4ème étape

Bonjour à tous,

Florence Jenner-Metz a commenté votre troisième épisode. Si vous n’avez pas vu ce qu’elle vous a écrit, connectez-vous sur la troisième étape.

Et voici la quatrième mission !

Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir dans l’écriture de la suite de votre roman.

Vous pouvez télécharger le message complet au format pdf ici.

 

Chers moussaillons,

A nouveau, je me dois de vous féliciter. Vos textes débordent d’imagination. Vous permettez à nos marins du bout du monde de vivre des aventures incroyables !

Voici tout de même quelques conseils pour vous aider à bien composer votre prochain texte :

– Avant de vous lancer dans l’écriture, vous pouvez commencer par numéroter les questions que je vous pose afin de mener à bien votre mission ( partie : A vous d’écrire la suite).

– Essayez ensuite de travailler en petits groupes : notez toutes les idées que vous trouvez sous chaque question, ce sera plus simple !

– Puis, discutez  tous ensemble de ce que vous avez trouvé et choisissez les idées qui vous paraissent les plus originales mais aussi qui répondent le mieux aux consignes données et correspondent à vos précédentes missions.

– Rédigez ensemble vos idées en essayant de mêler le récit au dialogue

– Enfin, saupoudrez le tout de quelques touches d’humour !

Allez, bon courage pour cette nouvelle mission et à vos plumes !

 

Mission 4

L’Aventura glisse silencieusement sur l’eau. Tout est calme, si calme que cela en devient presque étrange. Les hommes ne parlent pas. Ils s’inquiètent. Tout à leurs travaux, ils ressassent ce que leur capitaine a dit :

« Je ne sais pas vraiment ce que l’on va trouver sur l’ile « rouge », si elle se révèlera  paradisiaque ou au contraire très dangereuse. Mon grand-père n’a rien écrit à son sujet… Le seul indice qu’il nous a laissé est cette couleur vive dont il a usée pour la représenter. »

Il a respiré bruyamment avant de reprendre :

« Mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour faire demi-tour au dernier moment. Nous avons bravé mille périls, rencontré des peuples aussi insolites que féroces. Allons-nous abandonner à présent ? »

Bien sûr, Timothée Andrews sait parler à ses hommes et ils ont tous acquiescé. Ils iront jusqu’au bout.

Mais là, à moins d’un mille marin de la côte, la peur commence à les gagner. Et si ce rouge symbolisait la peur, la colère ou pire… la mort ?

Fernando, armé de sa longue-vue, scrute avec minutie chaque recoin de l’ile. Elle  semble déserte. Une bande presque blanche d’un sable fin l’entoure comme un voile de soie. Des cocotiers ondulent au gré du vent.

Le second souffle en se passant la main sur le front. Apparemment, rien de dangereux… Apparemment…

Quand soudain, sa longue-vue se pose sur… Non, ce n’est pas possible, une tache rouge… non ! Pas une tache, mais une petite fille tout de rouge vêtue, un petit panier au bras !

Il se frotte les yeux puis scrute à nouveau l’ile. La petite fille continue son chemin pour disparaitre derrière un énorme rocher.

Fernando sent son cœur battre dans sa poitrine. Ce n’est pas possible….non…

Il court vers Timothée Andrews toujours plongé sur sa carte et, sans un mot, lui tend sa  longue-vue en pointant l’ile du doigt.

Le capitaine a compris. Il se passe quelque chose. D’un geste pressé, il applique à son tour l’oculaire de l’instrument contre son œil gauche. Ce qu’il voit alors est encore plus incroyable :

Sous une cape épaisse et noire, une espèce de vieille femme déambule entre de magnifiques hibiscus. Elle tend en avant sa main dans laquelle brille… une pomme rouge, aussi rouge qu’une braise ! Et un peu plus loin, trois cochons, qui ont pris un sacré coup de soleil, disparaissent entre les arbres.

Où sont-ils donc parvenus ?

Mais il n’a pas le temps de s’interroger davantage. La vigie vient de crier d’une voix stridente :

– Regardez : il y a une inscription gigantesque creusée dans le sable !

Les visages se tournent vers la langue de sable ; tous les yeux se plissent.

En effet, un message aussi bref qu’insolite se dessine devant eux :

« SOS. Nous avons besoin d’aide. »

A vous d’écrire la suite :

Mais quelle est cette ile étrange? Qui sont ces drôles de personnages et que font-ils ici ?

Pourquoi ont-ils besoin d’aide ?

Et surtout : comment le capitaine Timothée et son équipage vont-ils pouvoir les aider ?

Un petit conseil avant tout : relisez bien vos contes…. Il n’y a pas que des gentils dans ces vieilles histoires… hé, hé…

 

Allez moussaillons, à vos plumes et que l’aventure continue !

 

Nous attendons vos publications (une par classe) d’ici au 28 avril 2017.

28 réflexions au sujet de « 4ème étape »

  1. L’île rouge

    L’équipage débarque sur la plage de l’île rouge. Tous les hommes sont intrigués par cet endroit mystérieux. Le message « SOS » aperçu sur le sable avec la longue-vue a été effacé entre temps par les grandes vagues qui viennent s’échouer sur la plage.

    Fernando et le reste de l’équipage restent sur leur garde à cause du message « SOS » qu’ils avaient vu.

    Les hommes marchent un petit moment au milieu d’une forêt de très grands arbres où poussent des pommes rouges comme le sang. De la fumée rouge s’échappe du sol à certains endroits sous forme de geysers.

    Soudain, Andrews aperçoit une petite fille qui s’approche. Elle porte une tunique rouge à capuche et un panier rempli de pommes.

    – Nous sommes au bout du rouleau, aidez-nous je vous en prie ! chuchote la petite fille toute essoufflé avant de s’éloigner en courant.

    L’équipage se pose des questions.

    – Houlala, ça commence à devenir de plus en plus bizarre, cette histoire ! s’exclame Fernando.

    – Elle me rappelle quelqu’un, cette petite fille ! s’exclame Andrews. Je l’ai déjà vue quelque part il y a longtemps ! Et cette vielle femme en cape noire que nous avons vue depuis le bateau, je la connais aussi !

    A ce moment-là, les hommes entendent une étrange chansonnette dans la forêt avec des ronflements et des éternuements.

    – Mais oui, c’est la chanson des sept nains !!! Allons vers eux pour leur demander des informations au sujet de ce qui se passe sur cette île très étrange.

    Alvaro s’avance prudemment vers le nain qui mène le cortège. Il porte des lunettes rondes comme Harry Potter et une barbe blanche.

    – Il y a-t-il seulement des personnages de conte qui habitent ici ? demande Alvaro.

    – Bien sûr que oui ! C’est la sorcière qui nous a menés jusqu’ici pour nous garder prisonniers sur l’île rouge ! Elle nous oblige à ne manger que des aliments (jus, tarte, compote) avec des pommes rouges vermillon ensorcelées qu’elle fait pousser sur toute l’île. Quand nous mangeons ces pommes, nous sommes hypnotisés et sous les ordres de la sorcière.

    En plus, elle possède un loup qui a un énorme flair, une excellente ouïe et une bonne vue pour nous surveiller quand l’effet d’hypnose commence à se dissiper, comme c’est le cas en ce moment. D’ailleurs, ce terrible loup ne devrait pas tarder à arriver !

    – Mais c’est horrible ! Ne vous inquiétez pas, nous allons vous aider avec tous nos hommes d’équipage ! s’exclame Alvaro.

    Le loup a senti la présence de l’équipage sur l’île et arrive quelques secondes après devant les hommes et les nains.

    Sirocco se met à voler au-dessus de la tête du loup pour le distraire et cela fonctionne : celui-ci n’a plus qu’un seul but : attraper ce maudit oiseau et le manger.

    – Chaud aux plumes chaud aux plumes ! s’exclame Sirocco qui nargue le loup, la gueule grande ouverte, prêt à déguster le succulent petit oiseau. Il parvient à emmener le loup dans la direction de la forêt.

    L’équipage se rend compte qu’il va falloir repartir très vite de l’île en sauvant tous les personnages.

    – Maintenant que le loup est distrait par Sirocco, il va falloir trouver une ruse pour aller libérer tous les personnages de l’île. Le problème, c’est la vieille à la cape noire !

    – Il nous reste quelques pommes de l’île précédente sur le bateau .Allons les chercher et remplaçons les pommes ensorcelées par celles-ci ! propose Fernando. Nous préviendrons les personnages qu’ils pourront s’enfuir ce soir en mangeant ces autres pommes.

    Alvaro se propose pour aller au centre de l’île, dans l’antre de la sorcière. Au bout d’une quinzaine de minutes, il y parvient. La vieille avait déjà tout préparé pour le repas du soir dans sa cuisine. Discrètement, il s’y introduit et remplace rapidement les pommes ensorcelées par des pommes normales provenant de l’île précédente.

    Quand il ressort, il voit le loup qui ramène tous les personnages dans le cachot de la sorcière pour prendre le repas du soir.

    Les trois petits cochons, Le Chaperon Rouge, Raiponce, Blanche Neige et ses sept nains mangent comme chaque soir une tarte aux pommes et un verre de jus de pomme. La sorcière est satisfaite et leur demande d’aller se coucher.

    Les personnages font semblant d’aller se coucher, mais ils se rendent compte qu’ils ne sont plus hypnotisés. Alvaro leur dit de le suivre : à toute vitesse, ils foncent tous en direction de la plage vers l’Aventura. Sirocco leur indique la direction en volant devant eux.

    Andrews a déjà préparé le bateau pour un départ imminent. Tout le monde est sauvé et la sorcière se retrouve seule avec son loup sur l’île rouge.

    • Bonjour Jérôme, chers moussaillons de l’extrême,

      vous vous en êtes vraiment bien sortis! Cette aventure n’était pas simple mais vous avez su utiliser les personnages des contes avec finesse et grâce à vous tout le monde est sauvé, enfin… ceux qui le méritaient!
      J’aime beaucoup l’idée de reprendre un élément de conte (les pommes) comme moyen de résolution du problème!
      donc encore une fois bravo!
      Allez, en route pour la dernière mission….!
      mille bises des iles lointaines
      Florence

  2. Bonjour Florence,

    Merci de continuer de nous faire voyager dans ton monde imaginaire, les contes ont bien inspiré nos élèves.
    Démarche un peu différente pour nous cette fois-ci puisque chacun a écrit son histoire et que Caro et moi avons choisi celle que nous publions ci-dessous. Voici donc la suite de Lucas…

    Amitiés d’Orvin, bises de Caroline, Daniel et leurs 22 élèves de 8e

    Les bateaux se rapprochent de l’île quand, tout d’un coup, une créature sort de l’eau.
    – Une sirène ! crie un matelot, bouchez-vous les oreilles !
    – Non, je ne suis pas une méchante sirène, je suis gentille.
    Andrews se débouche les oreilles.
    – Que voulez-vous ? demande-t-il.
    – On peut partir d’ici ! dit la petite sirène. Accostez, les autres vous expliqueront.
    Et la petite sirène disparaît dans l’eau.
    – On accoste ! dit Andrews, je veux comprendre pourquoi ils veulent partir !
    Arrivés sur la terre ferme, deux jolies jeunes femmes les accueillent.
    – Bonjour ! dit la première.
    – Bonjour ! dit la seconde.
    La première jeune femme a les cheveux blonds. Elle est habillée en bleu turquoise mais il lui manque étrangement une chaussure. L’autre jeune femme a les cheveux bruns. Sa robe jaune a des poils par endroit.
    – Bonjour, dit Timothée, mon nom est Andrews et voici Tom mon frère, Fernando mon second et Siroco mon perroquet. Et vous ?
    La femme aux cheveux blonds répond :
    – Mon nom est Cendrillon et mon amie s’appelle Belle.
    – Du rhum ! crie Siroco.
    – Pouvez-vous nous amener vers votre village ? demande Andrews.
    – Oui, bien sûr ! Suivez-nous, répond Belle.
    Arrivés au village, Cendrillon et Belle accompagnent les matelots vers une auberge. Andrews et Tom ferment la marche. Ils s’apprêtent à entrer dans l’auberge quand un bruit les interpelle. Les deux frères se retournent et ils voient un chat, dressé sur deux pattes, avec des bottes, un chapeau et une épée.
    – Mon nom est le chat botté et je vous défie dans un duel à l’épée ! dit le chat avec un accent espagnol.
    – Mouahaha ! rigole Andrews, un chat qui nous défie à l’épée, trop drôle !
    – Mourez sous ma lame ! crie le chat botté.
    Les deux frères dégainent leur épée et le combat commence. Le chat est trop rapide, il esquive toutes les attaques et les frères se retrouvent vite désarmés. Le chat va leur porter le coup de grâce quand une voix retentit.
    – Botté ! Combien de fois dois-je te dire que si on a la visite d’inconnus tu ne dois pas immédiatement les tuer !?!
    – Pardon chef, s’excuse le chat.
    – Excusez-moi de ce dérangement, dit le chef, mon nom est Petit Prince.
    – Donc c’est vous le chef, dit Andrews.
    – Eh oui ! répond Petit Prince.
    – Pourquoi c’est écrit S.O.S ? demande Tom.
    – Nous voulons partir de cette île. Nous en avons marre de rester ici sans rien faire ! S’il vous plait, sauvez-nous !
    Andrews réfléchit.
    – Vous n’avez pas déjà construit un radeau ? demande Tom.
    – Oui, Hansel, Gretel, Peter Pan et le Petit Poucet ont construit un radeau mais sans succès. Il a été détruit dès qu’il a touché l’eau. Seule la petite sirène peut aller dans l’eau, mais elle ne peut pas aller à plus de 30 mètres sans se faire comme « effacer », explique Petit Prince.
    Fernando sort de l’auberge et demande ce qui se passe. Andrews lui explique le problème.
    – Ma mère était la disciple d’une sorcière et elle m’a une fois dit qu’on pouvait mettre des personnes dans des livres pour qu’ils puissent aller partout où ils veulent. On peut peut-être essayer ce sort. Réunissez tous les villageois. Petit Prince, avez-vous des livres vides ?
    – Oui, je vais les chercher !
    En peu de temps, tous les villageois se retrouvent sur une grande place au milieu de laquelle sont disposés en rond quantité de livres. La cérémonie commence. Les sorciers et les sorcières disent des paroles incompréhensibles et, soudain, tous les livres s’ouvrent. Une force aspire tous les villageois dans ces livres. Un éclair aveugle les matelots d’Andrews et le calme fait son apparition. Fernando ouvre un livre et constate que le sort a opéré. Plus aucun villageois n’est autour d’eux. Les villageois se trouvent maintenant dans ces livres.
    – Prenons ces livres avec nous, dit Andrews, c’est plus sûr !
    – Andrews, regarde ! dit Tom.
    Au milieu des livres, se trouve une boule jaune avec plein de traits lumineux dessus. Devant elle, un billet sur lequel est écrit : « Pomme d’Éden ».
    – Pomme d’Éden ? c’est quoi ça ? demande Andrews.
    – J’irai voir dans la bibliothèque du bateau, peut-être que ton grand-père…
    – Je sais ce que c’est, dit le médecin. Le jardin d’Éden a été créé par la première civilisation, il abrite le libre arbitre.
    – Le libre arbitre ? demande Tom.
    – Oui, c’est la liberté de dire ce que l’on pense.
    Bon, on doit la garder précieusement. Si on la perd, ce serait comme la fin du monde ! On met tout ça dans le bateau et direction la prochaine île, dit Andrews.

    • Bonjour Caroline, Daniel et les incroyables moussaillons,

      merci encore pour cette belle aventure!
      Vous vous en êtes sortis avec grandeur : cette mission était difficile ! Votre texte à la fois utilise différentes références culturelles (mythologie, personnages variés de contes,…) mais en plus vous y avez mêlé de l’humour…
      la fin est excellente, elle apporte du mystère et relance l’aventure!
      Bravo!
      allez, en route, pour la dernière mission!
      Mille bises de l’extrême
      Florence

  3. Bonjour,
    Voilà la suite de notre histoire :

    Angoissé et fatigué, l’équipage arrive sur la quatrième île. Elle est en forme de O. Elle est séparée en deux parties. Sur l’île, tout est rouge : les rochers, les palmiers et l’eau du milieu. Sur chaque partie, il y a trois maisons habitées par les trois petits cochons rouges qui ont pris un coup de soleil.

    Fernando dit :
    – Partons vers la gauche pour explorer l’île.
    Le capitaine Andrews propose :
    – Allons rencontrer les gens qui vivent sur cette île !
    Le reste de l’équipage répond « oui ! ».

    Ils s’approchent donc des maisons et le perroquet s’exclame :
    – Oh, il y a du monde là-bas !

    Tous les personnages sont rouges comme le sang. Il y a trois petits cochons qui ont trois maisons : une en paille, la deuxième en brique et la dernière en bois. Il y a un cochon qui pue, un qui pête et un qui sent la cigarette.
    La grand-mère du Petit Chaperon rouge a des verrues sur le nez. C’est la vieille dame avec la pomme. Le Petit Chaperon rouge est timide, petite et belle. Ses yeux sont bruns.

    Fernando dit :
    – Allons discuter !
    Un des trois petits cochons crie :
    – Qui êtes-vous ?
    L’équipage répond et, avec peur, s’avance. Les cochons leur demandent ce qu’ils font là. Un membre de l’équipage répond :
    – Nous cherchons le trésor. Et vous, qui êtes-vous ? Et que faites-vous là ?
    Le Petit Chaperon rouge répond en regardant Fernando comme si elle était amoureuse :
    – Fai… faites attention ! Il y a nos doubles maléfiques de l’autre côté de l’île. Il y a quelques années, les doubles ont emprisonné un vieux monsieur. On ne sait pas qui c’est mais il est toujours là. Ils aimeraient emprisonner d’autres personnes, donc ils ont écrit un SOS comme piège, et on ne pense pas que c’est le seul piège !

    Fernando propose d’aller sauver cette personne.
    Les personnages de conte lui disent que ce n’est pas une bonne idée mais l’équipage y va quand même.
    Le Petit Chaperon rouge crie à Fernando :
    – Non, n’y va pas ! et elle essaie de le retenir.

    Fernando se débat et l’équipage fonce à l’autre bout de l’île. Ce qu’ils voient les effraie.
    Les trois petits cochons sont des démons. Ils aiment capturer leurs proies. Ils sont rouges comme le sang. Ils ont des cornes cassées, des queues en flèches, des yeux blancs sans pupilles, des dents noires et pointues et ils n’ont pas de nez. Ils ont des fourches à la place des ongles.
    Le Chaperon rouge est un fantôme. Elle n’a pas d’yeux ni de nez, mais juste des narines. Elle a une bouche en forme de O.
    La vieille femme est une sorcière. Elle a la tête verte et plein de boutons, le nez pointu et des yeux rouges. Elle n’a pas de dents. Elle est laide.
    Timothée propose de faire exprès de se faire enfermer pour libérer le vieux monsieur. Sirocco ira chercher la clé pour leur ouvrir la porte.

    Ils prennent leur courage à deux mains et partent en direction des cochons. Les cochons les poussent avec leur queue en flèche en direction de la prison. Un membre de l’équipage a tellement peur qu’il fait pipi aux culottes.
    Quans ils se retrouvent dans la prison, Timothée remarque que le vieux monsieur est en fait son grand-père. Il est très malade et est inconscient. Timothée est en même temps triste et joyeux.
    Il appelle Sirocco. Sirocco cherche longtemps la clé et arrive enfin. La clé est si lourde qu’il perd le contrôle et fonce contre un barreau. Il se relève et donne la clé à Timothée qui ouvre la porte.

    Ils s’enfuient en portant le grand-père de Timothée. Ils courent à toute vitesse en direction de l’Aventura et montent à bord. Ils se dépèchent de mettre les voiles. Le Petit Chaperon rouge crie :
    – Attendez-moi, je viens avec vous !
    Fernando dit à Timothée :
    – Accélère !

    Timothée dit :
    – En route vers la dernière île ! On découvrira peut-être pourquoi mon grand-père est encore vivant !

    Classe de 5-6P de Rossemaison, avril 2017

    • Bonjour chers moussaillons,
      En voilà une belle aventure! L’idée d’utiliser des doubles maléfiques est intéressante. Cela permet de jouer avec les contes traditionnels. J’ai aussi beaucoup aimé l’idée de retrouver le grand-père de Timothée. En terminant la mission ainsi, vous donnez au lecteur l’envie d’en savoir davantage et donc de lire la suite!
      Bravo!
      Allez, en route pour la dernière mission!
      Mille bises de l’extrême
      Florence

  4. Bonjour, voici le travail de la classe de CM1 de l’école primaire française de Genève:

    Ils accostent doucement sur l’île en ayant la chair de poule. Les trois petits cochons se précipitent pour leur crier :
    -Enfin ! Quelqu’un qui a remarqué notre message ! C’est gentil de vouloir nous aider, mais plein de surprises vous attendent, et elles sont terriblement diaboliques !
    -Nous avons subi tant d’horribles épreuves que ce n’est pas ça qui va nous faire renoncer, répondit le capitaine. Nous restons !
    -Puisque vous semblez être bien décidé à nous aider, alors je vais vous expliquer. Le chef de cette île est un diablotin appelé Dracuculo. Il a le pouvoir de colorer en rouge tout ce qu’il touche, sauf le sable sinon il se brûle fort ! disent les petits cochons. Il a aussi des compagnons qui sont des dracuculotins !
    Fernando demande :
    -Et vous, que faites-vous ici ?
    -Nous étions des marins comme vous. Après un naufrage sur cette île, les dracuculotins nous ont ensorcelés en nous transformant en personnages de contes. Seul notre capitaine a réussi à s’échapper !
    -Qui était ce capitaine, demande Andrews ?
    -Je suis sûr que c’était ton grand-père, dit Fernando.
    -Je ne sais pas, répond la marâtre. Nous nous étions approchés de cette île car nous cherchions un trésor. Maintenant, nous sommes obligés de travailler dans la mine de pierres précieuses pour Dracuculo.
    Tout à coup, les dracuculotins surgissent.
    -Tous à la mine, crient-ils.
    Ils croient que les matelots du capitaine Andrews sont les marins de Sindbad.
    -Où étiez-vous ? On vous cherche depuis longtemps ! Dépêchez-vous, Dracuculo est à la mine.
    A l’intérieur de la mine, ils découvrent Dracuculo sur son trône qui surveille plusieurs grosses et gigantesques pierres précieuses.
    -Pour récupérer toutes ces pierres, nous creusons des heures dans le sable, annonce Pinocchio.
    -Du sable ! J’ai une idée ! dit Fernando. Vous nous aviez dit que Dracuculo et sa bande sont fortement allergiques au sable. C’est pour ça qu’ils vous font travailler. Envoyons Siroco planer au-dessus de leurs têtes. Il leur jettera des petits sacs de sable pour les neutraliser.
    -Je peux aussi l’accompagner avec la fée Clochette, dit Peter Pan.
    -Et nous ? On aimerait aussi participer ! dit l’équipage du grand-père.
    -Bon. Les cochons, vous énerverez Dracuculo qui vous courra après.
    -Toi, Cascade tu leur mordilleras les mollets pour les encourager à avancer, dit Andrews. Et toi, le petit chaperon rouge tu relayeras les cochons. Compris ?
    -Compris ! répondent tous les autres. Et nous on leur lancera du sable avec nos pelles et nos seaux.
    Ils actionnent aussitôt leur plan. Quelle agitation ! Chacun courait dans un sens ou dans un autre. C’est une formidable réussite. Le sable neutralise Dracuculo et ses dracuculotins. Le capitaine et son équipage ainsi que tous les personnages des contes rejoignent l’Aventura.
    Ils s’éloignent de l’île et brusquement les personnages de contes redeviennent des marins. Grâce au sortilège, ils n’ont pas vieilli !
    -Le sortilège est rompu, s’exclame Fernando.
    -Du rhum, du rhum à volonté pour fêter la victoire, clame Sirocco.
    -Ce n’est pas le moment, on a un trésor à retrouver, dit le capitaine Andrews.
    -Et nous on sait où il se trouve, dit un matelot de l’équipage du grand-père. On va vous aider !
    Mais les matelots du capitaine Andrews voudront-ils partager le trésor ?

    • chers moussaillons,

      Alors là, bravo, j’ai beaucoup aimé votre mission! Tout d’abord, il y a, comme vous savez le faire, de l’humour grâce à Sirocco bien sûr, mais en plus, vous jouez avec les noms ( Dracuculo etc…) ce qui apporte encore plus de rire. Par ailleurs, le texte est cohérent et riche en actions. Enfin, vous relancez le récit à la fin en le terminant par une question, ce qui met le lecteur en haleine. Il a envie d’en savoir plus et de lire la suite… donc vivement la prochaine et dernière mission!!!!!
      Mille bises de l’extrême
      florence
      PS et merci pour le dessin!!! ce Dracuculo est vraiment terrifiant!!!!

  5. Arrivés sur l’île, les moussaillons explorent la plage au sable fin. Aucune trace des habitants de l’île à part les trois cochons. Après quelques minutes de marche, un petit village se dresse devant eux. Une petite main tire la manche du capitaine Andrews.
    – Ma grand-mère vous attend, dit la petite fille au capuchon rouge.
    – Où ça? demande Fernando.
    – Dans la hutte bleue, répond-elle.
    Au milieu de la pièce, un chaudron bouillonne, une vieille se tient derrière le chaudron et les salue.
    – Bonjour, les vieux, dit la vieille dame.
    – Bon, commençons.
    – Cette île est hantée par des monstres rouges. Ils viennent d’un conte inconnu. J’ai une énigme pour vous: le rouge le plus chaud vous devrez trouver, au milieu il se tiendra. Vous le fermerez et tout s’arrêtera. Mais pour cela, vous devrez voler ce que les monstres ont caché.
    « CRACK !  »
    – Ils sont là, partez les vieux, dit la vieille.
    L’équipage se retourne et voit un monstre aux yeux noirs, deux cornes pointues et … Bon, bref, un monstre très moche, quoi…
    « ZAPIPOUP ! »
    Et les voilà téléportés en dehors du village.
    – Où sommes-nous? demande Andrews en chuchotant.
    Personne ne répond.
    – Où sommes-nous? répète Andrews en criant.
    – On est en haut du volcan et pas besoin de crier, répond la petite fille.
    – Mais pourquoi? Pourquoi? Pourquoi pas à côté de l’Aventura la bella, pourquoi? pleure Andrews.
    – Vous êtes chelou Monsieur, dit la petite fille.
    – Je confirme, comme d’habitude.
    Les voilà perdus sur le volcan. Tout-à-coup, une personne pousse l’équipage. Andrews se retourne et regarde la petite fille.
    – Non, mais tu es folle ou quoi?
    – Hmmm non, dit la petite fille.
    La petite fille pousse l’équipage dans le volcan. Un gros tuyau d’arrosage les aspire dans la chambre mystérieuse. Tout le monde atterri et fonce vers la lumière.
    – Stop! Où est Fernando?! crie un membre de l’équipage.
    « BOOM ! »
    – Ça devrait être lui, il est tellement gros, répond Andrews.
    – J’ai mal aux yeux, c’est trop clair ! crie la petite fille. Il fait trop froid maintenant.
    – Oh, ça m’énerve…
    – C’est le conte de la Reine des Neiges ! crie Andrews.
    Fernando se lance sur le livre et le ferme juste avant que la mort le prenne.
    « ZAPIPOUP ! »
    Les voilà dans la tente de la grand-mère. Elle les attend avec un grand plat festif.
    – Ce porc est délicieux, d’où vient-il ? demande Fernando.
    – Ce sont les Trois Petits Cochons, répond la vieille.
    Et cette phrase coupe l’appétit de Fernando.
    Le jour est venu. Ils se quittent les larmes aux yeux. Plus tard, sur le bateau, un membre de l’équipage demande:
    – On est si vieux que ça?
    Andrews ne répond pas. Il est trop absorbé par la cinquième île.

    Neuchâtel, Classe 7FR262
    Héloïse, Nelly et Aurel

    • Chers moussaillons,

      merci pour votre texte qui m’a fait beaucoup rire! J’aime bien ce décalage de langage qui fonctionne très bien ici puisque l’on s’amuse également à détourner les contes!
      Votre récit est riche en rebondissements et permet donc au lecteur de ne pas s’ennuyer.
      Faites tout de même attention à bien rester cohérents dans votre récit: vous avez parlé d’une énigme à résoudre et d’un vol à commettre (ce que les monstres ont caché) mais nous n’en savons pas plus….
      N’hésitez pas à utiliser ces éléments dans la dernière mission!
      Allez, en route pour la dernière aventure
      Mille bises de l’extrême
      Florence

  6. Bonjour !
    Intrigante et déstabilisante cette mission 4…
    Voici le texte composé par mes 6H :

    Avant de débarquer, ils envoient le perroquet pour voir s’il n’y a pas de dangers sur l’île.
    Le volatile voit des volcans de toutes tailles, certains sont en activité et d’autres sont éteints. En plus, le sable dans l’île est rouge comme l’outback en Australie. Voilà pourquoi, on l’appelle « l’île rouge ».
    En chemin, l’oiseau croise des personnages de conte qui font la fête. Comme il a bu sa ration de curaçao, il croit qu’il est devenu fou et décide d’oublier ce qu’il a vu.
    Le perroquet revient vers l’équipage et dit :
    – Alerte, alerte… volcans, volcans…chaud, chaud… danger, danger…
    John parle :
    – Nous devons trouver le bout de carte qui nous manque sinon notre aventure va se terminer. Capitaine, pouvons-nous sortir du bateau pour aller explorer cet endroit mystérieux et comprendre qui sont les personnages que nous avons vus auparavant ?
    Timothée répond :
    – Allons-y, soyez sur vos gardes moussaillons.
    L’équipage descend du bateau. Ils observent les lieux et, tout à coup, ils voient des pas étranges dans le sable rouge.
    – Suivons ces empreintes, elles vont sûrement nous amener vers ces personnes que nous avons aperçues dans la longue-vue, dit Fernando.
    Les hommes marchent en suivant les pas laissés dans le sable et en faisant attention aux volcans.
    Le capitaine s’arrête et dit :
    – Chut… est-ce que vous entendez cette mélodie au loin ?
    L’équipage s’arrête et écoute.
    – Cette musique me fait penser à carnaval, il se passe un truc bizarre là-bas, dit John.
    Les hommes intrigués avancent sur le chemin rouge. Ils sentent une bonne odeur de merveilles et de crêpes qui leur fait rappeler leur enfance. Ils voient des confettis multicolores et sont de plus en plus étonnés.
    Enfin, ils arrivent à l’endroit où se passe la fête. Ils rencontrent tous les personnages de conte, c’est un vrai carnaval ! C’est un lieu rempli de bonheur.
    On y voit Blanche Neige, les sept nains, Peter Pan, la fée Clochette, les marraines de la Belle au bois dormant, les trois petits cochons, les Aristochats, les 101 dalmatiens, le chaperon rouge, la reine des neiges, la Belle, la bête, Mickey et Minnie, Vaiana, Ali baba, Donald, Cruella d’enfer, le petit poucet, Alice au pays des merveilles et plein d’autres encore…
    Les hommes découvrent des gens déguisés en personnages de conte car c’était le thème de ce carnaval.
    La sorcière vient leur dire bonjour et elle donne une pomme à manger à un membre de l’équipage. Il la croque et s’évanouit en même temps. Une clé sort de la pomme et les hommes demandent à la sorcière :
    – Qu’est-ce que c’est cette clé ? Pourquoi s’est-il évanoui ?
    La sorcière ricane et dit :
    – J’en sais rien. C’est lui qui va voir la réponse dans sa tête. La pomme est magique et donne toutes les solutions.
    L’homme se met à parler :
    – Je vois un volcan éteint, la fée clochette vole, elle m’indique où aller, il y a une porte, on doit l’ouvrir avec la clé, on doit marcher jusqu’à la croix rouge et là, on trouvera un coffre avec le morceau de carte.
    En disant ça, il se réveille tout à coup, la magie est terminée.
    Timothée et ses hommes partent vers le volcan… Effectivement, ils trouvent le morceau de carte manquant. Ils reviennent vers les personnes qui font carnaval et leur demandent ce qu’ils font vraiment là et pourquoi ils ont besoin d’aide.

    – Nous sommes venus sur cette île dangereuse et pleine de volcans car c’est l’île spéciale pour faire la fête de carnaval. Malheureusement, nous avons mal attaché notre bateau et nous ne pouvons plus repartir. Auriez-vous la gentillesse de nous aider?

    Timothée propose de leur construire un nouveau navire pour qu’ils puissent repartir. Ils se mirent au travail et quelques semaines après, le galion fut achevé.
    Les personnes remercièrent l’équipage et prirent la mer pour retourner chez eux.
    Le perroquet se mit à crier :
    – Danger, danger… Alerte aux volcans !!!
    L’équipage apeuré se mit en route rapidement pour la dernière aventure avec le cinquième bout de carte qui s’assemblait parfaitement aux autres.

    Classe 6H Le Bouveret

    • chers moussaillons,
      Que d’aventures incroyables! Bravo!
      L’idée d’un carnaval sur le thème des contes est excellente! Je ne m’y attendais pas, mais c’est tout à fait judicieux.
      Par ailleurs, votre texte est cohérent et riche en actions: on suit parfaitement tout ce qui arrive à l’équipage en s’amusant!
      Vous jouez avec différents genres : le détournement de contes avec le fantastique et un soupçon parfait de comique! Bravo encore!
      Allez, en route pour la dernière mission
      Bises de l’extrême
      Florence

  7. L’équipage de Timothée arrive vers l’île rouge. Ils voient un bateau échoué. Sur la proue du bateau est écrit : Titanicos. Timothée dit :
    – Ces personnages étaient certainement sur ce bateau.
    Au milieu de l’île, une tour, au sommet de la tour, un sorcier nommé Fran Yo Na Pi qui a jeté le sort malmaléfique au personnages des contes. Le sort les a fait sortir de leurs livres et ils n’osent pas quitter l’île.
    L’équipage arrive sur l’île. Le petit Chaperon rouge les accueille chaleureusement. Elle leur dit :
    – Venez nous aider à briser le sort malmaléfique. du sorcier Fran Yo Na Pi qui nous empêche de retourner dans nos livres.
    – Comment pouvons-nous vous aider ?
    – Nous n’en savons rien.
    – Alors, à quoi sert la tour au milieu de l’île ?
    – Le sorcier nous surveille de là pour qu’on ne quitte pas l’île.
    – Alors il faudra le faire partir ou le forcer à briser le sort.
    Tous les personnages se rassemblent autour du Titanicos. La sorcière est désignée pour aller séduire le sorcier et lui faire croquer dans la pomme. Elle se rend vers la tour, se met à chanter sous la fenêtre du sorcier. En entendant cette belle voix, il lui ouvre la porte et lui dit d’entrer. La sorcière lui prépare un gâteau aux pommes enchantées. Le sorcier le goûte et il s’évanouit. Tous les personnages fouillent la tour et trouvent la baguette qui a jeté le sort. Les personnages sont sauvés et peuvent retourner dans leur livre. Sirocco s’empare de la baguette et le sorcier se trouve enfermé pour toujours dans un livre.
    Classe de 6P, Courroux, Céline Queloz

    • chers moussaillons,

      Que d’aventures! J’ai beaucoup aimé votre manière d’utiliser les contes (et notamment l’idée de demander à une sorcière d’aller séduire quelqu’un!!!! Cela m’a fait beaucoup rire!) L’idée du gâteau aux pommes enchantées est un clin d’œil à Blanche neige que vous avez su bien utiliser ici.
      Par ailleurs, votre texte est riche en actions… on ressent juste ce qu’il faut de peur!
      Bravo donc
      allez, en route moussaillons pour la dernière mission
      Mille bises de l’extrême
      Florence

  8. -Je viens de voir une vieille sorcière tenant une pomme rouge et des petits cochons qui ressemblaient à des hommes, s’exclame Andrews complètement éberlué.
    -Et moi, murmure Fernando, une petite fille habillée tout en rouge. Il n’ose pas parler plus fort de peur que l’on se moque de lui.
    -Eh, que se passe-t-il? Crie Loïs Lebrun. Pourquoi y’a-t-il ce S.O.S?
    -Fernando et moi venons d’apercevoir des habitants de l’île…mais c’est un peu bizarre, continue-t-il.
    -Ca veut dire quoi ça? demande Lebrun.
    -Eh bien…on dirait des personnages de conte. Il y avait le petit Chaperon rouge, une sorcière et trois petits cochons.
    -Ah, ah, ah… Tous les matelots éclatent de rire.
    -Mais oui, c’est ça Capitaine. Et où est le méchant loup? dit un matelot.
    -Et Blanche-Neige? poursuit un autre.
    -Et Pinocchio? rajoute Scirocco.
    -Vous êtes drôle M’sieur Andrews. Allez, dites-nous ce qui se passe? Demande Lebrun.
    -Je vous assure que nous avons vu ça, s’énerve Timothée. Mettez une chaloupe à la mer. 9 hommes avec moi, nous allons débarquer.

    Arrivés sur la plage, chaque matelot scrute les alentours. Tout à coup, un bruit furtif se fait entendre depuis un buisson. Sans perdre une seconde, Andrews se jette sur l’arbre. On entend alors un couinement strident, puis « Lâchez-moi, lâchez-moi. Vous me faites mal. J’ai des coups de soleil partout ». Les marins s’approchent et découvrent Andrews tenant par la main, ou plutôt par la patte, un cochon bien plus rouge que rose.

    -Waouh, c’est pas possible ça, s’exclame Paco, le plus jeune de la troupe.
    « Ok, ok. Ca va aller, respire un grand coup. Ce n’est qu’un cochon qui parle, se dit Timothée. »
    -Qui es-tu? Que fais-tu là? lui demande-t-il.
    -Je suis Nouf-Nouf et ce que je fais là…Pfffff, c’est une très très longue histoire. Vous avez du temps?
    Surpris par cette réponse, tous les matelots répondent oui et s’asseyent.
    -Il était une fois,commence Nouf-Nouf, un livre dans lequel était écrit des contes et il appartenait à un jeune garçon. Il le lisait quand tout à coup un orage a éclaté. Il s’est mis à courir et a fait tomber son livre. Des pages se sont déchirées et se sont envolées à travers le ciel enragé. Il y avait alors les contes du Petit Chaperon rouge, de Blanche-Neige et de mes frères et moi. Les pages ont volé jusqu’ici et, on ne sait pas pourquoi, on est sorti du livre. Cette île doit avoir un pouvoir magique. Maintenant, on est tous là, coincé sur cette maudite île et avec ces deux fous de loups. Vous pouvez nous aider? supplie le cervelas ambulant.

    Les marins n’en croient pas leurs oreilles et ne savent pas trop quoi dire.
    -C’est incroyable cette histoire. Mais comment on peut vous aider? demande Fernando.
    -Il faut trouver ces maudits loups. Je vous explique. Le loup du petit Chaperon rouge et la louve de mon histoire sont eux aussi tombés. Ils ne sont pas seulement tombés du livre mais aussi tombés amoureux. Et, ces deux fous furieux, ne veulent plus se quitter. Alors, ils ont emprisonné les feuilles du livre dans un collier que le loup porte autour du cou. La sorcière connaît une formule pour que l’on puisse retourner dans nos contes mais sans ces feuilles, elle ne peut rien faire.
    -Mais pourquoi veulent-ils rester sur cette île? C’est pas tellement le bon lieu pour eux, demande Lebrun qui veut absolument entendre la suite de cette histoire.
    -S »ils retournent dans leur conte, ils ne seront plus ensemble. Ils s’aiment tellement qu’ils ne veulent pas être séparés. Mais c’est pas possible pour nous de vivre ici. Il fait trop chaud. Je veux retourner dans ma maison de bois, explique Nouf-Nouf.
    -Et moi dans mon château, ricane la sorcière.

    Tous se retournent et découvrent tous les autres personnages derrière eux.

    -Capt’aine faut qu’on les aide, s’écrient les matelots. Ces personnages font partie de notre enfance.
    -Ouais, ma maman m’en lisait toujours un le soir quand j’étais petit, sanglote Le Gros Léonard.
    -On va vous aider, dit Andrews. Mais il faut trouver un plan pour attaquer ces loups. Ils sont méchants?
    -Très, répond la petite fille. On était en train de cueillir des fruits avec ma grand-mère quand les loups sont arrivés. Le loup l’a mangée devant mes yeux et moi je me suis sauvée. Mais j’ai remarqué qu’elle avait réussi à récupérer le collier avant qu’il ne l’engloutisse.
    -Je me souviens de l’histoire. Normalement, quand il a mangé la grand-mère, il doit dormir durant un moment. Alors il faut qu’on aille lui ouvrir le ventre et qu’on récupère la mère-grand et le collier. En même temps, on en profitera pour le punir, on mettra des pierres dans son ventre, dit le Gros Léonard.

    Andrews envoie Naf-Naf espionner les loups. Celui-ci découvre le loup endormi. Quant à la louve, elle est en train de partir, un panier sous le bras à la recherche de noix de coco.
    Il retourne sur la plage et leur dit que la louve n’est plus là et que le loup ronfle très très fort.
    Ils mettent leur plan à exécution. Les trois cochons vont suivre la louve pendant que l’équipage part délivrer la grand-mère.

    Arrivé face au loup, Timothée prend son épée et commence à lui ouvrir le ventre. La grand-mère apparaît tenant dans la main le collier. Puis, un à un, les matelots déposent une pierre à l’intérieur du ventre. Timothée prend son fil et son aiguille et le recoud.
    La sorcière jette alors son sort et une tornade engloutit les héros qui repartent dans les pages qui s’envolent dans le ciel.

    Après quelques minutes de silence, Andrews s’écrie:
    -Oh je viens de comprendre pourquoi cette île s’appelait l’île rouge. Le rouge est la couleur de l’amour et l’amour unissait les deux loups. Ca sera une sacrée histoire à raconter.
    -Dis donc, c’était une journée bien chargée aujourd’hui, dit Sirocco. Je n’ai pas encore bu de rhum mais c’était génial.
    -Allez, faisons des provisions pour la suite de notre voyage et remontons ensuite à bord. Il risque encore de nous arriver de drôles de choses sur la prochaine île, dit Timothée.

    Classe 6P de Courrroux, Cynthia Voisard

    • chers moussaillons,,
      je dois vous féliciter: vous m’avez bien fait rire grâce à votre histoire!
      De l’humour il y en a dans les actions, les paroles, le vocabulaire ( une mention spéciale au « cervelas ambulant »).
      J’ai aussi adoré l’idée de l’histoire d’amour entre les deux loups. C’est vraiment une belle trouvaille. Mais dites moi, vont-ils se retrouver ensemble sur une autre ile??? Je l’espère bien!
      Et puis enfin, vous avez utilisé les contes avec finesse. Ce qui apporte encore plus de rire.
      Donc BRAVO
      allez, en route pour la dernière mission
      Mille bises de l’extrême
      Florence

  9. Mission 5 :
    Andrews, en voyant ce message, n’écoute que son cœur et hurle à son équipage de foncer en direction de la plage même s’il trouve que les habitants de cette ile sont vraiment bizarres. Arrivés sur les lieux, le capitaine regarde Monnier. Celui-ci est habillé en Médusa. D’énormes tentacules lui poussent à la place des jambes. À côté de lui, une pauvre demoiselle en tablier rouge, ressemblant plus à une princesse et ne possédant qu’une seule chaussure, s’avance avec élégance vers Simon. Ce dernier, ayant pris l’apparence d’une grenouille rouge, essaie d’esquiver les attaques de Sirocco qui apparaît non plus avec son bec crochu mais plutôt comme un chat portant des bottes et une cape rouge. Soana, transformée en une bête monstrueuse, se demande pourquoi ses camarades se retrouvent ainsi. Andrews, lui, est devenu l’un des trois ours de l’équipage. Il porte un magnifique foulard rouge vif et se met à crier :
    Oh mon dieu ! Qu’est-ce qui nous arrive ?
    Monnier, ce petit plaisantin, qui ne s’est rendu compte de rien, se moque du capitaine et dit :
    Alors, mon petit bisounours, tu ne t’es pas rasé aujourd’hui !
    Ben toi, tu ne t’es pas regardé avec tes immenses tentacules et ton rouge à lèvres rouge pétant, on dirait que tu vas danser la macarena ! rétorque Andrews.
    Oh ! Comment qu’il t’a cassé ! s’amuse Soana.
    Et toi, avec tes cornes de bouc et ta rose rouge à la main, tu es bien ridicule !!! renchérit Fernando.
    STOP ! s’écrie Jimmy.
    Ne t’occupe pas des affaires des grands, tu es haut comme trois pommes ! réplique Soana.
    Jimmy, ou le nain avec le superbe bonnet rouge qu’il est devenu, a totalement raison, il faut arrêter ça ! confirme Andrews.
    Rappelez-vous, lorsque nous étions sur le bateau, nous avons aperçu une petite fille portant une cape rouge et un petit panier, ça ne vous fait pas pensé à quelque chose ? interroge Simon.
    Bien sûr que si, on dirait une histoire que me racontaient mes parents quand j’étais petite, répond Lucie. C’est le Petit Chaperon Rouge !
    Et les trois cochons, c’est l’histoire des trois petits cochons ! Et la vieille dame avec la pomme, c’est la sorcière de Blanche-Neige ! ajoute Simon.
    On est tous victimes d’un sortilège, ce n’est pas possible ! Il faut que l’on reparte de cette ile ensorcelée immédiatement, ordonne Fernando.
    Tu oublies le message écrit sur le sable. Il y a forcément des gens qui ont besoin d’aide ici. On ne va pas partir comme ça, répond Andrews, il faut qu’on aille les aider.
    Tous se mettent en marche pour explorer l’ile et surtout pour retrouver le Petit Chaperon rouge, les 3 petits cochons ou la sorcière à la pomme. À peine font-ils 2 pas qu’ils aperçoivent une petite maison de bois. Ils s’y rendent et frappent à la porte. Celle-ci s’ouvre sur un petit cochon « rouge ». Effrayé en voyant l’ours, ce dernier leur claque la porte au nez, croyant avoir affaire au grand méchant loup.
    N’aie pas peur de nous, nous sommes là pour t’aider. Est-ce toi qui as écrit le message de la plage ? lui dit Fernando/Cendrillon.
    Oui, c’est bien moi avec mes frères et des amis… Vous êtes sûrs que vous ne faites pas partie des gens qui nous ont ensorcelés ? interroge le petit cochon.
    Non, regarde-nous. Nous aussi nous avons reçu un sortilège, répond Simon/la grenouille.
    Tu les connais, ceux qui nous ont ensorcelés ? interroge Andrews/l’ours.
    Oui, mais d’abord entrez dans ma maison, répond le petit cochon.
    Une fois la porte verrouillée, il ferme les volets, non sans jeter un coup d’œil apeuré par la fenêtre.
    Alors, tout a commencé quand un drôle de livre est apparu sur l’ile. Quelqu’un l’a ouvert et d’un claquement de doigts, tout le monde a pris l’apparence d’un personnage de contes. Depuis ce jour, toutes les personnes qui posent le pied sur l’ile se métamorphosent. Mais devinez quoi ? J’ai réussi à trouver ce livre et je l’ai enfermé dans ma cave, à l’abri de celui qui l’a ouvert. Cependant le livre continue d’agir sans qu’il n’y ait aucun lecteur.
    Montre-le nous ! On va chercher ensemble une solution à cette malédiction ! répond Andrews.
    Suivez-moi ! C’est par là ! dit le petit cochon en les guidant vers la trappe menant à la cave.
    L’endroit est plutôt sombre mais l’équipage reste confiant. Au fond de la cave, ils aperçoivent un énorme livre scintillant qui flotte dans les airs et est retenu par des chaînes. Suite à cela, ils entendent un clic et… Boum ! une cage leur tombe dessus. Ils entendent un rire diabolique et se retournent en direction du rire.
    Ah ! Ah ! Ah ! Je vous ai bien eu ! ricane le cochon.
    Pourquoi fais-tu cela ? Nous sommes là pour vous aider. Il faut que nous trouvions une solution ! En plus, nous ne savons même pas qui est celui qui jette les sortilèges. Nous avons besoin de le trouver afin qu’il nous libère de ce maléfice ! s’exclame Andrews.
    Mais vous l’avez déjà trouvé ! s’esclaffe le petit cochon, car c’est moi, hin, hin, hin. J’en ai eu assez de ne pas avoir d’amis et que personne ne m’aime, alors j’ai décidé de me venger !
    C’est pas possible ! On va se faire avoir à chaque fois ! J’en ai marre, je ne vais pas rester comme ça toute ma vie ! ragea Jimmy/le nain en attrapant son bonnet rouge et en le jetant au sol.
    Subitement, Jimmy retrouve son aspect d’origine. Tous le regardent éberlués.
    Comment as-tu fait ça ? reprend Monnier interloqué.
    Oui, qu’est-ce que tu as fait pour redevenir toi-même ? ajoute Andrews.
    Hein ? Qu’est-ce que vous racontez ? interroge Jimmy.
    Impossible ! Comment avez-vous réussi à vous désenvouter ? hurle le petit cochon.
    Ben je sais pas moi. J’étais très en colère et c’est tout, rétorque Jimmy.
    Mettons-nous tous en colère et on verra bien, propose Andrews.
    L’équipage se dispute donc pour se mettre en colère. Mais même s’ils s’énervent réellement, ils s’aperçoivent que cela ne fonctionne pas. Soana réagit la première et dit :
    Il doit y avoir un autre truc. Ça, ça ne marche pas. Qu’est-ce que t’as fait d’autre ?
    Ben je me suis énervé et… ah oui, j’ai jeté mon bonnet.
    Mais nous on n’a pas de bonnet, ça ne marchera jamais, on ne s’en sortira jamais ! se plaint Monnier.
    Tu m’étonnes qu’on n’ait pas de bonnet ! Qui voudrait d’un vilain bonnet rouge ? Ça craint ! se moque Siroco.
    Rouge ! Oui ! L’ile ROUGE ! C’est ça le truc ! On doit enlever tout ce que nous avons de rouge sur nous ! Vite, enlevez-moi tout ça ! crie Simon.
    Tous s’exécutent sans attendre et… comme l’a dit Simon, tous redeviennent comme avant. Tous, non, car seul Simon n’a pas la possibilité de le faire. Lui ? Une grenouille rouge ? Comment peut-il enlever sa peau ? Lucie se rapproche de lui et l’embrasse… et ce qui devait arriver, arriva.
    Sauvés, on est tous sauvés ! Écoute petit cochon, nous pouvons désormais libérer tous ceux que tu as ensorcelés. Peut-être qu’il est temps pour toi de te rendre compte que l’entraide et l’amitié est plus fort que tout et que toi aussi tu peux avoir des amis. Veux-tu libérer tout le monde et en échange, on t’aidera à notre tour ? interroge Andrews.
    D’abord en colère, le petit cochon, après avoir longuement discuté avec les membres de l’équipage, décide d’ouvrir la cage et de libérer tous ceux qui étaient sous son emprise. Suite à cela, tous les habitants de l’ile viennent remercier l’équipage de L’Aventura et afin de leur montrer leur gratitude, leur offrent un sac rempli d’œufs en or…

    Classe de 8B, Nyon

    • chers moussaillons,

      merci beaucoup pour cette belle mission qui se termine sur une note heureuse et permet de transmettre un beau message: « l’amitié est plus forte que tout »!
      Vous avez également bien utilisé les personnages de contes. L’idée de la transformation des membres de l’équipage en personnages de contes est particulièrement brillante et très amusante!
      enfin votre texte est très explicite et on suit bien tous les rebondissements de l’histoire!
      bravo encore
      Allez, en route pour la dernière mission
      Mille bises de l’extrême
      Florence

  10. Texte Courtepin 8H

    Naviguant sur la mer, les pirates sont loin de se douter de l’aventure périlleuse qui les attend. Les matelots sont très inquiets car ils entendent des bruits bizarres provenant de l’île.
    Lorsqu’ils arrivent sur l’île, l’équipage trouve un village. Fernando crie :
    – Je vois la petite fille rouge.
    – Mais tu es bête, il n’y a personne, dit le capitaine.
    A peine Fernando cligne des yeux que la petite fille disparait. Alors, le capitaine décide de continuer la route qui semble dangereuse.
    Après une trentaine de minutes de marche, ils arrivent dans une forêt pour se reposer.
    L’équipage s’endort rapidement. Pendant la nuit, le capitaine se réveille brusquement et remarque surpris que Siroco a disparu. Il panique et réveille son second. L’équipage, rapidement part à la recherche du Perroquet.
    Une heure plus tard, ils n’ont toujours rien trouvé et décident de rentrer. De retour au camp, ils voient un singe, en train de voler la carte, puis il s’enfuit. Les matelots décident de le suivre. Après une poursuite très longue, l’animal poilu rentre dans une petite maison.
    Timothée toque à la porte et elle s’ouvre toute seule. Au même moment, Fernando hurle : « PAS LA FILLE ! »
    Et l’équipage se met à rire. Le capitaine dit : « Mais t’es bête ! C’est juste une vieille dame»
    La vieille dame dit :
    – Entrez, entrez.
    L’équipage avance et Timothée demande :
    – Nous cherchons un singe qui a volé notre carte.
    – Quoi ! Mon petit The Kairi !
    Le singe sort de sa cachette avec la carte dans sa main. La vieille dame lui ordonne de rendre la carte mais le singe part en bondissant dans une autre pièce. L’équipage le suit accompagné de la dame. Dans la nouvelle pièce, ils voient Siroco dans une cage.
    – Si vous voulez Siroco et la carte, vous nous emportez dans la prochaine île, exigea la vieille.
    L’équipage réfléchit et accepta le marché.
    Après un bon repas, l’équipage cherche un lieu pour dormir. Jean-Luc propose de dormir dans le bateau.
    En allant sur la plage, Timothée remarqua écrit sur le bateau « S.O.S ».
    Et les matelots se demandent pourquoi ?
    Mais maintenant, tout le monde s’endort avec la dame et The Kairi. Vers 3 heures du matin, Fernando se réveille et voit la petite fille en train d’étrangler le matelot Jean-Luc. Appeuré, Fernando crie :
    – Les gars, regardez Jean-Luc se fait étrangler par la fille.
    – C’est pas vrai, il fait semblant, lui répondent les autres.
    Pris de rage, Fernando prend son épée et découpe la tête de la fille et bizarrement tout le monde voit la fille morte.
    Tout l’équipage, figé par la peur, ne bouge plus et puis se met à pleurer.
    Ils décident de partir directement. En partant ils se firent poursuivre par des requins et Timothée ordonne de jeter les deux corps pour les éloigner.
    Fernando quant à lui, il se demandait encore qui avait besoin d’aide sur cette île décidément bien étrange.

    • chers moussaillons,

      Et bien, quelle aventure! C’est digne d’un film d’horreur! Vous m’avez bien fait peur… Les actions, le vocabulaire, le dénouement que vous avez choisis plongent le lecteur dans l’angoisse…

      Je me demande tout de même -comme vous – qui étaient ces personnages sur l’ile et ce qu’ils voulaient vraiment… mais peut-être allez-vous nous l’expliquer dans le prochain épisode?
      J’espère que la fin de notre histoire sera plus heureuse… enfin, à vous de choisir! L’écrivain est libre…
      Allez en route pour la dernière mission,
      mille bises de l’extrême
      Florence

  11. MISSION 4 BDL

    -Je me demande pourquoi ils ont besoin d’aide, réfléchit Fernando.
    -Ont-ils un problème? Suggère Albert.
    -Pour le savoir, il n’y qu’une seule solution. Nous allons aller sur cette île mystérieuse, explique Andrew.

    L’équipage va tout droit vers l’île. Mais ils n’ont pas vu qu’il y a une frontière sous l’eau et foncent dedans. BOUM!!!
    -Qu’est-ce qui se passe? crie Andrew.
    -Le bateau coule!!! Sautons à l’eau!!! crie tout l’équipage en chœur.
    Le bateau commence à se casser, les membres de l’équipe tombent à l’eau et se noient. Une sirène non loin s’approche et leur jette un sort. Après quelques minutes, ils se retrouvent tout au fond de l’eau, coincés dans un trou.
    -Boboboboboboaaa, essaye de dire Andrew.
    -Quoi? Rigole Ursula, la sirène de la mort. Je me présente, je m’appelle Ursula. Vous n’auriez pas dû passer sur mon territoire dangereux et maintenant vous allez mourir noyés au fond du trou noir de la mort !!! Haaaaaaaaaaaa, rigole à nouveau Ursula.
    Elle leur jette un regard froid et repart.

    L’équipage a besoin d’oxygène quand soudain un chant résonne dans l’océan. C’est un chant très aigu et très féminin. Le son s’approche de plus en plus vers les noyers. Et une sirène avec une magnifique chevelure rouge et une belle queue verte arrive vers eux. Elle leur souffle une bulle sur leur visage pour qu’ils puissent respirer. Après avoir repris leur respiration, la sirène leur fait signe de la suivre. Elle repart en chantant, suivie des plongeurs-pirates. Après quelques minutes de déplacement sous l’eau, le capitaine Andrew et les autres membres découvrent que la sirène les conduit vers la frontière avec laquelle ils avaient cassé leur bateau.

    -Comment vous appelez-vous? demande Albert.
    -Je m’appelle Ariel. Il faut à tout prix que vous nous aidiez. Nous sommes coincés ici sur cette île. D’autres contes subissent la même chose, explique la sirène.
    -Mais comment se fait-il que vous êtes bloqués ici? se renseigne Fernando.
    -Comme tous les contes, nous avons été créés par un auteur, mais le nôtre ne voulait plus de nous et nous a jetés à la mer. Depuis nous sommes coincés là pour toujours.
    -Mais il y a sûrement une solution? N’est-ce pas? demande Andrew.
    -Oui, en effet. Mais vous devriez passer plusieurs étapes et visiter plusieurs contes. Nos livres sont coincés dans un coffre au centre de l’île. Pour pouvoir ouvrir le coffre, ils vous faudra les objets suivants: une écaille d’Ursula, une mèche de cheveux de Raiponce, la pomme empoisonnée de la méchante mère de Blanche-Neige, une dent du loup qui poursuit le petit chaperon rouge et pour finir une brique venant de la maison du troisième petit cochon.
    -Alors nous allons vous sauvez!!! s’écrie l’équipage.
    -Commençons par l’écaille d’Ursula, conseille Ariel.
    -Nous l’avons déjà croisée, dit Fernando avec dégoût.
    -Par contre nous ne savons pas où elle se trouve et si on ne sait pas où elle est, nous ne pouvons pas prendre l’une de ses écailles, rappelle Albert.
    -Mais Sirocco, SIROCCO N’EST PAS AVEC NOUS!!! crie Jean qui n’avait pas osé parler sous l’eau jusqu’à maintenant.
    -Je pense que tout va très bien puisque il n’a pas pu se noyer. Il aura sûrement volé jusqu’à l’île pour se reposer, dit Fernando pour calmer Jean.
    -Qui est Sirocco? demande Ariel.
    -C’est notre perroquet, répond Jean avec quelques sanglots dans la voix.
    -Bon, allons-y, je vais vous guider chez Ursula, rappelle Ariel en faisant à nouveau un signe pour que l’équipage la suive.

    La sirène traverse la frontière, tourne à droite et pénètre dans un coin sombre. Après un court chemin dans le noir, il arrivent vers une géante coquille avec des fenêtres et une porte.
    -Voilà, nous sommes arrivés, explique Ariel.
    -Beurk, comme c’est sale ici, fait Andrew dégoûté.
    -J’ai un plan, s’émerveille Fernando. Je viens de guigner par la fenêtre et j’ai remarqué que Ursula est en train de dormir. Donc nous ne devrions pas avoir trop de difficultés à prendre une écaille.
    -Parfait, s’enthousiasme Ariel. Mais il faudra faire vite car elle a une ouïe très développée. Qui est le plus rapide d’entre vous?
    -C’est Jean, dit en même temps Fernando et Andrew.
    -Pas moi, j’ai hyper peur, remarque Jean.
    -Nous n’avons pas le choix voyons ! console Ariel.
    -Bon d’accord, je vais faire vite.

    Jean prend un couteau qui est dans sa poche, entre dans la maison de la méchante sirène, court vers elle, arrache une écaille et repart vers les autres en disant:
    -Sauvez-vous!!!
    Alors ils se sauvent tous, partent à la surface de l’eau et arrivent sur l’île.

    -Hourra, hurle de joie tout l’équipage en chœur.
    -Au revoir, crie la petite sirène au loin dans l’océan. Merci beaucoup!!!
    -Au revoir et à bientôt, répondent les autres, ensemble.
    Ils partent alors vers une direction.
    -Regardez c’est la tour de Raiponce nous allons pouvoir lui prendre une mèche de cheveux, affirme Fernando.
    -Bonne vue Fernando, félicite Andrew. Allons-y!

    Ils se mettent en route vers la haute tour. Une fois arrivés là-bas, Jean se met à crier avec une voix de fille:
    -Raiponce, Raiponce, lance-moi ta chevelure !
    Une chevelure descend du haut de la tour et Jean en coupe une mèche avec son couteau. Puis ils repartent en courant vers une autre destination. Une voix résonne non loin d’eux:
    -Eh ho, eh ho,on rentre du boulot, Eh ho, eh ho…
    -C’est les sept nains, nous sommes tout près de chez Blanche-Neige, se réjouit Jean.
    Ils suivent les sons de la musique et arrivent devant une toute petite maison. Sur un banc à coté de cette jolie maisonnette est assise Blanche-Neige qui s’apprête à manger la pomme empoisonnée.
    -Non ne mange surtout pas cette pomme, hurlent les mousaillons en chœur.
    -Bonjour qui êtes-vous? Moi, je m’appelle Blanche-Neige.
    -Nous sommes des pirates mais pas le temps de discuter. Nous avons à tout prix besoin de cette pomme s’il vous plaît mademoiselle, explique Andrew.
    Blanche-Neige donne la pomme sans poser de question et l’équipage s’en va. Ils pénètrent sur un petit chemin qui mène vers une maison de paille.
    -C’est la maison du premier petit cochon, je suis sûr que si on suit ce chemin nous allons arriver vers la maison de briques, propose Fernando.
    La petite équipe suit le chemin et arrive vers la maison de briques. Jean prend son couteau et arrache une brique. Après cela, ils partent vers la forêt. Après avoir marché quelques heures, tous arrivent vers une maison très coquette.
    -C’est sûrement la maison de la grand-mère, suggère Andrew.
    Jean a mal à la tête de toutes ces histoires.
    Ils entre dans la maison, prend son couteau, va arracher une des dents du loup qui était en train de manger la pauvre grand-mère et part avec le reste de l’équipe sans prêter plus attention à la proie du loup.
    -Maintenant il faut aller au coffre, ordonne Andrew, quand soudain Sirocco arrive et les guide vers le coffre.
    Une fois arrivé dans la salle où se trouve le coffret, Fernando sort tous les objets qu’il avait pu prendre. Il les dispose sur le coffre et une lumière arrive de nul part et transforme les objets en une seule clé. Jean l’utilise pour ouvrir le coffre et prend les cinq livres. Il les ouvre et toutes les histoires rentrent à l’intérieur.
    -Super nous avons réussi. Pour ne pas que ça se reproduise nous allons les emporter avec nous.
    -Mais nous n’avons plus de bateau, s’exclame Jean.
    -Bateau là-bas, cria Sirocco.
    Le petit groupe suit le perroquet et arrive vers un beau bateau.
    Ils repartent alors avec les livres cachés dans le bateau, en sécurité, tout en discutant de leur belle aventure.

    Classe 8H, Vérossaz

    • chers moussaillons,

      merci pour cette belle aventure! Vous avez très bien su réutiliser les contes et votre choix est judicieux : les personnages des contes sont variés ainsi que les objets à trouver!
      Par ailleurs, il y a de l’humour et de suspense!
      Je me demande tout de même quel est cet étrange bateau qu’ils ont trouvé???? Est-ce un cadeau des personnages des contes ou celui du capitaine crochet? et que ont-ils faire des livres?
      Je suis donc impatiente de connaître la suite !
      allez, en route pour la dernière mission
      Bises de l’extrême
      Florence

  12. Bonjour Florence,

    voici la suite des aventures de l’équipage de Timothée Andrews:

    L’île aux dangers

    L’équipage arrive sur l’île aux dangers toute pleine de pièges. L’île est en forme de triangle. Le sable était fin et sec. Ils croisent le miroir de la reine.

    Ca doit être le miroir de la reine, essayons de lui demander le chemin, dit Fernando.

    Un membre de l’équipage s’approche et lui dit :

    Bonjour cher miroir, peux-tu me dire où sont les autres et ce que vous faites ici ?
    Bonjour cher monsieur, nous sommes en train de nous cacher. Le Chaperon Rouge veut retenir beaucoup de gens en otage. Elle a un compagnon qui s’appelle Pinocchio et qui gagne son salaire en capturant des gens.

    Le miroir dit :

    Vous devez nous aider à trouver une cachette ! Sinon, pour nous ce sera la mort.
    Nous pouvons vous aider ! dit Timothée.
    Nous pouvons soulever une pierre, et y cacher les personnes qui ne sont pas capturées. Et pour celles qui sont capturées, on va aller les sauver ! explique Fernando.
    Oui, dit le capitaine, mais il faut d’abord savoir où Pinocchio les capture et où le Petit Chaperon Rouge les cache en prison !
    Pas de problème ! dit Fernando. Il suffit de demander au miroir.
    Je crois que je dois chercher dans mes réserves du savoir, dit le miroir.

    Quand le miroir a dans son écran l’endroit, tout l’équipage se dirige vers l’endroit. Timothée se déguise en Pinocchio et va vers le Chaperon Rouge :

    Viens m’aider à capturer un gros patapouf !
    Oui, j’arrive ! crie le Chaperon Rouge.

    Tout l’équipage était prêt. Dès que le Chaperon Rouge arrive, ils le capturent d’un coup. Le capitaine sauve les personnes retenues en otage et ordonne de jeter le Petit Chaperon Rouge à l’eau. L’Aventura peut repartir. Pour être sûr, le capitaine regarde une dernière fois l’île. Il voit qu’à la place du mot « SOS nous avons besoin d’aide » était écrit « Houra ».

    • chers moussaillons,

      merci pour votre texte qui m’a bien fait rire! J’ai beaucoup aimé le choix d’utiliser le miroir de la belle-mère de Blanche -Neige! C’est très amusant!
      Inverser les caractères du Petit Chaperon rouge et de Pinocchio est également bien trouvé: cela apporte de la surprise à votre histoire. C’est un très bon détournement.
      La fin également est bien écrite !
      allez, en route pour la dernière mission!
      Bises de l’extrême
      Florence

  13. Bonjour Florence,

    Nous espérons que notre histoire vous plaira….

    Bonne lecture!

    Mission 4

    « SOS. Nous avons besoin d’aide. »

    Le capitaine demanda à ses hommes de jeter l’ancre et ils s’installèrent dans les canots pour se rendre sur cette île rouge.

    Dès qu’ils posèrent le pied sur le sable chaud, brûlant comme le feu par le soleil, ce dernier leur parut d’un rouge intense.

    – «  Qui a bien pu écrire ce message de détresse ? », demanda Fernando.

    – «  Commençons par visiter les lieux et nous auront plus d’informations », proposa le capitaine Andrews.

    L’équipage commença à marcher et s’engouffra dans une forêt dense, rougeoyante.
    Tout à coup, ils entendirent un bruit derrière un buisson,des brindilles craquèrent et un loup surgit.

    Tous les moussaillons, même les plus braves, sursautèrent de frayeur et s’apprêtaient à prendre leurs jambes à leurs cous lorsque le canidé prit la parole :

    – « Ne fuyez pas, ne fuyez pas, s’il-vous plaît », supplia la bête, « je ne vous veux aucun mal ».

    A ces paroles, les hommes du capitaine Andrews s’arrêtèrent, bouche bée :

    – «  Un loup doté de la parole !!!! », s’exclamèrent-ils, « mais où sommes-nous ? »

    Incrédules et méfiants, ils s’approchèrent, doucement mais sûrement de ce dernier qui eut l’air soulagé et commença à expliquer :

    – « Nous avons besoin d’aide, car les frères Grimm sont devenus fous après leur faillite, car plus aucun enfant ne lit leurs contes. Ils ont changé le cours de leurs histoires et ont inversé les rôles, les gentils sont devenus méchants et les méchants gentils ».

    – «  C’est qui « nous » ?, c’est qui les frères Grimm ? », s’interrogèrent les moussaillons.

    – «  Les frères Grimm sont deux frères écrivains, Jacob et Wihelm, qui ont écrit beaucoup d’histoires pour enfants, comme «Le petit Chaperon Rouge », « Blanche neige » et « Les trois petits cochons ». Tous les héros de ces contes sont emprisonnés sur cette île rouge.

    – « Comment pouvons-nous vous aider ? » questionna Andrews.

    – «  Il faut aller chercher le livre enchanté qui contient toutes les histoires, dans une grotte gardée par un effroyable diable ».

    Soudain, une tâche rouge, aussi rapide qu’un éclair, surgit d’un buisson.

    – « HAAAAAAAAAHHH !!!!!! », hurla le loup effrayé. «  Le petit chaperon rouge va me manger !!!!!! ».

    Il prit ses jambes à son cou et laissa tomber dans la précipitation un papier.
    Fernando le prit et dit à ses camarades :

    – «  Regardez, il s’agit d’une carte !! »

    Tous les hommes s’attroupèrent autour de Fernando et découvrirent le chemin qui menait à la fameuse grotte du diable.

    Ils commencèrent leur route vers le lieu indiqué. Ils traversèrent la forêt. Arrivés à la clairière, devant eux s’étendait un désert rocheux de sable rouge.

    Fernando prit sa longue-vue et observa les alentours, au loin il vit une gigantesque montagne. A son sommet se trouvait un trou béant qui ressemblait à une entrée.

    – «  Regardez ! La grotte se trouve tout en haut de cette énorme montagne ! » s’écria Fernando.

    L’équipage se précipita en direction de cette grosse masse rocheuse. Arrivés au pied de la montagne, les hommes se trouvèrent confrontés à trois chemins.

    – « Mais quel chemin devons-nous emprunté ? Lequel va-t-il nous mener à la grotte ? », s’interrogèrent les moussaillons.

    Le capitaine Timothée prit sa mascotte dans les mains et il lui chuchota :

    – « Sirocco, envole-toi, survole cette montagne et indique-nous le bon itinéraire !! ».

    L’oiseau s’envola et après quelques minutes, il réapparut :

    – « Du rhum, du rhuuuuuum, sur le deuxième chemin !!! ».

    L’équipage reprit sa route, en suivant les conseils de Sirocco.

    Au milieu du chemin, une vieille dame, toute ridée et en haillons avec une pomme rouge dans la main surgit.

    – «  Bonjour ! On ne parle plus que de vous ! Vous allez nous sauver ! », s’exclama la sorcière.

    – « Voici une pomme d’amour. Elle est enchantée. Quiconque la mangera, son âme deviendra pure ! ». Reprit la dame, « Faites-la manger au gardien de la grotte, et nous serons tous sauvés ! ».

    Ils remercièrent la sorcière et poursuivirent leur chemin jusqu’à la grotte.

    Une fois devant celle-ci, ils entendirent d’effroyables hurlements et une bouffée de chaleur leur fouetta le visage.

    – « Comment allons-nous faire manger cette pomme à cette horrible bête ??!!!! » se demanda à voix haute le capitaine.

    – « J’ai une idée » murmura le plus timide des matelots en levant le doigt.
    Tous les hommes se tournèrent vers lui, surpris.

    – «  Nous pourrions envoyer Sirocco dans la grotte comme appât… »

    A ces mots, Sirocco et le capitaine écarquillèrent les yeux.

    – « Jamais de la vie, c’est mon porte-bonheur !! cria le capitaine horrifié.

    – « Laissons-le poursuivre… c’est peut-être notre seule chance, car personne d’autre n’a une idée. » proposa Fernando.

    – « … et quand le diable ouvrira grand la bouche pour le manger, le plus robuste parmi nous lui lancera la pomme enchantée ».

    Le capitaine rassuré à ces mots s’exclama :

    – « Mais quelle bonne idée !!! ».

    Sirocco s’envola direction de la grotte. Comme prévu, le diable le captura :

    – «  MMMMMmmmm, de la chaire fraîche !! Voici mon repas qui me tombe dans les mains sans effort ! »

    Il ouvrit grand la bouche et un projectile rouge atterrit au fond de sa gueule.

    Puuuuufffffff, une grande fumée blanche apparut et un ange aux grandes et majestueuses ailes fit son apparition. Il s’arracha une plume et la tendit au capitaine en prononçant ces mots :

    – «  Tenez cette plume magique, et réécrivez les histoires dans ce livre… ». Il tendit la main vers une petite niche au fond de la grotte.

    L’équipage se grouppa devant le livre, Timothée avait la plume dans la main.

    – « Mais avec quoi allons-nous écrire ? » s’interrogea le capitaine.

    A ces mots l’ange pointa du doigt une petite fiole que Sirocco portait à son cou.

    – « Il montre la fiole contenant la poudre de pierre volcanique trouvée sur l’île conique », s’écria l’équipage.

    Le capitaine prit la fiole, trempa la plume dedans et commença à écrire :

    « Il était une fois…. »

    Classe de Nuria RUIZ, 7P, École des Promenades, Carouge

    • chers moussaillons,

      Ah oui, j’ai adoré votre histoire! elle est excellente!
      Il y a de l’humour ( le détournement des personnages, leurs paroles, le rôle de Sirocco,…) et du suspens (en finir avec le diable). Vous avez également détourné de manière subtile les contes des frères Grimm (l’idée de la pomme d’amour est géniale!). Faire intervenir les frères Grimm comme instigateurs du drame parce qu’on ne lit plus leurs histoires est aussi une belle idée que beaucoup de grands écrivains comme Claude Ponti ou Anthony Browne partagent : les contes sont la base de notre culture et importants pour comprendre notre histoire…. ils ne faut pas les oublier!!!!
      Bravo! Ce texte est digne de grands écrivains
      allez, en route pour votre dernière mission
      Bises de l’extrême
      Florence

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