein… d’aventures!
      Florence

  6. Andrews regarde autour de lui et ne voit que le ciel et la mer. Soudain, il s’arrête et voit un petit carré blanc sur le bateau. Il s’approche, regarde et voit que c’est le plan d’une île mais elle ne porte pas de nom. En bas de la carte est écrit : «  Complétez les trois petits points et vous verrez apparaître une île »
    Que fais-tu Capitaine? demande Loïs le Brun.
    J’ai trouvé une carte sur le bateau. Dis à tout l’équipage de venir sur le pont, répond Andrews.
    L’équipage se retrouve et Andrews explique ce qu’il a découvert.
    Le Gros Léonard propose:
    Appelons-la « L’île au chocolat » J’adore le chocolat, salive le matelot.
    Non, il faudrait un nom…, explique Andrews
    Un nom qui nous rendrait riche, crie Sirocco.
    Alors appelons-la « L’île au trésor » propose Fernando.

    Tout l’équipage répond oui en choeur. Le Capitaine complète la carte et écrit comme prévu TRESOR. Il ordonne ensuite à tout le monde de reprendre son poste et de hisser la grand voile. Au même moment, juste devant eux, apparaît une île. Comme l’île ne se trouve qu’à quelques mètres, Andrews leur dit de la rejoindre à la nage. Ils y arrivent tous mais fatigués par cet effort. En posant les pieds sur terre, ils voient que le sol brille de toutes les couleurs: jaune, vert, bleu, … Il n’y a que des pierres précieuses.
    Le Gros Léonard, en avançant, marche sur un diamant pointu et se coupe le pied. En levant son pied, il prend le diamant dans ses mains et tout se met à trembler. Un énorme trou se forme devant eux. Ils sautent à l’intérieur et atterrissent sur une montagne de pièces d’or. Tout autour d’eux, se trouve un trésor incoyable: bijoux, pièces d’or, rubis, épées couvertes de diamants,… . Cela brille tellement qu’ils peinent à ourvrir leurs yeux. Ils hurlent de joie etse mettent à courir partout afin de remplir leur poche, leur sac et tout ce qui peut contenir ce fabuleux trésor. Chaque homme avait doublé voire triplé de volume.
    Fernando remarque dans un coin un énorme miroir, se pose devant et se met à crier. Tous les matelots accourent. Chacun leur tour passe devant le miroir et se découvre alors beaucoup plus vieux. Ils ont tous pris au moins 20 ans. Andrews touche le miroir et se fait aspirer. C’est alors qu’il se retrouve devant le miroir qui se trouvait dans sa maison. Abasourdi, Andrews tâte ses poches, son pantalon, ses chaussures et retrouve absolument tout ce qu’il avait pris sur l’île mais a 20 ans de plus. Durant leur voyage, le temps n’était pas le même. Il s’empresse alors d’aller raconter toute son aventure à la taverne du village
    Essouflé et mourant de soif, il entre dans la gargote. Il se commande un rhum et reprend peu à peu ses esprits. « Et mon équipage,qu’est-il devenu? »pense-t-il. Personne ne le reconnaît. Alors il se met à réciter son aventure aux gens qui sont autour de lui. Mais toujours aussi malin, Andrews se garde bien de révéler ce qu’il a ramené de la dernière île. Tout à coup,un homme entre dans la taverne. Il est un peu vieux mais Timothée le reconnaît.
    Fernando, s’écrie-t-il. Ils tombent dans les bras l’un de l’autre. Fernando, tu es là? Je suis tellement content de te revoir. Que s’est-il passé pour toi? demande Andrews.

    Fernando lui explique alors qu’après sa disparition, chacun des matelot a touché le miroir. Fernando est parti en dernier et s’est retrouvé chez lui, devant le miroir de son salon ses poches remplis du trésor mais beaucoup plus vieux.
    Ils décident alors d’acheter un superbe bateau et de parcourir les mers afin de découvrir d’autres trésors.

    Classe 6P, Cynthia Voisard, Courroux

    • chers moussaillons,

      vous nous offrez une fin très originale. Bravo! Le jeu du miroir qui permet de rentrer chez soi est très bien trouvé: cela permet de clore l’aventure de manière surprenante et originale.
      La dernière phrase en particulier m’a beaucoup émue: malgré tout ce qu’ils ont vécu et le trésor dans leur poche, ils préfèrent repartir; car le vrai trésor est bien l’aventure elle-même!
      bravo donc pour cette fin porteuse de messages!
      A mon tour de vous dire au revoir, le cœur plein de rêves!
      Je vous souhaite un très bel été… qui sait, peut-être trouverez-vous une carte dans un vieux coffre abandonné?
      Je vous embrasse
      Florence

  7. À peine Fernando a le temps de répondre, qu’un bruyant éclair surgit de nulle part. Puis un autre et encore un autre. La pluie commence à tomber. De grosses vagues s’enchaînent.
    – C’est une tempête ! s’écrit Simon.
    L’équipage est terrorisé. Que faire ? Une tornade se forme et les emporte. Remués de tous les cotés, les membres de l’équipage perdent connaissance les uns après les autres.
    Quand ils se réveillent, le bateau est posé sur une ile céleste. Ils constatent tout de suite que l’ile flotte dans les airs. Elle est magnifique et scintille de partout. On y trouve des cascades d’eau turquoise.
    – Comment avons-nous atterri ici ? s’interroge Jimmy.
    – C’est sûrement la tornade ! … Et puis, on s’en moque ! C’est la dernière ile les amis ! crie Andrews plein d’espoir dans la voix.
    – Regardez ! Il y a des nuages partout en dessous ! s’exclame Simon.

    En effet, il n’y a pas d’eau autour de l’ile. C’est l’air qui la fait flotter. Jimmy s’élance et saute du bateau pour atterrir sur un sable froid. Les autres, hommes et femmes, font de même.
    – Comme c’est splendide, s’émerveille Soana. On voit les cascades descendre jusqu’à la mer !
    – Le trésor est sur cette ile ! J’en suis certain ! Alors, allons-y ! s’écrit Fernando.

    L’équipage part explorer l’ile.

    Quelques heures plus tard, ils aperçoivent un homme vêtu de gris.
    Après avoir discuté avec lui, ils apprennent qu’il s’agit d’un mineur. Celui-ci leur raconte qu’un dragon règne sur l’ile. Cet animal se trouve au centre de l’ile et crache un genre de nuage qui enveloppe les gens et les maintient jeunes et sous son emprise. Ce dragon est tellement puissant qu’il peut faire couler une ile entière rien qu’avec son souffle. Il est si fort qu’il peut, s’il le souhaite, posséder tous les pays du monde !
    Malgré tout, le dragon ne crache plus son nuage quand il va recevoir sa boisson et c’est à ce moment-là qu’il faut aller à sa rencontre pour ne pas devenir l’un de ses esclaves.
    Un des mineurs décide donc de les mener au dragon juste pour qu’ils profitent de cette occasion pour peut-être les libérer.
    Ils arrivent devant l’immense animal. Ils voient justement quatre mineurs portant un énorme tonneau contenant un liquide ambré. Siroco y reconnaît sa boisson favorite et bien sûr, il veut sa part. Depuis le temps qu’il en demande, du rhum. Il fonce dans la gueule du dragon pour en voler une lampée. Le dragon se met à tousser et à éternuer. En faisant cela, quelques pièces d’or sont projetées par ses narines.

    – Des pièces d’or ! De l’or ! Voilà où se trouve le trésor. Il est à l’intérieur du dragon !
    Tout à coup, Siroco est expulsé de la narine du dragon, tout englué de morve. Quelques instants après, le dragon explose.
    Je n’y crois pas ! Il était allergique aux oiseaux ! s’exclame Monnier.
    Nous avons réussi à trouver un trésor après toutes ces aventures ! hurle de joie Fernando.

    Suite à cela, les mineurs arrivent en poussant leurs wagons pour ramasser l’or.

    – Merci de nous avoir libérer de ce terrible dragon et de nous avoir rendu notre or, disent les mineurs.
    Andrews et ses hommes sentent soudain une petite secousse qui fait réagir les mineurs.
    Je reconnais ce mouvement. La première fois que je l’ai ressenti, c’était quand le dragon a pris possession de notre ile et que celle-ci s’est élevée dans les airs. Nous sommes donc en train de redescendre.

    Hourra !!! Explosent de joie les mineurs.

    Arrivés à hauteur de la surface de l’eau, un vieux mineur s’approche de Timothée et lui dit :

    Partez avec ces wagons remplis d’or et profitez de la vie maintenant ! Vous l’avez bien mérité d’après ce qu’on m’a raconté.

    Le vieil homme observe Timothée de plus prêt et soudain balbutie ces mots :

    C’est drôle, vous me rappelez quelqu’un qui est passé par ici il y a fort longtemps. Cet homme avait essayé de nous aider et avait failli perdre la vie en le faisant. Il s’appelait, je ne sais plus comment,…. Andrews !

    À ces mots, Timothée se retrouve avec les larmes aux yeux :
    – C’était mon grand-père ! s’exclame-t-il.

    En entendant cela, le vieux mineur ajoute :
    – Pouvez-vous lui remettre ce carnet qui contient un véritable secret.
    – Mais mon grand-père est mort, je ne pourrai pas le lui remettre, répond le capitaine.
    – Dans ce cas, je vous le confie et faites-en bon usage.

    Remerciant encore une fois ce dernier peuple, l’équipage remonte heureux sur l’Aventura.

    Toutes voiles dehors et la cale chargée d’or, le galion et son équipage voguent maintenant en direction de leur famille.

    Le cœur serré, Andrews ouvre le carnet et de suite le lâche. Sur son visage, on peut lire de la terreur…

      • chers moussaillons,

        je vous remercie pour cette fin très riche: suspens, émotion, mystère et humour! Et puis surtout, la dernière phrase est incroyable : le lecteur a envie de connaître la suite, d’ouvrir le prochain livre : que vient de découvrir Timothée????
        Félicitations aussi pour l’idée de l’ile suspendue… j’adorerais en découvrir une!
        Il est pourtant temps de nous séparer! je vous souhaite un été rempli d’aventures, de joies et de rêves!
        Je vous embrasse tous très fort
        Florence

  8. Chère Florence,
    Merci beaucoup pour cette belle expérience.
    Ce dernier épisode est un texte « brut » choisi par les élèves.

    La rose magique
    (la rose maléfique 2)

    Certains disent que la fin d’une aventure est aussi la fin du bonheur. Ce matin lors du petit déjeuner :
    -Dernière île en vue! crie le capitaine.
    -Tous sur le pont !
    -Ho j’ai trouvé un livre.
    Soudain Fernando ouvre le livre qui contient la rose.
    -Non ne fais pas ça !
    Quand il ouvre l’ouvrage, tout le navire se fait aspirer dans le livre. Nous arrivons sur une île magique.
    BOUM !!!
    -Mince notre bateau s’est écrasé sur l’île !
    -C’est quoi cette grande rose ?
    -C’est la rose des contes.
    Au pied de la rose se trouve un livre. Soudain une lignée de guerriers arrive.
    -Vite tous à couvert !
    Le capitaine n’a pas le temps de se cacher, un guerrier l’attrape.
    – Emmenez-le !
    – Vite suivons-les !
    Quand nous entrons dans la prison, le capitaine nous fait signe. Un guerrier le surveille.
    -Laissez- le sortir !
    Le guerrier le fait sortir et le poignarde sous nos yeux.
    Capitaine !!!
    Le capitaine s’écroule sur le sol.
    -Non, non.
    Le capitaine nous dit ses derniers mots :
    -Vite partez! Prenez le livre et criez rose, rose !
    Et le livre nous aspire…
    Ce matin, je me réveille dans mon lit chez moi.
    -Mais alors tout cela était un rêve ?!
    Même si cela était un rêve, nous garderons à jamais dans nos cœurs le capitaine.
    fin

    8H à Lignières

    • chers moussaillons,

      Votre fin est très bien pensée : le lecteur est tout d’abord retourné par l’annonce de la mort du capitaine pour finir par être rassuré et surpris en même temps: ce n’était qu’un rêve… mais nos rêves ne sont jamais très loin de la réalité..; et qui sait, je suis certaine que vous allez embarquer cet été pour d’incroyables aventures!
      merci à vous tous !
      j’essayerai de mettre la main sur cet étrange livre ….il me semble passionnant tout autant que dangereux!
      Je vous embrasse tous très fort
      Florence

  9. Bonjour,

    Avec un peu de retard nous vous donnons notre toute dernière partie.
    Meilleures salutations et merci pour vos retour plus qu’encourageant.

    Classe 8H Courtepin

    UNE MORT SOUDAINE

    « – Ecoutez mes braves hommes. Nous sommes coincés là depuis de jours, des mois et même des années et je me rends compte que tout le monde a des remords*.Pour cette dernière aventure, je ne vous obligerais jamais à venir avec moi. Moi Timothée Andrews, j’irai découvrir la vérité sur la suite de mon grand-père. »
    L’équipage approuva le choix de leur chef. Quand l’escorte* parvint sur l’ile le capitaine regretta son avis. La plage sentait le cadavre. Il y avait du sang partout et quatre corbeaux se tenaient sur une branche sèche. Le capitaine décida de visiter les environs avec ses compagnons. Ils partirent en direction de la foret toute terrifiante.
    Tout à coup un tremblement flouta le paysage
    « -Quô ce quô c’est ? S’inquiéta Jean- Luc.
    – Je ne sais pas mais ce n’a pas l’aire d’être grave, les rassura Andrews malgré sa peur. »
    Quelques pas plus tard, ils découvrirent un lac étrange de couleur rouge.
    «- Est ce du sang ? Questionna Fernando.
    -Je ne sais pas ! dit en frissonnant un matelot nommé Bernard -L’ermite.
    Le groupe décida de faire demi-tour pris par la panique.
    Le soleil se coucha, dans un des plus grands silences. Les matelots décidèrent d’aller se reposer pour oublier toute leur nostalgie et leur mal de pays. Leur famille leur manquait énormément. Ils semblèrent être prêts à tout pour retourner chez eux, pour revoir leur proche. L’ambiance demeura de jour en jour, de plus en plus tendue. La lune éclairait le pont d’une lueur blanche et l’ombre du bateau recouvrait la moitié de l’ile.
    Timothée repensa à sa journée d’exploration. Le sommeil le pris, ses paupière se refermaient sous le bruit des ronflements de ses coéquipiers ;
    On aurait dit un animal souffrant en manque de respiration.
    « -C’est qui qui ronfle de cette sorte ?!déclara le chef
    Il leva la tête pour voir qui dormait en dessus de lui :
    -Bam ! »
    Andrews se fit assommer par un pied qui paraissait n’être jamais lavé:
    -Alors ça c’est la vieille! annonça-t-il un peu étourdit.
    L’homme décida d’aller se rendormir pour avoir de la force le lendemain. A peine il avait refermé ses pauvres yeux, des mains glacées frôlèrent son visage.
    Timothée se réveilla en sursaut il choisit alors de secouer Jean-Luc pour parler de ce qui c’était passé :
    « -Ah ! Mais ces pôs graffe. Moi auchi j’ai ça. Dors maintenant !!!
    -Merci, Jean-Luc pour ta compréhension passe une bonne nuit.
    -BONNU CAP’TAINE !!!!!!!!!!
    -CHUT !!!!!!!! »

    Le lendemain matin, Andrews se réveilla. Il avait des cernes sous les yeux car il n’avait pas dormit toute la nuit. Le capitaine repensa à leur journée d’hier. Et ces mains….
    Après être resté un bon quart d’heure au lit, il se leva. Andrew se dirigea vers le pont du bateau et ne put s’empêcher de pousser un hurlement.
    « Haaaaa !!!! »
    Jean-Luc était pendu sur le mat. Andrews se précipita vers son ami pour le délivrer mais c’était trop tard.
    Aucun souffle, aucuns battements, Jean-Luc était mort.
    Le capitaine détacha quand même la corde autour de son cou et une larme coula sur sa joue. Il n’y aura plus d’ambiance.
    Fernando, qui passait par là, remarqua sa tristesse.
    « -Qu’y a-t-il ? Demanda le second.
    Andrews pointa du doigt Jean-Luc
    -Il est mort ?s’inquiéta Fernando »
    Le capitaine hocha la tête d’un air triste.
    La grand-mère, qui avait tout entendu, dit
    « HaHaHaHaHa un de moins. Je prends son lit Hihihi !!! »
    Les deux matelots regardèrent la grand-mère d’un air sombre. Il regrettait de l’avoir pris.
    « -Tout ça me fait flipper. D’abord les mains, puis un meurtre…Jean-Luc aimait trop la vie pour se suicider. Ça doit être quelqu’un dit le chef
    -Mais qui ??? Demanda son second.
    -Je ne sais pas mais en tout cas, je ne vais pas abandonné. Je vais juste faire une pause. Viens, allons boire une bière pour nous changer les idées.»
    La journée se passa tranquillement dans le bateau.
    Le soir venu, Andrews voulut prendre l’air dehors. Il était 23h02 et le ciel était devenu très sombre. Les arbres bougeaient à cause du vent. Le capitaine longea la côte de l’île.
    Soudain, il découvrit quelque chose d’incroyable. Il vit qu’il y avait des habits sur la plage. Il fouilla dedans et trouva une étiquette sur laquelle était marqué James Andrews, le nom de son grand-père…
    A côté, gisait*un poignard avec des traces de sang. Il frissonna.
    Tout à coup, il comprit. Son grand-père était mort ici. Sur cette ile, à cet endroit. Il sentit des gouttes de pluies. Seule la lune l’éclairait. Soudain, il entendit des craquements derrière lui. Il se retourna et il vit la silhouette de son grand-père. Était-ce un esprit ?
    Andrews ne pouvait pas se retenir, il hurla. Ses jambes tremblaient et maintenant, l’orage battait son plein. Pourquoi était-il venu sur cette ile ? Il ne s’était même pas remis de ses émotions qu’il trébucha à cause d’une branche. Le capitaine tomba dans l’eau sur le dos .Il sentit la même main glacée que l’autre soir lui prendre le cou. Les mains le tirèrent sous l’eau. Andrews se débattait de toutes ses forces. Il avait envie de se retourner et de donner un coup de poing au criminel mais il était trop faible. Il ne pouvait plus respirer. Il suffoquait*. Son cœur battait de plus en plus vite. Mais tout à coup, plus rien. Son cœur s’était arrêté

    30 ans plus tard, après être rentré chez eux, Fernando était devenu grand-père. Il racontait histoire à son petit-fils. Celui-ci lui demanda :
    « Et qui était le capitaine du bateau ? »
    A ces mots, Fernando eut les larmes aux yeux…
    Fin

    • chers moussaillons,

      vous avez décidé de finir de manière tragique, mais c’est votre choix… après tout, le capitaine avait achevé ses recherches et quel autre sens à sa vie aurait-il pu trouver? Votre fin est donc tout à fait en accord avec vos différentes missions;.. même si c’est triste !
      Heureusement, Timothée restera dans le cœur de Fernando comme dans le nôtre..
      merci pour cette belle aventure et à tous, je vous souhaite un été plein de surprises!
      Je vous embrasse
      Florence

  10. Bonjour Florence,

    Voici notre texte. Nous avons pris beaucoup de plaisir à l’écrire…. dommage que l’aventure arrive à sa fin!!!

    Bonne lecture!

    Classe de Nuria RUIZ (7P, École des Promenades, Carouge)

    Mission 5

    Le capitaine se tourna vers son fidèle second et l’interrogea du regard. « Que faire ?… »

    Fernando cette fois-ci ne savait pas quoi répondre. La seule chose à faire était de continuer à naviguer en direction de la dernière île même s’ils n’avaient reçu aucun indice.

    Au bout d’un mois, alors que l’équipage perdait tout espoir, la cloche du vigie retentit « DING, DING, DING… ».

    Tous les hommes sortirent sur le ponton.

    – «  Terre en vuuuuuuuue !!! », cria le vigie.

    Le capitaine prit sa longue vue et inspecta l’horizon. Malgré la brume, il pouvait apercevoir un arc-en-ciel et une forme circulaire se dessinait juste au-dessous.

    – « OUIIIII chers compagnons, je crois que nous avons trouvé notre dernière île », s’enthousiasma le capitaine.« En avant toute !!!! ».

    Toutes les voiles furent déployées et l’Aventura accéléra de plus en plus.

    Vraisemblablement le bout de l’aventure touchait presque à sa fin, merveilleusement bien.
    Tous les moussaillons étaient excités et impatients de découvrir cette dernière île dans laquelle un trésor les attendait.

    Soudain, le sourire du capitaine s’effaça et laissa place à une expression d’inquiétude d’abord, puis d’effroi, il s’écria :

    – «  Je perds le contrôle du navire…. Il y a de forts courants qui nous entraînent… mais je ne sais pas où… ».

    Le bateau commença à tanguer de plus en plus fort, puis à tourbillonner….. il se faisait inexorablement traîner dans un immense trou béant…..

    L’équipage, malgré les recommandations de Fernando, commença à s’affoler en voyant le destin tragique qui les attendait : la MORT !!!!!!

    Et puis les cris laissèrent place au silence et ce fut le néant…..

    Lorsque le capitaine Andrews revint à lui, tout était devenu silencieux et blanc. Il ne savait pas où il se trouvait. Tout d’un coup une voix familière se fit entendre derrière lui….

    – «  Bonjour mon enfant…. Je n’ai pas beaucoup de temps, écoute bien mes instructions. Il n’y a pas de dernière île. Comme tu as pu le constater c’est un trou noir qui mène à la mort, donc il n’y a pas de trésor. Tous tes hommes sont morts… mais il existe un moyen de les ramener à la vie ! Il faut que tu retournes dans le passé et que tu réussisses à convaincre ton toi du passé de ne pas embarquer pour cette aventure. »

    – « Mais comment faire ? » questionna Andrews.

    – « Les couleurs de l’arc-en-ciel sont la clé pour retourner dans le passé. », répondit le grand-père en disparaissant dans un amas de bulles.

    Andrews se mit à observer l’arc-en-ciel attentivement et remarqua quelque chose d’anormal…. La couleur rouge manquait. Au même moment, il vit des éclats rouges provenant des profondeurs marines. A ce moment-là, il comprit ce qu’il devait accomplir. Sans plus tarder, il plongea vigoureusement et se dirigea vers la source de lumière rouge. C’était une pierre qui ressemblait à un rubis. Il s’en empara et remonta vite à la surface.
    La pierre se mit à scintiller de plus en plus et lorsqu’il la sortit de l’eau,elle se mit à vibrer.
    D’instinct, Timothée la lança en direction de l’arc-en-ciel. Ce dernier se défît en un voile de poussières multicolore ressemblant à un portail. Un champ magnétique se fit ressentir et le capitaine fut attiré vers lui. Tout s’accéléra autour de lui et il s’évanouit.

    Quand il reprit conscience, il se trouvait dans un endroit familier : le grenier de l’ancienne demeure de son grand-père.

    Au fond du grenier, devant une vieille malle se dressait… Timothée… il tenait une carte dans les mains et semblait joyeux et excité.

    – « Oh non, il a déjà trouvé la carte !!! Il faut maintenant le convaincre de ne pas entreprendre l’aventure ».

    Il prit son courage à deux mains, sortit de sa cachette, s’approcha du capitaine et lui mit la main sur l’épaule.

    – « N’aie pas peur, je suis là pour t’aider !!! », chuchota-t-il.

    Timothée se retourna et eut l’air étonné et effrayé.

    – « Tu es moi, et je suis toi. Je viens du futur pour te dissuader de partir, car il n’y a pas de trésor et seule une mort certaine vous attend ! D’ailleurs tout ton équipage et mort et je suis le seul survivant. Si tu veux les sauver, ne pars pas !!! »

    – « Pourquoi devrais-je te croire… ? » demanda Timothée d’un air incrédule.

    – «  Tu as raison, mais voici la preuve que je ne te mens pas… mon carnet de bord… qui est aussi le tien… ». En prononçant ces paroles, il sortit de la poche de sa veste un petit carnet en cuir brun…

    Il poursuivit :

    – « Ce carnet tu l’as reçu de ton grand-père pour tes 10 ans , il t’as écrit une dédicace à la première page », en prononçant ces mots, il ouvrit le petit journal de bord et commença à lire :

    – « Cher Timothée… Voici un petit carnet digne d’un futur marin où tu pourras noter toutes tes aventures, sur terre comme sur la mer… Joyeux anniversaire ! Ton grand-père. »

    A l’écoute de ces mots, Timothée, impressionné, resta sans voix. Sans hésitation, il décida de ne plus partir en expédition et il brûla la carte… au même moment le capitaine Andrews disparut.

    Timothé prit son manteau et se dirigea vers l’auberge des Vieux Bandits, où son fidèle second et ami Fernando l’attendait.

    – « Je l’ai enfin trouvée…. » dit-il en le voyant.

    – « La carte ??… » interrogea Fernando en halène…

    – «  Non, pas la carte… une nouvelle mascotte… je te présente Sirocco…. »

    Un bel oiseau au plumage multicolore déploya ses ailes et en survolant les deux amis, il cira :

    – « Du rhuuuuuuum, du rhuummmm ».

  11. De retour à la maison

    L’Aventura est toujours en train de naviguer dans l’inconnu. Les moussaillons en ont marre de ce voyage interminable.

    Durant la nuit, Andrews penseDe retour à la maison

    L’Aventura est toujours en train de naviguer dans l’inconnu. Les moussaillons en ont marre de ce voyage interminable.

    Durant la nuit, Andrews pense à son grand-père et aux bons moments passés avec lui. Le lendemain à l’aube, il se fait réveiller par le cri d’un homme :

    – Nous avons faim, nous sommes fatigués, nous ne dormons plus, et quoi encore ? crie Alvaro, qui se fait le porte-parole des membres de l’équipage.

    Un mouvement de révolte se déclare parmi les hommes qui marmonnent et prennent Andrews à parti en le bousculant.

    – Calmez-vous ! Vous n’avez pas besoin de vous révolter. Voilà une semaine que nous cherchttp://edu.ge.ch/sem/espace-ecole/primairehons cette île et nous ne parvenons pas à la trouver car mon grand-père l’a malhabilement dessinée sur la carte. De plus, son tracé a été en partie effacé sur le parchemin.

    – Une tempête se prépare, regardez ce vent qui se lève et le clapotis des vagues ! s’exclame soudain Fernando.

    A ce moment-là, un orage se met à éclater et un énorme éclair déchire le ciel.

    Sirocco qui est perché au sommet du mât s’exclame :

    – OFNI en vue ! OFNI en vue ! Champagne !!!

    – Tu dis quoi, Sirocco ? demande Andrews. Un OVNI ?

    – Non, un OFNI : Objet Flottant Non Identifié ! On dirait notre 5ème île !!!

    Le capitaine Andrews met le cap en direction de cette île au milieu des grosses vagues. C’est en réalité un archipel composé de plusieurs petites îles.

    Les habitants les accueillent avec gentillesse. Ils leur souhaitent la bienvenue dans la république de Vanuatu. Ils leur offrent de passer une nuit à l’abri du vent et de reprendre des forces en mangeant des fruits exotiques et du manioc.

    – Vous êtes le premier bateau à arriver ici depuis longtemps, cela fait plus de 100 ans que personne d’autre que notre tribu n’a posé les pieds cette île ! leur dit le chef du village.

    Durant la nuit, Andrews et Fernando se font réveiller par des bruits étranges et des incantations. Ils se glissent hors de leur hutte et vont voir ce qui se passe.

    Toute la tribu est réunie autour d’un feu. Le chef, un grand homme barbu portant un collier de plumes invoque l’esprit du feu.

    – On a enfin des hommes à sacrifier pour toi, ô grand manitou !!!

    Suite à ces paroles, des énormes flammes montent jusqu’à la hauteur des plus grands palmiers de l’île puis le feu s’éteint.

    Les membres de la tribu sont époustouflés et murmurent entre eux. Andrews et Fernando décident de réveiller tous les membres de l’équipage et de s’enfuir à toute vitesse de l’île.

    Les hommes repartent en direction de l’Angleterre. Ils naviguent durant une semaine avant de voir les côtes de la Grande-Bretagne.

    En arrivant dans le port de LivDe retour à la maison

    L’Aventura est toujours en train de naviguer dans l’inconnu. Les moussaillons en ont marre de ce voyage interminable.

    Durant la nuit, Andrews pense à son grand-père et aux bons moments passés avec lui. Le lendemain à l’aube, il se fait réveiller par le cri d’un homme :

    – Nous avons faim, nous sommes fatigués, nous ne dormons plus, et quoi encore ? crie Alvaro, qui se fait le porte-parole des membres de l’équiDe retour à la maison

    L’Aventura est toujours en train de naviguer dans l’inconnu. Les moussaillons en ont marre de ce voyage interminable.

    Durant la nuit, Andrews pense à son grand-père et aux bons moments passés avec lui. Le lendemain à l’aube, il se fait réveiller par le cri d’un homme :

    – Nous avons faim, nous sommes fatigués, nous ne dormons plus, et quoi encore ? crie Alvaro, qui se fait le porte-parole des membres de l’équipage.

    Un mouvement de révolte se déclare parmi les hommes qui marmonnent et prennent Andrews à parti en le bousculant.

    – Calmez-vous ! Vous n’avez pas besoin de vous révolter. Voilà une semaine que nous cherchttp://edu.ge.ch/sem/espace-ecole/primairehons cette île et nous ne parvenons pas à la trouver car mon grand-père l’a malhabilement dessinée sur la carte. De plus, son tracé a été en partie effacé sur le parchemin.

    – Une tempête se prépare, regardez ce vent qui se lève et le clapotis des vagues ! s’exclame soudain Fernando.

    A ce moment-là, un orage se met à éclater et un énorme éclair déchire le ciel.

    Sirocco qui est perché au sommet du mât s’exclame :

    – OFNI en vue ! OFNI en vue ! Champagne !!!

    – Tu dis quoi, Sirocco ? demande Andrews. Un OVNI ?

    – Non, un OFNI : Objet Flottant Non Identifié ! On dirait notre 5ème île !!!

    Le capitaine Andrews met le cap en direction de cette île au milieu des grosses vagues. C’est en réalité un archipel composé de plusieurs petites îles.

    Les habitants les accueillent avec gentillesse. Ils leur souhaitent la bienvenue dans la république de Vanuatu. Ils leur offrent de passer une nuit à l’abri du vent et de reprendre des forces en mangeant des fruits exotiques et du manioc.

    – Vous êtes le premier bateau à arriver ici depuis longtemps, cela fait plus de 100 ans que personne d’autre que notre tribu n’a posé les pieds cette île ! leur dit le chef du village.

    Durant la nuit, Andrews et Fernando se font réveiller par des bruits étranges et des incantations. Ils se glissent hors de leur hutte et vont voir ce qui se passe.

    Toute la tribu est réunie autour d’un feu. Le chef, un grand homme barbu portant un collier de plumes invoque l’esprit du feu.

    – On a enfin des hommes à sacrifier pour toi, ô grand manitou !!!

    Suite à ces paroles, des énormes flammes montent jusqu’à la hauteur des plus grands palmiers de l’île puis le feu s’éteint.

    Les membres de la tribu sont époustouflés et murmurent entre eux. Andrews et Fernando décident de réveiller tous les membres de l’équipage et de s’enfuir à toute vitesse de l’île.

    Les hommes repartent en direction de l’Angleterre. Ils naviguent durant une semaine avant de voir les côtes de la Grande-Bretagne.

    En arrivant dans le port de Liverpool, l’équipage est joyeux de rentrer mais Andrews a le coeur gros : il est déçu d’avoir dû s’enfuir aussi précipitamment de la 5e île sans avoir pu clore l’aventure par une découverte.

    Il sort sa longue-vue pour observer la grande foule qui les attend. Soudain, il aperçoit un visage qui lui semble familier :

    «  Ooooh my god, ce n’est pas possible, je reconnais ce visage … ne serait-ce pas … ? »

    De retour à la maison

    L’Aventura est toujours en train de naviguer dans l’inconnu. Les moussaillons en ont marre de ce voyage interminable.

    Durant la nuit, Andrews pense à son grand-père et aux bons moments passés avec lui. Le lendemain à l’aube, il se fait réveiller par le cri d’un homme :

    – Nous avons faim, nous sommes fatigués, nous ne dormons plus, et quoi encore ? crie Alvaro, qui se fait le porte-parole des membres de l’équipage.

    Un mouvement de révolte se déclare parmi les hommes qui marmonnent et prennent Andrews à parti en le bousculant.

    – Calmez-vous ! Vous n’avez pas besoin de vous révolter. Voilà une semaine que nous cherchttp://edu.ge.ch/sem/espace-ecole/primairehons cette île et nous ne parvenons pas à la trouver car mon grand-père l’a malhabilement dessinée sur la carte. De plus, son tracé a été en partie effacé sur le parchemin.

    – Une tempête se prépare, regardez ce vent qui se lève et le clapotis des vagues ! s’exclame soudain Fernando.

    A ce moment-là, un orage se met à éclater et un énorme éclair déchire le ciel.

    Sirocco qui est perché au sommet du mât s’exclame :

    – OFNI en vue ! OFNI en vue ! Champagne !!!

    – Tu dis quoi, Sirocco ? demande Andrews. Un OVNI ?

    – Non, un OFNI : Objet Flottant Non Identifié ! On dirait notre 5ème île !!!

    Le capitaine Andrews met le cap en direction de cette île au milieu des grosses vagues. C’est en réalité un archipel composé de plusieurs petites îles.

    Les habitants les accueillent avec gentillesse. Ils leur souhaitent la bienvenue dans la république de Vanuatu. Ils leur offrent de passer une nuit à l’abri du vent et de reprendre des forces en mangeant des fruits exotiques et du manioc.

    – Vous êtes le premier bateau à arriver ici depuis longtemps, cela fait plus de 100 ans que personne d’autre que notre tribu n’a posé les pieds cette île ! leur dit le chef du village.

    Durant la nuit, Andrews et Fernando se font réveiller par des bruits étranges et des incantations. Ils se glissent hors de leur hutte et vont voir ce qui se passe.

    Toute la tribu est réunie autour d’un feu. Le chef, un grand homme barbu portant un collier de plumes invoque l’esprit du feu.

    – On a enfin des hommes à sacrifier pour toi, ô grand manitou !!!

    Suite à ces paroles, des énormes flammes montent jusqu’à la hauteur des plus grands palmiers de l’île puis le feu s’éteint.

    Les membres de la tribu sont époustouflés et murmurent entre eux. Andrews et Fernando décident de réveiller tous les membres de l’équipage et de s’enfuir à toute vitesse de l’île.

    Les hommes repartent en direction de l’Angleterre. Ils naviguent durant une semaine avant de voir les côtes de la Grande-Bretagne.

    En arrivant dans le port de Liverpool, l’équipage est joyeux de rentrer mais Andrews a le coeur gros : il est déçu d’avoir dû s’enfuir aussi précipitamment de la 5e île sans avoir pu clore l’aventure par une découverte.

    Il sort sa longue-vue pour observer la grande foule qui les attend. Soudain, il aperçoit un visage qui lui semble familier :

    «  Ooooh my god, ce n’est pas possible, je reconnais ce visage … ne serait-ce pas … ? »

    page.

    Un mouvement de révolte se déclare parmi les hommes qui marmonnent et prennent Andrews à parti en le bousculant.

    – Calmez-vous ! Vous n’avez pas besoin de vous révolter. Voilà une semaine que nous cherchttp://edu.ge.ch/sem/espace-ecole/primairehons cette île et nous ne parvenons pas à la trouver car mon grand-père l’a malhabilement dessinée sur la carte. De plus, son tracé a été en partie effacé sur le parchemin.

    – Une tempête se prépare, regardez ce vent qui se lève et le clapotis des vagues ! s’exclame soudain Fernando.

    A ce moment-là, un orage se met à éclater et un énorme éclair déchire le ciel.

    Sirocco qui est perché au sommet du mât s’exclame :

    – OFNI en vue ! OFNI en vue ! Champagne !!!

    – Tu dis quoi, Sirocco ? demande Andrews. Un OVNI ?

    – Non, un OFNI : Objet Flottant Non Identifié ! On dirait notre 5ème île !!!

    Le capitaine Andrews met le cap en direction de cette île au milieu des grosses vagues. C’est en réalité un archipel composé de plusieurs petites îles.

    Les habitants les accueillent avec gentillesse. Ils leur souhaitent la bienvenue dans la république de Vanuatu. Ils leur offrent de passer une nuit à l’abri du vent et de reprendre des forces en mangeant des fruits exotiques et du manioc.

    – Vous êtes le premier bateau à arriver ici depuis longtemps, cela fait plus de 100 ans que personne d’autre que notre tribu n’a posé les pieds cette île ! leur dit le chef du village.

    Durant la nuit, Andrews et Fernando se font réveiller par des bruits étranges et des incantations. Ils se glissent hors de leur hutte et vont voir ce qui se passe.

    Toute la tribu est réunie autour d’un feu. Le chef, un grand homme barbu portant un collier de plumes invoque l’esprit du feu.

    – On a enfin des hommes à sacrifier pour toi, ô grand manitou !!!

    Suite à ces paroles, des énormes flammes montent jusqu’à la hauteur des plus grands palmiers de l’île puis le feu s’éteint.

    Les membres de la tribu sont époustouflés et murmurent entre eux. Andrews et Fernando décident de réveiller tous les membres de l’équipage et de s’enfuir à toute vitesse de l’île.

    Les hommes repartent en direction de l’Angleterre. Ils naviguent durant une semaine avant de voir les côtes de la Grande-Bretagne.

    En arrivant dans le port de Liverpool, l’équipage est joyeux de rentrer mais Andrews a le coeur gros : il est déçu d’avoir dû s’enfuir aussi précipitamment de la 5e île sans avoir pu clore l’aventure par une découverte.

    Il sort sa longue-vue pour observer la grande foule qui les attend. Soudain, il aperçoit un visage qui lui semble familier :

    «  Ooooh my god, ce n’est pas possible, je reconnais ce visage … ne serait-ce pas … ? »

    erpool, l’équipage est joyeux de rentrer mais Andrews a le coeur gros : il est déçu d’avoir dû s’enfuir aussi précipitamment de la 5e île sans avoir pu clore l’aventure par une découverte.

    Il sort sa longue-vue pour observer la grande foule qui les attend. Soudain, il aperçoit un visage qui lui semble familier :

    «  Ooooh my god, ce n’est pas possible, je reconnais ce visage … ne serait-ce pas … ? »

    De retour à la maison

    L’Aventura est toujours en train de naviguer dans l’inconnu. Les moussaillons en ont marre de ce voyage interminable.

    Durant la nuit, Andrews pense à son grand-père et aux bons moments passés avec lui. Le lendemain à l’aube, il se fait réveiller par le cri d’un homme :

    – Nous avons faim, nous sommes fatigués, nous ne dormons plus, et quoi encore ? crie Alvaro, qui se fait le porte-parole des membres de l’équipage.

    Un mouvement de révolte se déclare parmi les hommes qui marmonnent et prennent Andrews à parti en le bousculant.

    – Calmez-vous ! Vous n’avez pas besoin de vous révolter. Voilà une semaine que nous cherchttp://edu.ge.ch/sem/espace-ecole/primairehons cette île et nous ne parvenons pas à la trouver car mon grand-père l’a malhabilement dessinée sur la carte. De plus, son tracé a été en partie effacé sur le parchemin.

    – Une tempête se prépare, regardez ce vent qui se lève et le clapotis des vagues ! s’exclame soudain Fernando.

    A ce moment-là, un orage se met à éclater et un énorme éclair déchire le ciel.

    Sirocco qui est perché au sommet du mât s’exclame :

    – OFNI en vue ! OFNI en vue ! Champagne !!!

    – Tu dis quoi, Sirocco ? demande Andrews. Un OVNI ?

    – Non, un OFNI : Objet Flottant Non Identifié ! On dirait notre 5ème île !!!

    Le capitaine Andrews met le cap en direction de cette île au milieu des grosses vagues. C’est en réalité un archipel composé de plusieurs petites îles.

    Les habitants les accueillent avec gentillesse. Ils leur souhaitent la bienvenue dans la république de Vanuatu. Ils leur offrent de passer une nuit à l’abri du vent et de reprendre des forces en mangeant des fruits exotiques et du manioc.

    – Vous êtes le premier bateau à arriver ici depuis longtemps, cela fait plus de 100 ans que personne d’autre que notre tribu n’a posé les pieds cette île ! leur dit le chef du village.

    Durant la nuit, Andrews et Fernando se font réveiller par des bruits étranges et des incantations. Ils se glissent hors de leur hutte et vont voir ce qui se passe.

    Toute la tribu est réunie autour d’un feu. Le chef, un grand homme barbu portant un collier de plumes invoque l’esprit du feu.

    – On a enfin des hommes à sacrifier pour toi, ô grand manitou !!!

    Suite à ces paroles, des énormes flammes montent jusqu’à la hauteur des plus grands palmiers de l’île puis le feu s’éteint.

    Les membres de la tribu sont époustouflés et murmurent entre eux. Andrews et Fernando décident de réveiller tous les membres de l’équipage et de s’enfuir à toute vitesse de l’île.

    Les hommes repartent en direction de l’Angleterre. Ils naviguent durant une semaine avant de voir les côtes de la Grande-Bretagne.

    En arrivant dans le port de Liverpool, l’équipage est joyeux de rentrer mais Andrews a le coeur gros : il est déçu d’avoir dû s’enfuir aussi précipitamment de la 5e île sans avoir pu clore l’aventure par une découverte.

    Il sort sa longue-vue pour observer la grande foule qui les attend. Soudain, il aperçoit un visage qui lui semble familier :

    «  Ooooh my god, ce n’est pas possible, je reconnais ce visage … ne serait-ce pas … ? »

    à son grand-père et aux bons moments passés avec lui. Le lendemain à l’aube, il se fait réveiller par le cri d’un homme :

    – Nous avons faim, nous sommes fatigués, nous ne dormons plus, et quoi encore ? crie Alvaro, qui se fait le porte-parole des membres de l’équipage.

    Un mouvement de révolte se déclare parmi les hommes qui marmonnent et prennent Andrews à parti en le bousculant.

    – Calmez-vous ! Vous n’avez pas besoin de vous révolter. Voilà une semaine que nous cherchttp://edu.ge.ch/sem/espace-ecole/primairehons cette île et nous ne parvenons pas à la trouver car mon grand-père l’a malhabilement dessinée sur la carte. De plus, son tracé a été en partie effacé sur le parchemin.

    – Une tempête se prépare, regardez ce vent qui se lève et le clapotis des vagues ! s’exclame soudain Fernando.

    A ce moment-là, un orage se met à éclater et un énorme éclair déchire le ciel.

    Sirocco qui est perché au sommet du mât s’exclame :

    – OFNI en vue ! OFNI en vue ! Champagne !!!

    – Tu dis quoi, Sirocco ? demande Andrews. Un OVNI ?

    – Non, un OFNI : Objet Flottant Non Identifié ! On dirait notre 5ème île !!!

    Le capitaine Andrews met le cap en direction de cette île au milieu des grosses vagues. C’est en réalité un archipel composé de plusieurs petites îles.

    Les habitants les accueillent avec gentillesse. Ils leur souhaitent la bienvenue dans la république de Vanuatu. Ils leur offrent de passer une nuit à l’abri du vent et de reprendre des forces en mangeant des fruits exotiques et du manioc.

    – Vous êtes le premier bateau à arriver ici depuis longtemps, cela fait plus de 100 ans que personne d’autre que notre tribu n’a posé les pieds cette île ! leur dit le chef du village.

    Durant la nuit, Andrews et Fernando se font réveiller par des bruits étranges et des incantations. Ils se glissent hors de leur hutte et vont voir ce qui se passe.

    Toute la tribu est réunie autour d’un feu. Le chef, un grand homme barbu portant un collier de plumes invoque l’esprit du feu.

    – On a enfin des hommes à sacrifier pour toi, ô grand manitou !!!

    Suite à ces paroles, des énormes flammes montent jusqu’à la hauteur des plus grands palmiers de l’île puis le feu s’éteint.

    Les membres de la tribu sont époustouflés et murmurent entre eux. Andrews et Fernando décident de réveiller tous les membres de l’équipage et de s’enfuir à toute vitesse de l’île.

    Les hommes repartent en direction de l’Angleterre. Ils naviguent durant une semaine avant de voir les côtes de la Grande-Bretagne.

    En arrivant dans le port de Liverpool, l’équipage est joyeux de rentrer mais Andrews a le coeur gros : il est déçu d’avoir dû s’enfuir aussi précipitamment de la 5e île sans avoir pu clore l’aventure par une découverte.

    Il sort sa longue-vue pour observer la grande foule qui les attend. Soudain, il aperçoit un visage qui lui semble familier :

    «  Ooooh my god, ce n’est pas possible, je reconnais ce visage … ne serait-ce pas … ? »

    Classe de Jérôme Roulier à Genève
    Désolé pour le retard !
    Bon été !!!

  12. Mission 5 BDL

    -Je ne comprends pas pourquoi grand-père n’a pas donné d’information sur cette île. Si ça se trouve c’est dangereux et nous ne savons même pas stresse Andrews.
    Soudainement, des dauphins faits en bananes, des requins faits avec aubergines et des pieuvres faites en spaghettis sucrés les dirigent vers une île divisée en 3.

    -Mais…mais. Mais qu’est-ce que c’est que ces animaux, bégaie Pierre.

    -Suivons-les. Je suis sûr qu’ils vont nous amener quelque part, déclare Charles.

    Au loin, ils aperçoivent trois îles accrochées ensemble. Une fois arrivé là-bas, ils sortent du bateau que Peter-Pan leur avait prêté l’or de la dernière mission et voient un magnifique lac en chewing-gum et une petite barque en oréo.

    -Nous allons traverser ce lac peu importe si c’est dangereux, ordonne Fernando.

    Albert et Pierre prennent la barque et la posent au bord de l’eau. Une fois tous à l’intérieur, le petit groupe commence à ramer. Mais c’est extrêmement difficile à cause du chewing-gum qui colle.

    -Il va falloir des siècles pour arriver de l’autre côté du lac, se plaint Jean.

    -Ne t’inquiète pas nous allons donner le meilleure de nous-même. Surtout que j’ai extrêmement envie de voir ce qu’il y d’autre sur ces trois île. D’ailleurs c’est étrange que ces trois île soit séparer ainsi avec des passerelles, s’exclame Andrews.

    -Il y a des passerelles entre les trois îles? demande Pierre avec curiosité.

    -Oui je les ai vus plus loin dans la mer. Tu sais, où les drôles de bête aquatique fais de nourritures sont venu nous chercher, répond Andrews.

    -Moi aussi je me demande pourquoi ces îles sont séparées, se demande Albert.

    -Peut-être qu’elles ont essayé de partir quand elles ont senti ta mauvaise odeur au loin dans la mer et se sont emmêlée et sont maintenant coincés! Blague Jean en rigolant.

    -Pas du tout, réplique Albert vexé en se reniflant les aisselles.

    -Moi, suggère Pierre, je pense qu’il y a eu des mal entendu et que les habitants des trois îles se sont bagarrée.

    -Bien vu Pierre, félicite Andrews, bon maintenant il faut aller de l’autre côté du lac. C’est parti !!!

    Après 1 heure de rame, l’équipe d’Andrew arrive de l’autre côté du lac.

    -Enfin arrivé, braille Sirocco.

    -Bon allons voir ce qu’il y a là-bas, propose Fernando.

    Suivant quelques minutes de marche, l’équipage n’en croit pas leurs yeux.

    -Nom d’un bateau coulé. S’il vous plaît réveillé moi les amis, je crois bien que je suis en train de rêver, s’émerveille Andrews.

    -Capitaine, vous n’êtes pas le seul à avoir du mal à y croire, mais vous ne rêvez pas, dit Fernando.

    Se dresser devant eux une forêt de barbe à papa. Il y’ en a partout. C’est incroyable.

    -Bon, demande Jean, on doit aller où?

    -D’après la carte, répond Fernando, il faut aller droit devant nous si on veut trouver ce qu’on cherche.

    -Parfait alors nous allons tout droit très cher ami, ordonne Andrews plein de joie.

    Ils entrent dans la forêt et avancent tout droit. Quand Andrews est tout devant et assez loin pour pas qu’il entende Pierre et Jean, l’un d’eux chuchote à l’autre:

    -Andrews à l’air très heureux d’être dans un pays de bonbons, mais il n’a même pas encore mangé de bonbons, pas un seul tout petit. Je me demande s’il n’a pas eu des problèmes avec les sucreries dans son enfance, suggère Pierre.

    -Peut-être qu’il s’est déjà fait emporter dans une machine à barbe à papa et maintenant n’ose plus manger de bonbons, se moque Jean en rigolant.

    -Mais je ne blague pas, réplique Pierre, je crois vraiment qu’il cloche quelque chose chez Andrews.

    -OK OK, mais on s’occupera de ça plus tard, maintenant il faut se concentrer sur notre chemin.

    -Je te rappelle que nous devant allez tout droit donc à quoi bon se concentrer? Rigole Pierre.

    -Ben si on doit aller tout droit il faut faire attention de ne pas tourner à droite ou à gauche.

    -AH AH AH, très drôle, se vexe Pierre.

    Après une belle et longue promenade, tous, arrivent enfin au bout de la délicieuse forêt.

    -Eh ben enfin au bout. J’allais faillit croire qu’on n’y arrivera jamais, s’exclame Albert.

    -Lumière enfin lumière !!! crie Sirocco.

    -Bon maintenant, il y a une tribut là-bas je crois, s’exprime Andrews en regardant la carte.

    Sirocco s’envole dans les airs et revient en criant:

    -Château là-bas château.

    -Suivons Sirocco, propose Pierre.

    Ils suivent alors Sirocco jusqu’à arriver devant un géant château en flans au caramel. A côté se dresse une armée de bonbons Haribo.

    -Bonjours, nous on est des explorateur. Est-

    ce qu’on peut rentrer dans ce magnifique château? demanda Andrews accroupis vers un petit bonbon.

    -Vous ne passerez pas !!! répond le petit ours Haribo.

    Soudain tous sortent des armes qui lancent du chocolat.

    -Je crois qu’ils veulent se battre, tremble Andrews, alors à l’attaque.

    Les pirates sortent des épées et commencent à se battre. Une fois tous les bonbons décapité à coup d’épée Pierre ramasse une clé en sucre d’orge qui traîne dans la gélatine.

    -Regardez j’ai trouvé une clé. Je vais la garder avec moi au cas où on en aurait besoin.

    Les explorateurs entrent dans le château. Dans la première pièce il y a un grand coffre en biscuit. Pierre lance la clé à Albert qui se tient à côté du coffre pour qu’il puisse l’ouvrir. Albert met la clé dans la serrure, ouvre le coffre et en ressort un bout de papier avec des phrases inscrit dessus. -La tribut de l’île voisine «Le cauchemar des légumes», commença à lire Albert, nous a volé quelque chose de très précieux. Une guerre s’est entreposait entre «Candiland» et «Le cauchemar des légumes», sauf que après plusieurs année «Truttifruttiland» n’ayant plus que marre de cette guerre a volé la chose pour arrêter ces bêtises. Mais ça n’a fait qu’empirer les choses. Les trois tributs ont plongé dans la mort et sont maintenant ennemi. Je ne sais pas quand les sauveurs arriveront mais la chose que vous devez retrouver pour rétablir la paix est… Il y a une tache d’encre qui m’empêche de lire la suite.

    -Ou moins nous savons qu’il faut retrouver quelque chose et que cette chose et sur l’île «Truttifruttiland». Maintenant il faudrait aller sur l’île «Le cauchemar des légumes», s’exprime Andrews.

    Ils traversent la passerelle encombrante essayant de ne pas tomber.

    -C’est difficile, lance Pierre.

    -Courage les amis. Nous allons réussir, rassure Andrews.

    Une fois la passerelle traversée, les explorateurs observent la pancarte de bienvenue avant d’apercevoir un lac de soupe au légume.

    -Oh non. Encore un lac, se lasse Charles, j’espère que nous n’allons pas passer plus d’une heure comme avant.

    -T’inquiète je suis sûr que se sera plus facile. Nous allons utiliser la petite barque en fromage pour traverser et tout le monde sera content, soulage Andrews.

    L’équipage s’empare de la barque et se met à l’intérieur. Quand ils commencent à ramer tous sont soulagé. Andrews avait raison, c’est plus facile à ramer. Après une petite et courte demi-heure, les pirates arrivent de l’autre côté. Les explorateurs marchent un petit moment avant de voir au loin une forêt de brocoli.

    -Cool j’adore les brocolis, enthousiasme Charles pendant que Andrews grimace à côté.

    -Bon cette fois, commence Andrews en

    explorant la carte, pour aller à une tribut par ce côté il faut aller droit sur le chemin ensuite aller à gauche, puis à droite, et encore à droite et on devrait arriver vers la tribut.

    -C’est quoi comme tribut? Questionne Charles.

    – Une tribut de piment, répond le capitaine.

    -Eh ben ça va piquer une crise là-bas, rigole Jean.

    -Pas mal celle-ci, félicite Pierre.

    Les explorateurs entre dans la forêt verte. À nouveau Pierre et Jean attendent que Andrews soient tout devant pour pouvoir relancer la discutions.

    -Bon moi à mon avis Andrews est végétarien et n’a pas le droit de manger des bonbons, suggère Pierre.

    -Non mais t’es sérieux mec ne me dit pas que Andrews est végan ou je ne sais quoi. Je te rappelle que Andrews est très gourmand et ça m’étonnerai qu’il soit végétarien, réplique Jean. Moi à mon avis quand il été petit il mangeait beaucoup de bonbons et a eu pleins de caries.

    -C’est vrai que ton idée paraît plus logique comparaît à la mienne, se désole Pierre.

    -Bon continuons notre chemin, propose Jean.

    Arrivés au bout de la forêt, Sirocco s’envole vers la tribut pour que l’équipage le suivent. Au loin, ils aperçoivent un château fait en poireaux.

    -Waouh magnifique, mais je crois qu’on va de nouveau sortir nos épée, stresse Charles en voyant des piments sur pâtes avec des armes à la main.

    -Oui en effet, répète Fernando.

    Après un long et agressif combat, les pirates peuvent enfin entrer dans le château de poireaux. Sirocco se dirige vers une petite boîte en pain, l’ouvre et en sort une petite clé en carottes. Andrew prend la clé, ouvre un coffre de radis et en sort un autre bout de papier.

    -Bravo vous avait traversé la deuxième épreuve, commence à lire Andrews, maintenant vous devait aller à «Truttifruttiland» pour ouvrir le dernier coffre ou vous trouverez le trésor que vous attendez et qui reconstituera la paix entre les trois tributs.

    -Cool nous avons bientôt terminé. Bon allons sur la dernière île, ordonne Fernando.

    Les explorateurs posent leur premier pas sur la passerelle menant à «Truttifruttiland». Arriver vers le milieu du pont, les marches se détachent et tombent dans le vide. L’équipage se met alors à courir. Met les marches tombent de plus en plus près d’eux et sont sur le point de tomber. Heureusement ils atteignent la fin de la passerelle au moment où le pont s’écroule.

    -Mon dieu on l’a échappé belle, soupire Charles.

    Les pirates marchent le long d’un chemin en peau de kiwi jusqu’à arriver au bord d’un lac de jus de fruit.

    -Mm…ça à l’air bon, s’enthousiaste l’équipe.

    Ils prennent une petite barque en moitié de noix de coco et rentrent tous à l’intérieur. Ils traversent le lac entier en moins de quelques minutes tellement c’était facile. Une fois arrivé devant une forêt de rhubarbes, Pierre et Jean débute à nouveau la discussion.

    -Bon j’ai une idée, propose Jean, j’ai gardé des petits sugus dans ma poche et on lui donnera à la fin de la mission.

    -Bonne idée, félicite Pierre, maintenant il faut suivre Andrews il nous a dit que sur la carte ce n’était pas noté comment arriver à la tribu de fraises.

    Après cette belle promenade dans la forêt, l’équipe d’Andrews arrive devant un château de melon.

    -C’est magnifique ! s’exclame Albert.

    -A l’attaque, crie Jean en voyant des petites fraises avec des lance-bananes arriver.

    Ils sortent alors à nouveau leurs épées et décapitent les fraises. Ils entrent dans le château et trouvent accroché au mur une clé en noix de coco. Fernando l’attrape et ouvre le coffre. Ils n’ont croient pas leurs yeux. Le grand-père d’Andrews sort du coffre entouré de lumière.

    -Grand-père ! Saute de joie Andrews.

    -Attendez, crie Albert, j’ai trouvé un système de sécurité dehors. Ça veut dire que s’il n’y a rien dans le coffre des pièges vont s’enclencher. Fernando lance moi les objets des autres missions. J’ai une idée.

    Fernando lui lance le collier en or, les cinq livres, la clé en émeraude et la carte. Albert les rattrape et les met dans le coffre à toute vitesse.

    -Hourra on a réussi.

    Toute l’équipe retourne au bateau et fête l’arrivée du grand père. Jean et Pierre s’approche d’Andrews et lui donne les sugus. Andrews les regarde puis les mange.

    -Merci beaucoup les amis. Je n’ai jamais mangé de bonbons parce que mon père en était allergique et craignait que moi aussi. Maintenant je sais que je peux manger autant de bonbons que je veux. Merci beaucoup, remercie Andrews.

    -De rien on avait remarqué que quelque chose te tracasser et on t’a alors aidé, répondent Pierre et Jean.

    Ainsi le bateau de Peter-Pan renommé « L’Aventura » s’efface dans la brume de la mer et l’horizon.

    (Ce fut un réel PLAISIR d’écrire ces 5 missions en étant coaché par une vraie écrivaine ! Merci Florence pour tes bons conseils. Un immense travail d’équipe s’est réalisé tout au long de l’année. Par nos épisodes, nous avons voyagé d’île en île mais aussi d’idées en idées. Nous avons adoré ces moments de partage où nous avons souvent ri, parfois séché, toujours persévéré.)

    La dernière mission a 4 issues… en voici trois autres: http://www.zwookedu.ch/verossaz/zwook/classe-8h-fournier/b-d-l-2017
    Encore un tout grand merci, Florence, pour cette belle activité d’écriture qui nous a mis le vent en poupe.
    Bonnes vacances à toi et au plaisir de te retrouver dans tes livres.

    Les 8H de Vérossaz

  13. Bonjour Florence,

    voici notre proposition pour cette dernière aventure. Merci pour cet atelier d’écriture, nous avons eu beaucoup de plaisir, et toute nos excuses pour le retard de cette dernière publication!

    L’île extraordinaire

    Il donne la carte à Timothée, c’est bizarre, quand même que ce n’est rien écrit. Il vérifie la carte, quand soudain une pièce de cinq francs tombe.
    -Ohhhh ! C’est une pièce de cinq francs !
    – Ah oui, dit Fernando.
    – Pourquoi cette pièce est tombée ? dit Timothée. Peut-être qu’il faut la place quelque part sur la carte et elle nous montre le chemin, et…oh la terre ! dit Timothée. On est au milieu de nulle part sur la mer, il n’y a même pas d’île à l’horizon.
    – Oui, mais on pourrait quand même essayer.
    – Bon d’accord, mais où il faut la poser, c’est ça le problème ?
    – Mais attends, c’est quoi ce rond au milieu de la carte ?
    – Ah oui, tu as raison, dit Fernando, essayons de la poser.
    Et tout d’un coup un tourbillon dans l’eau les emporte et ils n’arrivent plus à respirer.
    Ils remontent sur le bateau et disent : Yaouh, mais comment ça se peut ?
    -Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? dit Fernando.
    – Allons explorer cette île.

    Fernando met l’encre. Il y a des cocotiers, et des…Mais pourquoi on est ici ?
    – Parce qu’on est venus découvrir une nouvelle île et trouver ce qui est indiqué sur la carte, ça veut dire qu’on doit trouver un lalicoulta.
    – C’est quoi ? dit Fernando.
    – On dirait que c’est un collier magique.
    – Ah oui, tu as raison, alors on doit traverser une immense forêt et une montagne.

    Ils marchent et marchent et traversent la grande forêt. Dans la forêt il y avait une petite fille. Timothée dit : Qu’est-ce que tu fais là petite fille ?
    Elle lui répond : Je suis ici depuis 4 ans parce que je suis partie en bateau avec mes parents et il y a eu une énorme tempête et je suis tombée du bateau. Alors je me suis retrouvée sur la plage évanouie. Fernando pose la question : Tu es toute seule ?
    – Non, répond la fillette. Il y a un vieil homme qui est arrivé hier et il ne s’est pas encore réveillé.
    – D’accord, dit Fernando. Tu veux venir avec nous ?
    – Non, répond la fillette.

    Alors Timothée et Fernando grimpent sur la montagne et Timothée regarde la carte. Normalement c’est ici dans cette grotte que se trouve le collier. On y va. Alors ils entrent dans la grotte. Ils cherchent et cherchent mais il n’y avait rien.
    – Je ne comprends pas, dit Timothée.
    – Peut-être que c’est un piège.
    – Pffff moi j’en ai marre.
    Ils redescendent la montagne et arrivent en bas. Ils traversent la forêt et retrouvent la fillette déçue.
    – Alors vous avez trouvé ? dit la fillette.
    – Non, répond Fernando.
    – Oh dommage, vous étiez bien partis.
    – Mais dis-moi, est-ce que le vieil homme est toujours là ? demande Timothée.
    – Oui, je suppose qu’il est en train de ronfler comme un ogre. Mais il respirait quand même. Oh mais que je suis bête, il ne respirait pas, je crois qu’il avait la respiration coupée.
    – Mais alors il était encore vivant ?
    – Ben je pense que oui ! Il faut le sauver ! Vite, dites-moi comment il était.
    – Je ne me rappelle plus très bien, il était comme nous, la même peau que nous, et il avait les cheveux gris, sinon je ne me rappelle plus.
    – Il me semble l’avoir déjà vu. Allons-y, dit Fernando.

    Ils courent sur la plage mais il n’y avait personne.
    – Je ne comprends pas, répond la fillette. Il était là, ou…ah non je me souviens maintenant, il était à gauche.

    Alors ils courent à gauche et effectivement ils voient une personne couchée par terre. Allons voir !
    Ils arrivent enfin à la personne âgée. Timothée n’arrivait plus à respirer. Il reconnaît cette personne, c’est son grand-père. Il avait des petites larmes de joie qui coulaient sur sa joue. Vite ! Il faut faire un massage cardiaque. Le grand-père se réveille et crache de l’eau.
    – Oh grand-père, si tu savais comme je suis content de te voir, j’ai cherché depuis des années pour te trouver.
    – Oh mon Dieu, mon petit-fils tu es là. Comme je suis content de te voir moi aussi. Viens, on rentre au bateau et la famille sera toute contente de te voir.
    Ils disent au revoir à la fillette et ils vont sur le bateau.

    Le grand-père dit : Bravo, tu fais une bonne équipe avec Fernando. Timothée dit dans sa tête : pour le collier ce n’est pas grave, mais pour mon grand-père c’est le plus beau cadeau du monde, et je m’en fous complètement du collier, le plus important c’est mon grand-père. Merveilleux !

    6H Evionnaz

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