2ème étape

Bonjour à tous,

Florence Jenner-Metz a commenté votre premier épisode. Si vous n’avez pas vu ce qu’elle vous a écrit, connectez-vous sur la première étape.

Et voici la deuxième mission !

Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir dans l’écriture de la suite de votre roman.

 

Mission 2

Timothée Andrews embrasse d’un regard protecteur son équipage. Qu’ils ont été braves et courageux, ses chers matelots ! Cette première aventure fut certes incroyable, mais ô combien dangereuse. Ils auraient pu se tromper de chemin, tomber au fond d’un gouffre sans fin et se rompre les os.

 Mais même s’ils ont regagné le navire, leur aventure n’est pas encore finie. … Justement, Fernando s’approche du capitaine.

-La deuxième ile est en vue. Etes-vous prêt ?

Andrews sourit à son second et  ami.

-Qu’allons-nous encore découvrir ? murmure-t-il en portant sa main en visière.

Au loin, une montagne abrupte semble crever le ciel. Une fumée noire s’en dégage. Diable, le volcan semble encore actif…

-Je suis sûr que nous serons à la hauteur, grâce à votre grand-père et grâce à ce que nous avons trouvé sur la première ile.

A ces mots, le capitaine déploie la carte et pose son index sur une ile étrangement nommée « l’ile des pierres ».

Puis il déchiffre lentement, les mots gravés à l’encre noire :

« Tout au bord, tu iras.

Tout au bord, tu le rencontreras.

Tout au bord, la pierre tu lui prendras. »

A vous d’écrire la suite :

-il faut résoudre l’énigme : mais de quel bord parle la carte ?

– Quel personnage demeure à cet endroit ???

D’ailleurs, il serait important de le décrire : comment est-il ?  Comment se nomme-t-il ? que fait-il là ?  Et bien sûr il va falloir trouver une ruse pour lui prendre la pierre et revenir à bord…

Mais au fait, de quelle pierre parle-t-on ?????

 

Au travail, moussaillons !!!!!

 

Beau début d’année en compagnie de Florence Jenner-Metz ! Une nouvelle île, un nouveau personnage … De quoi rêver !

Nous attendons vos publications (une par classe) d’ici au 27 janvier 2017.

32 réflexions au sujet de « 2ème étape »

  1. L’équipage arrive sur l’île. Les hommes sont très fatigués et s’endorment sauf Timothée. Celui-ci cherche toute la nuit pourquoi il y a le mot bord sur la carte et à l’aube, il a trouvé enfin la solution :
    – Bord, bord, bord… trois fois bord mais c’est tribord ! Donc, il faut qu’on se dirige à tribord pour trouver la pierre.
    Timothée réveille son équipage, il prend sa longue-vue et regarde à tribord, il voit un chemin qui part vers le volcan. Tout l’équipage se met en route et se dirige vers la montagne noire.
    Le chemin plein de pierres noires du volcan est dangereux. Il est envahi par les lianes et du sable mouvant. Ils marchent en s’accrochant aux lianes et en faisant attention aux serpents.
    Tout à coup, Fernando pousse un cri :
    – Regardez, un perroquet est coincé sous une liane ! Allons le sauver et il deviendra notre nouveau compagnon pour remplacer notre ancien perroquet mort lors de l’éboulement.
    Fernando s’approche doucement et entend le perroquet dire d’une toute petite voix :
    – Curaçao… Curaçao…
    Fernando demande à Timothée de lui passer la bouteille de curaçao et il donne à boire au perroquet. Celui-ci commence à battre des ailes très fort et casse les lianes qui l’emprisonnent. Gentiment, il vient se poser sur l’épaule de Fernando.
    – Génial, nous avons un nouveau compagnon.
    Les pirates continuent leur route pour aller au volcan. Tout à coup, ils entendent un bruit et sentent une présence comme s’ils n’étaient pas seuls sur l’île.
    Tous les hommes ont peur et avancent tout doucement en direction du bruit.
    – Regardez, il y a une cabane et quelqu’un est à l’intérieur. Préparez vos armes, il est peut-être dangereux.
    Le groupe s’approche de la cabane et un homme agressif se met à hurler :
    – Qu’est-ce que vous faites ici ? Que voulez-vous ? Comment êtes-vous venus jusqu’ici ? Allez-vous-en !
    – Nous cherchons une pierre.
    – Je ne l’ai pas, partez !
    L’inconnu claque la porte de la cabane. Les matelots décident d’attendre.
    Le soir, l’homme sort pour aller chasser avec la fameuse pierre dans la main car il a peur que l’équipage vienne la prendre pendant son absence.
    Fernando demande au perroquet de s’approcher et lui dit dans l’oreille :
    – Va chatouiller et piquer l’homme avec ton bec jusqu’à ce qu’il fasse tomber la pierre et tu auras droit à boire un peu de curaçao si tu réussis.
    Le volatile s’approche gentiment de l’homme à la pierre et commence à le chatouiller et à le piquer. Celui-ci s’énerve mais en même temps rigole et laisse tomber la pierre. La pierre se brise et un morceau de carte tombe par terre. Un membre de l’équipage court ramasser le bout de carte et un autre offre du curaçao au perroquet pour le remercier.
    Timothée Andrews qui était resté vers la cabane arrive avec un portrait dans la main :
    – J’ai trouvé ce portrait de mon père dans votre cabane. Comment le connaissez-vous ? Qui êtes-vous ?
    – Je m’appelle John et ce portrait est aussi celui de mon père.
    – Mais alors, tu es mon frère ? dit Timothée
    Le capitaine est ému et regarde l’homme. Ses habits sont troués, il a une longue barbe et des longs cheveux. Mais il le reconnait grâce à une cicatrice qu’il a sur l’épaule. Des souvenirs reviennent dans sa mémoire. Son frère voulait aussi découvrir des îles et il avait disparu depuis des années. Tout le monde le croyait mort et il était là devant lui.
    – Comment es-tu arrivé jusqu’ici ?
    – J’étais aussi parti pour trouver le trésor et, un soir de tempête, mon bateau a coulé. Je me suis retrouvé seul sur cette île. Je me suis construit une cabane, je me suis débrouillé pour trouver à manger en espérant que quelqu’un vienne sur cette île pour me sauver.
    John explique à son frère que sur la carte de leur grand-père, il était écrit qu’il fallait trouver une pierre pour la suite des aventures et cette pierre, il l’avait trouvée mais ne savait pas que le bout de carte était à l’intérieur.
    Ils tombent dans les bras l’un de l’autre, heureux de se retrouver. Timothée, les yeux plein de larmes, dit :

    – J’ai trouvé un morceau de carte sur la première île. Essayons de mettre les deux morceaux ensemble.
    Comme par magie, les deux morceaux s’assemblent parfaitement et on découvre le chemin pour aller à la prochaine île.
    Le perroquet commence à s’affoler :
    – Alerte, alerte… volcan
    Le volcan commence à gronder, l’île commence à trembler, la fumée commence à tout envahir.
    L’équipage et John courent au bateau. Timothée hurle :
    – Fuyons mes compagnons. Le volcan est en train de se réveiller. Partons au plus vite vers la nouvelle île pour trouver un nouveau bout de carte.
    Il se retourne vers John et dit :
    – Content de te revoir frérot, tu m’avais manqué.
    – Merci de m’avoir retrouvé et de me prendre avec vous malgré mon mauvais accueil. Partons ensemble pour de nouvelles aventures…

    Classe 6H Le Bouveret

    • Chers moussaillons,

      Quel plaisir à nouveau de lire votre texte qui déborde d’imagination! Vous vous en êtes très bien sortis avec le perroquet qui apporte du rire à votre épisode (qui fait tout de même un peu peur.) J’aime beaucoup les dialogues qui donnent du rythme au récit. Donc, bravo encore une fois!
      L’idée du frère est aussi originale. Il va falloir lui donner un vrai rôle à présent. Sera-t-il sympathique? courageux? Va-t-il les aider ou au contraire se révéler mauvais et fourbe???? A vous de choisir!
      Allez, vite en route, l’aventure n’est pas terminée!
      florence

  2. Bonjour Madame,
    Dans un premier temps, vous trouverez la fin de la mission 1 (que nous n’avions pas parfaitement finie la fois précédente) puis la suite de votre mission 2.
    Bonne lecture.

    Fin de la mission 1

    Durant leur descente, aucun bruit ne paraît, mais, soudain, une musique provenant des profondeurs se fait entendre. Guidés par la mélodie, ils arrivent enfin à l’entrée d’une grotte et, là, devant eux, se dresse un piano dont les touches bougent toutes seules. Celui-ci joue la musique entendue le long de leur parcours. Ils s’en approchent et voient avec horreur que les touches sont faites de phalanges humaines. Brusquement, une porte qu’ils n’avaient pas vue, se ferme derrière eux.
    Pris au piège, murmure Andrews.
    Avec son âme de pirate, il décide de s’asseoir sur le siège et appuie sur les touches du clavier. Tout à coup, le plafond se met à descendre lentement dans un grondement assourdissant. Effrayé, l’équipage hurle au capitaine d’arrêter.
    STOOOOOP !
    Mais, absorbé par la musique, le capitaine n’entend pas et continue de jouer.
    Arrêtez Capitaine ! Arrêtez ! Stop ! hurlent-ils de toutes leurs forces.
    Le capitaine revient à lui et voit avec horreur le plafond qui se rapproche d’eux.
    Siroco vient rapidement se poser sur le rebord du pupitre et semble montrer la partition de son bec.
    Fernando se ressaisit et comprend tout de suite ce que veut dire l’oiseau.
    Il nous montre la partition ! Il veut qu’on joue les notes de la partition ! Allez-y Capitaine, on ne risque plus rien au point où nous en sommes !
    Tu as raison, matelot ! Allons-y ! Qui ne risque rien n’a rien ! Il faut nous sortir de ce mauvais pas. On ne peut plus sortir par la porte par laquelle nous sommes entrés, la seule solution semble se trouver dans l’exécution de cette mélodie.
    Andrews commence à suivre les notes inscrites sur la partition en tremblant car il sait qu’il tient la vie de ses hommes entre ses mains. Oh ! Bonheur ! Le plafond commence à remonter.
    Nous sommes sauvés ! crie un des hommes qui n’y croyait plus.
    Le plafond est presque arrivé à son point de départ quand il s’arrête net. Le piano tremble et se casse en mille morceaux. Une carte apparaît de dessous les décombres. Quand Andrews l’attrape, une trappe s’ouvre. Siroco fonce le premier vers cette sortie inespérée. Il est suivi de tout l’équipage, ravi de retrouver la surface. La carte sous le bras, le capitaine et le reste de la flotte regagnent le navire d’un pas décidé et guère mécontents de quitter cette ile qu’ils pensaient paradisiaque…

    Suite de la mission 2

    Rapidement, ils mettent la chaloupe à la mer et se dirigent vers cette ile qui leur semble bien moins accueillante que la précédente. En même temps, elle n’était accueillante qu’au départ, cette première ile !
    D’ailleurs, pourquoi s’appelle-t-elle l’ile des pierres, celle-ci ? demande Monnier.
    Il n’y a qu’à la regarder. Elle est toute grise et la plage est faite de cailloux, lui répond Simon.
    Vous êtes sûrs que cette ile fait partie de la carte du grand-père ? s’inquiète un matelot.
    Oui. Ne t’inquiète pas. On s’en est bien sortis sur la première ile.
    L’arrivée sur l’ile n’est pas aussi enthousiaste qu’au début de l’aventure mais l’équipage fait confiance à son capitaine.
    Advienne que pourra ! s’écrit Andrews.
    Il ne croit pas si bien dire car, à peine les pieds posés sur le rivage, ils entendent comme des pas se rapprocher d’eux. Le vent souffle et semble murmurer : « Rentrez chez vous ! » Andrews voit ses hommes se serrer les uns contre les autres, tremblants de peur.
    Courage, moussaillons ! Ce n’est que le vent !
    Même s’il n’est pas très rassuré, il repense à son grand-père et se dit qu’il ira jusqu’au bout de cette aventure et que rien ne pourra l’arrêter.
    Tous décident de s’arrêter pour manger un peu. Mais ici, la végétation est pauvre. Alors, ils se tournent vers la mer et ramassent tout ce qui leur paraît comestible : oursins, bêches de mer, palourdes, un petit serpent de mer et même quelques algues. Vite, Simon commence à chercher des brindilles pour le feu. Difficile dans cette nature hostile. Il réussit avec l’aide de ses compagnons à en trouver quelques unes. Une fois que le feu a pris, il jette directement dans les flammes leur maigre butin et le regarde cuire, affamés.
    À la suite de cela, Andrews rappelle à ses hommes l’énigme se trouvant sur la carte :
    Tout au bord, tu iras.
    Tout au bord, tu le rencontreras.
    Tout au bord, la pierre tu lui prendras.
    Oui, mais, au bord de quoi ? Au bord de l’eau ? Au bord d’une falaise ? Au bord du volcan ?
    Au bord de la crise de nerfs, oui ! J’en peux plus de cette galère ! Qu’est-ce qu’on cherche au juste ?
    Moi, ce que je cherche, c’est mon rhum, et c’est tout ! s’écrit Siroco.
    Calme-toi Siroco, après avoir découvert ce que cachent ces iles, je te promets que tu l’auras ton rhum !
    Soudain, le volcan crache de la roche en fusion.
    Le volcan ! Je comprends mieux, dit Simon, le matelot le plus intelligent de l’équipage. Il veut qu’on aille au bord du cratère !
    Tu as certainement raison, répond Andrews.
    Allons, tous au bord du volcan ! lance le second du capitaine.

    Arrivés au bord du cratère, une porte majestueuse s’ouvre devant eux. De part et d’autre de cette porte, on aperçoit la lave qui forme d’énormes bulles qui éclatent en projetant des gouttes de lave un peu partout. Les hommes hésitent un instant. Ils sont hypnotisés par ce qu’ils voient à l’intérieur.
    Par la porte, ils aperçoivent des anges qui semblent les inciter à rentrer. L’équipage obéit à cet appel et rentre dans cet endroit qu’ils pensent être merveilleux. Là, se trouve une grande salle dorée au fond de laquelle des statues de pierre sont disposées en arc de cercle. On y voit une licorne, un phœnix, un taureau, un dragon, un paon, un ligre (mi-lion, mi-tigre) et un scorpion. Tous tiennent une pierre dans une de leurs pattes. Chaque pierre a une couleur correspondant à l’animal qui la tient. Soudain, les murs changent de teinte. Ils deviennent noirs et de la lave commence à s’en écouler. Les hommes prennent peur et font demi-tour. Là, ils s’aperçoivent que les anges se figent et se transforment petit à petit en démons et que la porte commence à se fermer.
    Vite, prenons une pierre et partons avant que la porte ne soit complètement fermée et que les monstres ne soient entièrement transformés ! crie Monnier.
    Mais laquelle ? hurle Fernando.
    Prenons-les toutes, comme ça on ne se trompera pas.
    Jimmy, le plus jeune, décide de prendre la pierre qui se trouve à portée de sa main. Au premier contact, il se transforme en statue de pierre.
    Affolés, ses camarades hurlent puis se reprennent. Ils ont peu de temps devant eux. Andrews décide d’utiliser la carte trouvée sur l’ile précédente.
    Mais il n’y a rien sur cette carte ! panique Andrews et de colère, il la met en boule et la jette contre le mur dégoulinant de lave. Celle-ci s’enflamme et fait apparaître un phœnix de fumée.
    Tous comprennent alors que la pierre est celle que tient le phœnix. Monnier se jette sur la pierre maintenue par les serres de l’animal qui prend vie ainsi que toutes les autres statues.
    Merci de nous avoir libérés de ce maléfice. Que voulez-vous en récompense ? demande le phœnix.
    Pouvez-vous rendre la vie à notre jeune ami ?
    Ne voulez-vous pas plutôt la pierre que vous étiez venus chercher ?
    Jimmy ! Nous voulons Jimmy ! hurle en cœur tout l’équipage.
    Que votre volonté soit faite, répond l’oiseau de feu.
    En un clin d’œil, tous se retrouvent sur le pont du bateau. Jimmy est à leur côté. Il tient une pierre de feu dans la main.

    Classe de 8B, Nyon

    • chers moussaillons,

      Alors là, bravo, vous m’avez fait frémir et passer de la peur à la joie! En effet, un récit doit susciter différentes émotions au lecteur. Les transformations insolites, le temps qui presse, tout cela permet au lecteur de vivre pleinement une aventure !
      J’ai également bien aimé la fin… le fait de choisir leur compagnon plutôt que la pierre montre qu’ils sont solidaires et généreux. La générosité, c’est une valeur forte ! Un livre doit toujours apporter des valeurs… et celle que vous avez choisie me plait beaucoup.
      Allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

  3. Bonjour,
    Comme pour la première partie, nous avons voter en classe pour le texte qui nous semblait le plus intéressant. Choix difficile car beaucoup était intéressant et aurait également mérité de figurer sur le site.
    Bonne lecture

    Arrivé sur l’île, l’équipage s’inquiète déjà par rapport au volcan. Heureusement, il n’est pas en éruption. Le chef s’exclame : « Il ne faut pas perdre de temps, c’est dangereux alors allons vite chercher cette pierre ! »
    Ils marchaient tout au bord de la plage quand soudain il tombe nez à nez avec un homme barbu, bizarre,… Le groupe s’avancent lentement vers ce type étrange et l’interroge :
    – Bonjour, comment vous appelez-vous demanda le capitaine ?
    – Ahmed ! Et je ne vous donnerai jamais cette pierre car je suis là pour la protéger.
    Suite à cette annonce brutale, les membres de l’équipage se parlent entre eux avec frénésie. De sa voix forte Timothée Andrews prend la parole. « Bon je pense qu’il faut lui faire une farce. Qu’en pensez-vous ? ». « Ouais, nous sommes partant ! » répondent ses hommes. Le capitaine se retourne alors vers le gardien et paniqué lui dit :
    « Oh ! Regardez derrière-vous un requin ! » Pris de panique Ahmed s’enfuit en courant.
    « Ouais ! On a réussi crie l’équipage. Puis, tranquillement, ils rejoignent leur caravelle. Le chef chuchota :
    « – Maintenant, c’est l’heure de dormir. Demain une grosse journée nous attend !
    – Mais, nous n’avons même pas mangé et examiné la pierre. Et avec le volcan c’est trop dangereux ! s’exclama Fernando.
    – Tant pis ! Nous n’avons pas le choix.

    Le lendemain matin, à leur réveil Fernando et Timothé commence directement à examiner la pierre. Sur ce mystérieux morceau de roche, il y avait de petites lettres gravées dans le désordre.

    ocnalv

    Après des heures de recherche à tourner les lettres dans tous les sens, ils trouvèrent le mot, VOLCAN.
    Le capitaine réunit son équipage et part en direction du volcan. Soudain, la montagne, qui malgré la fumée noire semblait encore endormie, se met à trembler et entre en éruption. Siroco se fait toucher par une goutte de lave et malheureusement gravement blessé il ne peut plus voler. Pris de panique, les hommes montent à toute vitesse en haut du volcan. Là, ils découvrent un coffre qu’ils prennent avant de redescendre en courant comme Usain Bolt vers leur bateau. Aussi vite que possible, ils mettent les voiles et s’éloignent de l’île en colère.

    Classe 8H de Courtepin

    • Chers moussaillons,

      Votre texte à la fois fait peur et suscite le rire. C’est très bien. Le fait de blesser un des membres de l’équipage permet de rendre plus vrai le récit car dans la « vraie » vie, les « gentils » ne gagnent pas toujours. Mais j’espère que le petit Siroco se remettra tout de même de sa blessure! Vous me le direz au prochain épisode!
      allez, en route, l’aventure n’est pas finie!
      florence

  4. Bonjour,
    Voici notre travail.
    Merci pour cette belle aventure.
    Les CM1 de l’école primaire française de Genève

    La pierre sacrée

    -Je ne comprends rien, dit Fernando. De quel bord parle-t-on ?
    -C’est évident, c’est le bord du volcan ! répond un matelot. Ça va être dangereux, s’il entre en éruption !
    -Ce n’est peut-être pas aussi simple que ça dit le capitaine Timothée. Je me rappelle d’une légende très ancienne que me racontait souvent mon grand-père. Elle racontait l’histoire d’un gardien qui vivait au bord d’une effroyable cascade. Il protégeait une pierre sacrée que tout le monde essayait de lui dérober.
    -Quelle drôle d’histoire, dit Fernando. Des pierres, le bord d’une cascade, c’est peut-être ça. Nous verrons bien, débarquons.
    Comme ils l’avaient fait pour la première île, ils quittent le navire et installent le campement pour une nuit de repos.
    Tôt le lendemain matin, ils partent en direction du volcan.
    -Ouvrez bien vos yeux et vos oreilles moussaillons ! dit le capitaine. S’il y a une cascade il ne faut pas la manquer.
    Plus ils avancent plus il y a de pierres. Elles se dressent comme des menhirs rougeoyants. L’équipage se croit en enfer !
    Ils marchent depuis longtemps, soudain une voix retentit :
    – Bonjour, je vous laisse ceci.
    Tous se retournent. Personne ! A la place, ils trouvent un chien avec un message au cou.
    -Laissez-moi faire, dit le capitaine en attrapant le message avec délicatesse pour ne pas effrayer le chien.
    Le capitaine lit le message à voix haute : « Interdiction formelle de mettre un pied à la cascade sinon j’active la pierre sacrée ! Signé : le gardien. »
    -Hourra ! La cascade ! s’exclament les matelots. C’est surement celle de la légende.
    -Et si c’était un piège ! dit un matelot.
    -Même si cela est dangereux, nous devons y aller, dit le capitaine.
    -Faisons confiance au capitaine, conseilla Fernando.
    -Mais comment allons-nous trouver la cascade, dit un matelot.
    Le mot cascade résonne dans les oreilles du chien. Il s’enfuit à travers les menhirs.
    -Rattrapons-le, dit le capitaine. Je suis certain que nous sommes sur la bonne piste.
    Après deux heures de course à la poursuite du chien, ils arrivent effectivement près d’une cascade. Enfin !
    Ils remarquent tout de suite un homme qui semble les attendre. Il est effrayant avec son cache œil comme les pirates, son long nez, ses vêtements en guenilles, sa cicatrice sur la joue et son sourire diabolique.
    Fernando ne se laisse pas impressionner.
    -Qui es-tu ? demande-t-il.
    -Je suis le capitaine Drôle de tête, le gardien de la cascade ! Pourquoi êtes-vous là, je vous avais prévenus de ne pas venir ! Si vous ne partez pas immédiatement, je prends la pierre sacrée. Si on la casse, cela détruira l’île à tout jamais.
    Il a à peine terminé sa phrase, qu’un matelot qui est passé par derrière pour le piéger, lui casse une bouteille de rhum sur la tête. Il s’évanouit et tombe lourdement par terre.
    Apeuré, le chien s’enfuit en gémissant et disparaît derrière la cascade.
    L’équipage se précipite derrière lui et découvre un abri creusé dans la roche derrière la cascade. Au fond de cette petite grotte, il y a une pierre vermillon.
    -La pierre sacrée, qu’elle est belle !
    Le capitaine court à toute allure et s’empare avec beaucoup de délicatesse de la pierre qui se trouve sous une cloche de verre.
    -Regardez ! On peut la dévisser. Il y a quelque chose à l’intérieur ! Un message ! crie Andrews.
    -Attention de ne pas la casser, dit Fernando.
    Le capitaine lit le message : « Creusez du côté nord du gros rocher, sur l’île de la baleine »
    -Partons vite à la recherche de ce trésor, ordonne le capitaine. Rejoignons le navire.
    -Ouaf ! Ouaf !
    -Nom d’une barbichette rouge, le chien nous suit, il va falloir le garder !
    -On va l’appeler Cascade !
    -Bonne idée !

    • chers moussaillons,

      merci pour votre très bel épisode et aussi pour votre dessin! Je comprends mieux ainsi le mécanisme de la cloche en verre!
      Votre texte est rempli de rebondissements. Cela met le lecteur en haleine. Et puis, la présence de ce petit chien, nouveau compagnon, va permettre de relancer le récit. Il faudra lui donner un rôle dans votre prochain épisode.
      Enfin, le fait de faire attention à la pierre pour protéger l’ile est une très belle idée. Cela montre que les membres de l’équipage sont des personnes au grand cœur ! C’est vraiment bien de faire passer cette valeur à travers votre récit!
      allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

  5. Bonjour,
    A nouveau, nous avons eu beaucoup de plaisir à réaliser ce travail. Cette fois-ci, nous avons écrit notre histoire par petits groupes et avons voté pour celle qui nous plaisait le plus. La voilà :

    Un incroyable voyage : mission 2

    L’équipage est enfin arrivé sur le bord de l’île. Elle est immense, avec un grand volcan et de gros rochers, et encore quelques palmiers et fougères.

    Quelques minutes après être descendus, l’œuf de T-Rex se brise en deux. Le capitaine dit :

    – L’œuf de T-Rex a éclos ! C’est un mâle. Appelons le Tex !

    Tex s’enfuit en courant pour chercher de la nourriture et ils essaient de le retrouver. Au bout d’une heure, ils retrouvent le T-Rex et le mettent dans une cage sur le bateau. Ils retournent sur l’île. Le capitaine dit :

    – Je crois qu’il faut visiter l’île.
    – Tu as raison, dit Fernando.

    Après quelques heures, ils ont découvert toute l’île. Ils arrivent au bord d’un lac et l’équipage découvre une immense maison qui appartient sûrement à un géant. Ils entendent tout à coup un grognement puis des pas. Un cyclope sort de la maison.

    – C’est sûrement des biches, dit le cyclope en voyant l’équipage. Venez ici les biches !
    – Je crois qu’il nous prend pour des biches… et aussi qu’il veut nous manger ! dit le capitaine.

    L’équipage déguerpit.

    – Attendez-moi ! dit le cyclope. Vous m’avez oublié les petites biches.

    Fernando dit à voix haute :
    – Je crois qu’il a changé d’avis.
    – Oh, des biches qui parlent !

    En passant près du lac, l’équipage voit quelque chose qui brille. Ils découvrent un coffre.

    Le capitaine Andrews dit :
    – C’est sûrement le deuxième objet qu’on doit trouver.
    – Tu as raison, dit Fernando. Et il dit :
    – Eh le cyclope, tu veux jouer à cache-cache avec nous ?
    Le géant dit :
    – Oh oui, j’ai jamais parlé à des petites biches mignonnes comme vous ! Je me cache !
    – D’accord !

    Et le géant va se cacher pendant que Fernando plonge chercher le coffre et remonte à la surface avec le trésor.
    – Eh, ma pierre ! Vous allez me le payer les petites biches !

    L’équipage s’enfuit en courant avec le coffre et arrive sur le bateau. Le capitaine dit :
    – Oh non, Tex a cassé sa cage !

    Le T-Rex attaque le cyclope. Le géant dit :
    – Oh non, le cerf m’attaque !

    Fernando appelle Tex et le T-Rex revient et ils partent sur le bateau.

    Ensuite, ils ouvrent le coffre avec la clé. Le cyclope était tellement bête qu’il avait laissé la clé dans la serrure. Ils découvrent une pierre unique, précieuse et incrustée de diamants.

    – A quoi la pierre va nous servir ? demande Fernando.
    – Je ne sais pas, mais Tex nous protège ! dit le capitaine.

    Classe de 5-6P de Rossemaison

    • chers moussaillons,

      votre texte m’a bien fait rire ! Et vous avez raison : il faut du rire tout autant que de la peur pour faire un bon récit. Votre T-Rex est donc bien choisi!
      Vous vous êtes également appuyés sur la mythologie ( le cyclope). Je trouve que c’est une bonne idée : tout écrivain se réapproprie à sa manière des personnages, des idées, des lieux de livres qu’il a lus et aimés. Vous êtes donc sur la bonne voie!
      Bravo!
      Allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!

  6. L’île des pierres
    Un incroyable voyage – Mission 2

    L’équipage navigue. Le bateau s’approche de l’île des pierres, mais il heurte un rocher et se brise en mille morceaux. Les membres de l’équipage nagent jusque sur la plage de sable doré et cherchent du bois pour recontruire le bateau. Ils en trouvent et passent plusieurs jours à le fabriquer. Lorsque le nouveau bateau est achevé, l’équipe part à la découverte de l’île et de la pierre.

    L’île est très grande, des tortues de mer nagent tout autour. On peut voir beaucoup de palmiers et de noix de coco. Il y a un volcan encore actif duquel de la lave s’écoule et il y a beaucoup de rochers et de montagnes. Il y a même un palmier en pierre.

    A la recherche de la pierre de l’énigme, le capitaine Andrews et les membres de l’équipage marchent et traversent une immense forêt de palmiers. Ils pensent au secret du grand-père :

    « Tout au bord, tu iras.
    Tout au bord, tu le rencontreras.
    Tout au bord, la pierre tu lui prendras. »

    Ils arrivent au pied du volcan. Soudain, le sol s’ouvre devant leurs pieds et un centaure apparaît. Cette créature s’appelle Titouan. Il a l’air âge et son nez est déformé, certainement à cause d’un combat. Titouan est très musclé. Son pelage rose brille au soleil. Il a une longue queue rousse.
    Il tient dans ses mains une pierre magique. Il leur explique que si on casse cette magnifique pierre, on retrouve à l’intérieur une deuxième pierre transparente qui contient une carte et une clé qui permet de trouver et d’ouvrir une porte sur la troisième île. Mais comment faire pour la prendre au centaure, qui la garde précieusement ?

    Timothée Andrews dit :
    – Peux-tu nous donner la pierre ?
    – Non, vous devez m’aider pour je que vous la donne ! répond le centaure.
    – Et comment peut-on te venir en aide ?
    – Votre mission est d’éteindre le volcan. Si vous y parvenez, vous recevrez la pierre.
    Timothée Andrews et ses hommes parviennent à hisser une énorme pierre au sommet du volcan et la roulent dans la cheminée du volcan. Grâce à leurs efforts et à quelques pierres supplémentaires, le volcan s’éteint petit à petit.

    De retour auprès du centaure, l’équipage lui explique son aventure. Le centaure Titouan leur offre la pierre en guise de remerciement. Heureux, Timothée, Fernando, Siroco et le reste de l’équipe traversent l’île en sens inverse et retrouvent l’Aventura. En chemin, ils ont eu la chance de découvrir vingt-cinq pépites d’or. Timothée dit :
    – Nous avons réussi la deuxième mission de notre voyage !

    Classe 6H Evionnaz

    • chers moussaillons,

      merci pour votre deuxième épisode! Il déborde d’idées intéressantes. J’aime beaucoup l’idée de devoir aider un personnage: Vous apportez une nouvelle dimension : l’entre-aide et le partage.
      J’ai également trouvé la description du centaure très précise et réaliste. Elle permet au lecteur de se représenter le personnage.
      Donc bravo à vous tous!
      Allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

  7. L’équipage débarque sur la plage rocheuse. Fernando glisse alors sur un galet ensablé. Il enlève le sable et il découvre l’inscription:

    « Tout en haut du volcan, tu iras.
    Tout au bord, tu le rencontreras.
    Tout au bord, la pierre tu lui prendras »

    L’équipage se met en route pour se rendre en haut du volcan sans perdre de temps. Ils marchent durant plusieurs heures. Fernando, fatigué, se pose contre la roche du volcan. C’est alors qu’un tunnel apparaît avec à l’intérieur un escalier.

    Fernando, est-ce que ça ne serait pas un peu trop facile de marcher sur les escaliers pour atteindre le haut du volcan? demande Andrews.
    Oui, c’est bizarre, répond Fernando. Envoyons Sirocco en éclaireur pour voir si c’est un piège.

    Peu de temps après, Sirocco revient et leur dit que le chemin est sûr.
    L’équipage se met en route et c’est alors que le dernier des marins marche sur une dalle qui referme l’entrée.

    Oh non, le chemin était piégé, s’écrie le Capitaine. Soyons sur nos gardes. Regardez bien où vous marchez.

    La grotte est remplie d’araignées. Elle est grande et il fait très chaud. Tous les hommes sont transpirants et épuisés.

    Lorsqu’ils arrivent en haut, ils découvrent de nombreuses dalles sur le sol avec des signes: des croix et des ronds.
    Sirocco se pose sur un rond et la dalle s’effondre. L’équipage comprend qu’il faut marcher sur les croix pour ne pas tomber dans le fossé rempli de lave.

    A la fin du chemin en croix, ils découvrirent des traces de pas.

    Oh! Regardez des traces. Il faut les suivre, dit Fernando.

    Ils découvrent un homme en face d’eux et s’approchent doucement de lui pour faire sa connaissance.

    Comment t’appelles-tu? Et comment es-tu arrivé ici? dit le Capitaine.
    Et vous, qui êtes-vous? hurle le vieil homme.
    Nous nous sommes échoués sur cette plage, ment Andrews.
    Je m’appelle Boris. J’étais capitaine d’un équipage. Il y a eu une tempête et notre bateau a heurté un rocher près de l’île. Le bateau a coulé et nous avons nagé jusqu’à l’île. Il faisait froid donc nous avons marché pour aller jusqu’au volcan et nous avons trouvé cette grotte. Lorsque tout le monde est entré, un marin a marché sur une dalle et la roche s’est refermée. Nous avons pris les escaliers et tout en haut nous n’avons pas vu les différents signes sur les dalles et tout l’équipage est tombé dans le fossé plein de lave, sauf moi, explique le vieil homme.
    Qu’as-tu à l’oeil? demande Andrews.
    Un caillou du volcan est tombé et m’a crevé l’oeil. Je l’ai remplacé par ce diamant que j’ai trouvé parterre.

    Andrews sort sa carte et remarque qu’au soleil un dessin se forme. Cela ressemble au diamant de l’oeil de Boris.

    Bon, les amis nous devons aller couper du bois pour faire un feu cette nuit. Nous reviendrons au coucher du soleil, Boris.

    A l’écart, Andrews montre la carte aux marins.

    Les amis, regardez sur la carte, il y a le diamant qui brille comme l’oeil de Boris. Comment le lui prendre? questionne le Capitaine.
    On pourrait construire une sarbacane avec du bambou et récolter la feuille de cet arbre qui est un tranquilisant, propose un marin.

    A la tombée de la nuit, tout l’équipage retourne vers Boris. Fernando, qui est caché dans un buisson, souffle dans la sarbacane et atteint Boris qui s’effondre de sommeil. Sirocco s’empare de la pierre.

    L’équipage se rend alors au bord du volcan comme indiqué sur la pierre et découvre un petit trou qui a la même forme que l’oeil.

    Je vais la mettre à l’intérieur, dit Andrews.

    A ce moment-là, un tunnel apparaît dans la roche du volcan. L’équipage reprend la pierre et suit le chemin. Plus loin, ils découvrent que le chemin se sépare dans trois directions.

    Lequel prenons-nous? demande un des marins.

    Un homme va près du chemin de droite et la pierre se met à briller très fort. Il fait de même pour les deux autres mais rien ne se passe.

    Prenons le chemin de droite. La pierre nous indique le chemin à suivre.

    Classe 6P, Courroux, Cynthia Voisard

    • chers moussaillons,

      Quelle imagination! Bravo! J’aime beaucoup le début de votre épisode qui apporte du suspens. On a peur pour l’équipage, mais heureusement, grâce à leur intelligence, ils s’en sortent toujours.
      C’est très bien aussi de donner un rôle au perroquet. N’hésitez pas à ajouter d’autres petits amis en route. Cela permet d’enrichir le récit.
      Il va falloir que vous nous racontiez ce qu’ils ont enfin découvert sur cette ile ! J’ai hâte de lire la suite!
      Allez, vite en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

  8. Chapitre 2 

    – Je n’ai absolument rien compris de l’énigme! dit Sirocco qui observe comme toujours tout ce qui se passe.

    – Nous verrons ça sur l’île : nous savons qu’il s’agit d’une pierre et d’un bord : c’est déjà un bon début ! Mais quel bord ?

    Tout l’équipage dort paisiblement pendant qu’Andrews et son second, sans oublier Sirocco naviguent vers la nouvelle île.

    Un vent puissant pousse le bateau vers l’île aux pierres.

    A l’approche de l’île, Sirocco, va réveiller tout l’équipage en chantant.

    Réveillez vooooous ! Réveillez voooous !

    Une fois arrivés, des matelots jettent l’ancre puis ils prennent quelques minutes pour observer le paysage. Andrews désigne trois hommes pour surveiller le bateau.

    – Rhôôô ! Râlent les trois, nous ne pourrons pas aller explorer l’île et ramener la pierre !

    Cette île est très grande et tout le contraire de la première: la plage est couverte de pierres et non de sable ; il y a peu de végétation et ce volcan … il est énorme et gris, avec de la fumée qui en sort et qui pollue l’air. Plusieurs matelots ont de la peine à respirer à cause des cendres et de la fumée épaisse.

    Les hommes décident d’envoyer Sirocco en repérage pour tenter de voir où se trouve la pierre. Il s’envole en direction du nord.

    Après quelques minutes, il revient couvert de cendres. Il toussote et crache de la cendre avant de parler.

    – Personne ne semble vivre sur cette île car le volcan est souvent en éruption et c’est trop dangereux. En revanche, j’ai vu une sorte de maison construite en pierres qui se trouvait au milieu de l’île, au bord d’un grand lac de lave.

    L’équipage escalade la montagne les uns derrière les autres, en file indienne. Après quelques minutes de marche, l’un des hommes tombe et entraîne avec lui trois autres compagnons qui tombent à leur tour comme des dominos.

    Finalement, ils arrivent au bord du lac de lave. Elle est grise et durcie, avec des coulées rouges et oranges qui se déversent.

    Les hommes s’approchent de la maison et entendent des gros ronflements. Fernando, intrigué, regarde par la fenêtre et s’exclame :

    – Un … un … Go … Go …Golem !!!

    – Calme-toi, explique-nous ce que tu vois ! dit Andrews.

    – J’ai vu un golem en pierre endormi. Il a des yeux rouges formés par des rubis, du lichen accroché sur sa tête fait penser à des cheveux. Il est très grand, paraît très robuste et une pierre verte scintille à l’emplacement de son coeur. On dirait que son coeur est une émeraude, elle est incrustée entre d’autres pierres et elle bouge à chaque respiration.

    Alvaro, un membre de l’équipage, s’écrie :

    – C’est sûrement la pierre dont parlait votre grand-père, mon capitaine !!! Et le bord, c’était le bord du lac de lave !!! L’énigme est résolue !!!

    Alors les hommes se réunissent sans faire de bruit pour élaborer un plan : ils veulent tenter de voler l’émeraude au Golem.

    – Nous pourrions chercher une pierre semblable à celle qui sert de coeur au Golem pour les échanger !!! suggère Alvaro. Qui se propose pour le faire ?

    Les membres de l’équipage se regardent, certains se mettent à siffloter, d’autres regardent leurs chaussures … tout le monde a très peur et personne ne veut y aller.

    Alors Andrews prend la décision de le faire lui-même pour montrer à ses hommes qu’il est courageux.

    Le capitaine donne l’ordre aux hommes d’aller dans la forêt qui se situe juste derrière la maison pour essayer de trouver une pierre semblable à celle du Golem.

    Sirocco est à nouveau envoyé en éclaireur dans le ciel et il parvient à repérer une rivière avec des pierres vertes. Andrews choisit la pierre la plus semblable à celle du coeur du Golem.

    De retour à la maison de pierres, le Golem ronfle toujours, ce qui fait trembler les parois de sa maison en blocs de lave. Andrews prend son courage à deux mains pour aller échanger les deux pierres.

    Au moment où Timothée arrache l’émeraude, le Golem commence à se désintégrer en un tas de sable et de cendres noires.

    Aussitôt, le volcan s’arrête de cracher de la lave et de la fumée et tout redevient calme.

    Andrews lève la pierre en direction du soleil et il voit apparaître les lettres SE.

    Les hommes réfléchissent un instant, puis Fernando s’exclame :

    – J’ai trouvé, ça signifie Sud-Est !!! Il faut que nous continuions notre voyage dans cette direction pour trouver la prochaine île !!!

    Puis ils regagnent leur bateau, heureux, pour s’élancer vers de nouvelles aventures.

    (A suivre) …

    Classe de Jérôme Roulier, 7P
    Ecole des Allières, Genève

    • chers moussaillons,

      j’ai beaucoup aimé votre texte. Il y a de l’action et des dialogues. On ressent de la peur (surtout quand ils débarquent sur l’ile) mais on rit aussi (notamment quand ils sifflotent pour ne pas être désignés éclaireurs). Le fait de donner un vrai rôle au perroquet apporte aussi un plus. Enfin la description du golem est extraordinaire. Il fait vraiment frissonner!
      J’ai hâte de lire la suite!
      Allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

  9. Bonjour Florence,

    Cette deuxième mission nous a enchanté autant que la première, hâte d’entamer la troisième.

    Bonne lecture!

    Mission n°2

    « Tout au bord, tu iras.
    Tout au bord, tu le rencontreras.
    Tout au bord, la pierre tu lui prendras. »

    – « Qu’est-ce que cela pourrait-il bien signifier ? », se questionna le capitaine.
    – «  De qui peut-il bien s’agir ? Et de quelle pierre parle-t-on? Mais quel bord ? », s’interrogea Fernando à voix haute.
    – « Du rhum, crie Sirocco le perroquet bavard, « du rhum, au bord du volcan !!! ».
    – « Mais ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, au bord du volcan ! Nous devons nous rendre au bord du volcan !!! » s’écrièrent ensemble le capitaine et son second.
    – « Pourquoi n’y avons-nous pas pensé ? » demanda Fernando.
    – « C’est vrai que ce perroquet peut parfois être très surprenant ! », s’exclama Timothée.

    Le capitaine ordonna à ses moussaillons de naviguer jusqu’à la deuxième île, « l’île des pierres ». Elle portait bien son nom. Au fur est à mesure que le bateau s’approchait de l’île, l’équipage n’apercevait que des pierres à étendue de vue. Contrairement à la première île, sur cette dernière, il n’y avait aucune végétation, aucune verdure, pas d’arbres, point d’animaux. Il régnait que de la désolation, le ciel était gris et une forte odeur de soufre devenait de plus en plus insupportable aux narines des marins.

    Une fois arrivés sur l’île, l’équipage partit en expédition. Ils décidèrent de suivre la fumée qui devait les amener jusqu’au volcan.

    Chemin faisant, le capitaine Timothée et ses moussaillons entendaient des bruits. Plus ils s’approchaient du volcan et plus les bruits devenaient perceptibles ; il y avait de la musique et de drôles de cris « Houm a mama, houm a mama, houm a mama…. ».

    Lorsqu’ils arrivèrent à la hauteur du plus grand rocher de l’île, ils purent apercevoir un groupe de petits nains, tout nus, avec pour seul revêtement des jupes ficelées en paille. Chacun portait un tatouage autour du nombril, représentant la tête d’un lion avec sa belle crinière. Ils dansaient autour d’un feu de camp, en faisant de grands gestes et en criant à l’unisson : « Houm a mama, houm a mama » Qu’est-ce que cela pouvait-il bien signifier ?.
    Le capitaine Timothée avait déjà pu observer ce type de danses auprès d’autres tribus rencontrées lors de précédentes expéditions ; il s’agissait de danses rituelles implorant un dieu. Quel dieu imploraient ces petits êtres ?

    Cette question lui trottait encore dans la tête, lorsque, tout à coup, d’une grotte creusée dans la roche du volcan, apparut un lion majestueux portant autour du cou une magnifique pierre volcanique en forme d’œuf d’autruche, elle était énorme !!!!

    Timothée et Fernando se regardèrent, comprenant qu’ils allaient devoir s’emparer de cette pierre-là. Mais comment faire ?

    Au même moment, un membre de l’équipage fit remarquer :
    – « Ils sont en train de vénérer le lion !!!! Pourquoi ? »

    C’était évident, sur cette île déserte et rocailleuse, ils n’avaient croisé aucune autre forme de vie que les membres de cette tribu et ce lion. Cet être bien différents d’eux devait leur paraître comme une divinité, une force de la nature.

    – «  Nous devons trouver un moyen d’usurper cette pierre. Cela ne va être une tâche difficile et périlleuse. Nous devons nous montrer prudents et très rusés ! » expliqua le capitaine à ses matelots.

    A peine eu-t-il finit de prononcer ces paroles, que Sirocco se posa sur son épaule, apparemment il avait fini son inspection, sûrement découragé de ne pas avoir trouvé une seule goutte de rhum ! Tous les regards se tournèrent instantanément sur l’oiseau au plumage très coloré.

    Fernando s’empressa de dire : « Tout le monde pense à la même chose que moi ? »
    Tous acquiescèrent.

    Étant donné que sur cette île n’existait aucune trace de faune autre que ce lion vénéré, quel effet aurait l’arrivée d’un être au plumage d’or, doté de parole et descendu du ciel ?

    Aussitôt pensé, aussitôt fait ! Timothée pris son perroquet entre ses mains et en le regardant droit dans les yeux, il lui tint ce discours :

    – «  Sirocco, tu es mon fidèle compagnon depuis ma plus tendre enfance. Et tu es devenu la mascotte de tout mon équipage. Je sais que nous pouvons compter sur toi.
    Je te demande de rejoindre cette tribu. En te voyant, ils vont sans aucun doute te considérer comme une divinité. Et si je ne me trompe pas, ils vont te vénérer comme il le font avec le lion, en t’ornant d’une magnifique pierre volcanique. Une fois que tout le monde dormira, prend ton envol, et apporte-nous l’œuf ! Je te promets que tu seras généreusement récompensé ! »

    A peine le discours terminé, Sirocco s’envola dans le ciel. Son beau plumage contrastait avec la grisaille du ciel.

    La nuit était tombée, cela faisait des heures que Sirocco était parti. Le capitaine commençait à s’inquiéter, voire à regretter d’avoir envoyé son fidèle compagnon, dans la gueule… du lion ! Et si au lieu de le vénérer, ils l’avaient donné en pâture à leur dieu, le lion !!! Il essayait de chasser cette affreuse idée de sa tête.

    Tout l’équipage se tenait debout sur le pont du bateau, à attendre, les yeux fixés vers le volcan.
    Tout d’un coup, le noir fut rompu par une sorte d’étincelle… c’était Sirocco… en en son bec il tenait… l’œuf d’autruche !!!!

    – «  Hourra, hourraaaaaaaaaaa !!!! Vive Sirocoooooooo !!!!! » s’écrièrent tous ensemble.

    Classe de Nuria RUIZ, 7P
    École des Promenades, Carouge

    • chers moussaillons,

      Quel suspens dans votre texte!
      Sirocco est devenu un vrai héros. C’est très bien de donner un grand rôle à la mascotte de l’équipage: cela apporte de l’émotion et de l’humour.
      La description des petits nains nous permet de bien nous les représenter.
      Je me demande juste comment Sirocco est parvenu à dérober l’œuf d’autruche; J’espère que vous le raconterez dans le prochain épisode!
      Allez, vite en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

  10. L’équipage arrive sur le bord de l’île. L’île est très grande, le sable est fin. Il y a une grotte qui a été creusée par des naufragés. Il y a des squelettes dans la grotte. Il y a aussi plein de cocotiers. Sur l’île, il y a un volcan, un peu de lave coule et le sable devient rouge. De beaux oiseaux de toutes les couleurs volent autour du volcan.
    Sur le chemin, en arrivant sur le bord de l’île, ils aperçoivent un golem de pierre. Dans le dos du golem, le diamant magique.
    Le capitaine Timothée dit à son équipage d’aller voir de plus près le golem. Le golem se réveille. Il n’est pas très futé. Le golem dit :
    – Goli-Goli va tout casser !
    Fernando dit :
    – Pour avoir le diamant magique, il faut détruire ce Goli-Goli. ».
    L’équipage est prêt pour tuer Goli-Goli.
    Tout à coup, tout le monde entend un BOUM. Le volcan était entré en éruption. Ils voient une boule de feu qui tombe sur Goli-Goli.
    – Maintenant, nous avons le diamant, dit Timothée.
    Le diamant est vert et scintillant. Il sert à ouvrir une grotte. On met le diamant dans un trou et une porte s’ouvre. Et là, à l’intérieur, un parchemin qui montre le chemin.
    Timothée et son équipage retourne au bateau quand soudain, plus un bruit. L’équipage aperçoit une grotte. Ils s’approchent et voient quelqu’un avec une cagoule noire. Ils courent très vite et lui échappent tout juste. Ils se retournent et le sable devient de plus en plus rouge.
    Quand ils arrivent au bateau, pas de bol. Le golem est sur la caravelle et dit les bras croisés :
    – Je vous salue mes amis !
    Classe de Céline Queloz, Courroux, 6P

    • chers moussaillons,

      Ah quel suspens! Il va falloir absolument terminer cette aventure avant la suivante… je meurs d’impatience de savoir comment l’équipage va s’en sortir!
      L’idée d’un golem qui se réveille, semble détruit, mais ressurgit donne du souffle à votre récit! Bravo! Il y a aussi de l’humour pour apporter une petite touche légère.
      La description de l’ile est très bien faite: on s’y croirait!
      Il faut toujours apporter des détails pour rendre le récit plus réaliste!
      Bravo!
      allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

  11. Bonjour Florence,

    C’est avec grand plaisir que nous naviguons de mission en mission… avant de partir en camp de ski prochainement. Bonne lecture et merci pour cette belle aventure.
    Amitiés des élèves de 8e de la classe d’Orvin et de leurs enseignants Caroline et Daniel

    ————–
    – Longue vue ! dit Andrews.
    Une fois la longue-vue déployée, il voit l’île.
    – Elle est toute cramée ! Tout est brûlé sauf quelques pierres dit Andrews.
    – Pfff ! Il fait chaud ! se plaint un des matelots.
    Plus le bateau avance, plus l’eau devient noire et terrifiante.
    Fernando aperçoit une coulée de lave.
    – On va brûler ! dit Fernando.
    Les vagues produites par le bateau noient la lave et la stoppent juste devant la proue.
    – Trois hommes avec moi, on va voir si la lave est assez refroidie, ordonne Andrews.
    Arrivés sur le chemin, les quatre hommes avancent prudemment. Andrews dit au reste de l’équipage :
    – C’est bon, vous pouvez venir !
    – On y va, crie Fernando. En route vers cette nouvelle île !
    Arrivés sur la plage, ils commencent à longer le pied d’une immense falaise et trouvent finalement un chemin qui leur permet d’arriver en haut des falaises, face au volcan.
    Après une bonne heure de marche, Timothée et le reste de l’équipage parviennent au bord du cratère. Partout, de la lave coule lentement.
    Tout est sinistre et silencieux quand soudain, une ombre noire surgit de nulle part !
    – Bonjour, fait une voix grave et tremblotante.
    Fernando sort son révolver.
    – Qui êtes-vous ?
    Un vieil homme, très petit, barbu, apparait de derrière un rocher. Il porte une blouse de médecin et un masque de chirurgien, un chapeau et une canne.
    – Qui êtes-vous ? répète le capitaine effrayé.
    – Merlin Chime, suprême gardien de la pierre.
    Il explique qu’il a été désigné comme gardien par le grand-père de Timothée Andrews car, en ce temps-là, il était le plus jeune et le plus malin de tous.
    Et vous, qui êtes-vous ? interroge Merlin.
    – Je suis le célèbre capitaine Andrews, terreur des mers, répond le capitaine.
    – Ah, Jean-Baptiste ! Ça fait longtemps… tu n’as pas vieilli ! J’étais sûr que tu reviendrais me libérer ! s’exclame Merlin.
    – Euh, moi je m’appelle Timothée Andrews ! Je crois que ce Jean-Baptiste dont vous me parlez n’est autre que mon grand-père.
    – Ah, d’accord ! Moi, j’étais le médecin de l’équipage. Je suis retenu prisonnier par cette grande chaîne d’acier qui ne peut s’ouvrir que si quelqu’un réussit à résoudre l’énigme de mon ancien capitaine. Vous êtes les premiers à arriver jusqu’ici.
    Timothée demande au docteur où se trouve la pierre, il veut remplir sa mission.
    – Il faudra d’abord résoudre l’énigme, dit le docteur.
    – Laquelle ? demande Fernando.
    – Celle que votre grand-père Jean-Baptiste Andrews m’a demandé de poser. Si vous y répondez correctement, vous aurez la pierre.
    – Ecoutez bien, je ne vais pas vous la répéter. Si vous ratez, vous allez mourir ici !
    – Nous vous écoutons, dit Timothée.
    – Le nom d’un liquide tu trouveras, la réponse tu auras. Si vous abusez de moi, la tête vous tournera. Au centre de la botte on me nommera. Qui suis-je ?
    – Ok…
    Ils réfléchissent pendant 10 minutes.
    – Encore deux minutes, dit le docteur.
    – Difficile… vraiment difficile ! dit Fernando.
    – Je veux revoir ma maman ! crie un membre de l’équipage.
    – Encore dix secondes ! annonce le docteur. Neuf, huit, sept, six, cinq, quatre…
    Soudain, Siroco s’écrie :
    – Du Rhum ! Je veux du rhum !
    – Du rhum… mais oui, c’est cela la réponse ! dit Andrews.
    – Bravo, vous avez trouvé l’énigme.
    Sa chaîne se détache comme par enchantement.
    – La clé qui permet d’ouvrir le coffre de la pierre est tout en haut de ce rocher, dit le docteur.
    – Siroco, essaie de voler tout là-haut et ramène-moi la clé !
    – Du rhum ! crie Siroco avant de s’envoler et de redescendre avec la clé.
    – Merci Siroco.
    – Ensuite Fernando ouvre le coffre, il prend la pierre et tous s’en vont.
    Merlin Chime les remercie et remarque qu’il y a un blessé. Il demande :
    – Qu’est-il arrivé à ce jeune homme ?
    – Lors de notre mission sur Snakes Island, il s’est fait mordre par un serpent venimeux, répond Fernando.
    L’homme réfléchit puis dit :
    – Je pense pouvoir le guérir. Il me faut de l’eau, des bananes, des insectes, du lait de coco et des fleurs volcaniques.
    L’équipage écoute attentivement.
    – Nous avons les bananes et du lait de coco à bord du bateau mais il nous manque les fleurs volcaniques, dit Fernando.
    – Prenez ma canne pour pouvoir les attraper sur les bords du cratère, suggère Merlin.
    – Siroco s’envole soudain à la recherche des fleurs. Il en ramène quelques-unes.
    Fernando crie :
    – Attention, de la lave surgit du volcan derrière nous ! Tous au bateau !
    Mais la lave les rattrape et Fernando hurle :
    – Vite, plus vite !
    Ils arrivent enfin au bateau mais Andrews aperçoit que Fernando est encore sur la plage. Il ordonne à l’équipage de retourner l’aider. Tous se précipitent à son secours et Fernando arrive à bord sain et sauf. Soulagé d’être en vie et content d’avoir pu guérir le malade, tout l’équipage boit un verre de rhum et se met à chanter et à danser.
    – Du rhum ! crie Siroco.
    – Non ! répond Fernando énervé.
    – Du rhum ! s’impatiente Siroco qui fait tomber de la table la pierre ramenée.
    La pierre se casse en mille morceaux et un diamant apparait. Siroco le prend dans son bec et s’envole jusqu’au sommet du plus haut mât du bateau. Avec la lumière du soleil, le diamant projette sur le pont du bateau l’itinéraire et le reste de la carte pour rejoindre la prochaine île sans s’échouer.
    Fernando en profite pour redessiner le tracé sur le pont du bateau.
    Pour féliciter Siroco, il lui donne un demi-verre de rhum.

    Classe C. Aufranc & D. Sauthier, 8e Orvin

    • Bonjour chers moussaillons,
      merci pour votre incroyable épisode! Car vraiment, il est incroyable : beaucoup de rebondissements, du suspens, du rire : tous les ingrédients qu’il faut mettre pour avoir un bon roman !
      L’idée du vieux médecin, ami du grand-père, est très bien trouvée: cela permet de relier l’aventure de nos héros à celle du grand-père de Timothée.
      Vos descriptions sont aussi très précises et réalistes: elles permettent au lecteur de vivre pleinement l’aventure!
      Donc bravo!
      Je vous souhaite une belle semaine de ski, mais ne buvez pas trop de rhum tout de même
      Allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

  12. Mission 2 Un incroyable voyage

    En se rapprochant de l’ile, Fernando crie:
    – Regardez là-bas, une personne!
    -Mais où ça? Je ne le vois pas.
    -Tu as le volcan, à côté une grande pierre et derrière cette pierre on voit quelque chose, je pense que c’est quelqu’un!
    Timothée et Fernando arrivent sur l’ile, lentement ils se rapprochent de la silhouette …
    -Oh mon dieu !!Qu’est-ce donc cela ?
    Ce qu’ils ne savent pas, c’est que sur cette île se trouve un petit village, les habitants sont très très spéciaux, ils ont une petite tête avec des oreilles pointues, ils semblent aussi très lourds. Ce sont en quelque sorte des pierres vivantes.
    -Bonjour, je m’appelle « Pierrusla », je suis un « Pierrlo » c’est le nom de mon village.
    -Donc il y a un village sur cette île ?
    – Oui, je connais tout de cette île.
    – Sais-tu ce que ce message veut dire ? demande le capitaine
    -Oui
    -De quelle pierre parle-t-on et surtout de quel bord ?
    -Cela remonte a bien longtemps… quelqu’un dénommé : M. Andrews est venu sur notre île en disant qu’il voulait cacher quelque chose et cherchait un endroit idéal. On l’a aidé mais on a conclu un marché : il nous disait ce que c’était et on lui indiquait qu’elle était la meilleure cachette.
    L’objet était une pierre très rare appelée « malatacalate », On lui a dit d’aller la cacher au bord du volcan et qu’on connaissait quelqu’un qui pouvait la garder. C’est un dragon, seule une personne dotée d’un grand courage pourrait la récupérer.
    -Un dragon !!!!!!!
    -Oui, il est dangereux et multicolore, assez grand et ne crache pas du feu mais des pierres, il a un point faible: il adore les cacahouètes.
    -On ira demain, voulez-vous venir avec ?
    -Non! Pour moi c’est trop dangereux, je suis trop petit.
    Le lendemain, Fernando et Timothée escaladent le volcan seuls afin de ne pas effrayer le dragon. Plus ils montent plus ils sentent que la chaleur augmente. Arrivé au sommet, Fernando sort les cacahouètes.
    Subitement, le dragon sort de sa cachette.
    -Il a dû sentir les cacahouètes.
    -Essayons de lui en donner, en échange il nous dira où se situe la pierre. suggère Timothée
    -Je te laisse risquer ta vie! répond Fernando.
    Timothée tente sa chance mais le dragon rugit:
    -Noooon! Jamais .M. Andrews m’avait dit de ne la donner à personne, sauf si c’était Timothée Andrews.
    -C’est moi!
    -Alors dis- moi le nom de la pierre ?
    -Euuuh, Fernando dis-moi que tu t’en souviens!
    -Oui, je crois que c’est la « malatacalate »
    -Bravo, mais je veux aussi des cacahouètes et de la compagnie.
    -On doit repartir mais je connais quelqu’un qui peut rester. dit le capitaine.
    Andrews avait emporté avec lui un parachute, il l’ouvre et quitte le volcan par les airs.
    De retour après plusieurs heures, le capitaine présente …
    -Jackson ??? s’étonne Fernando
    -Oui il voulait quitter l’équipage alors je me suis dit pourquoi pas.
    -Il parait gentil, constate le dragon.
    -Je sais jouer aux échecs, aux cartes et je sais faire le clown.
    -Je ne le veux pas s’il n’aime pas les cacahouètes.
    -Oh mais j’adore ça!
    Fernando et Timothée peuvent emporter la pierre et retrouvent le navire sans un membre de l’équipage mais avec une magnifique pierre.

    Classe 8H Lignières

    • bonjour chers moussaillons,

      Merci pour votre bel épisode!
      J’aime beaucoup l’idée de conquérir la pierre non par une bataille mais par un échange. Quelque part, tout le monde s’entre-aide ! C’est une bonne idée.
      L’idée des hommes-pierres est aussi très intéressante et votre description, très claire et précise, permet bien au lecteur de se représenter les personnages! Cela rend le récit plus réaliste.
      Donc bravo encore une fois.
      Allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!
      florence

  13. -Rattrapez le singe! Ordonne Timothée
    -Raa! s’écrie Fernando, tout cela ne serait pas arrivé si tu n’avais pas sifflé.

    Quelques instants plus tôt, l’équipage était arrivé au bord d’une plage qui avait l’apparence d’une clairière. La majorité du sable était recouverte d’herbe. Pendant que les matelots montaient le camp, Andrews continuait de lire le livre trouvé sur l’île précédente et avait lu:
    -Choco t’aidera, si tu égares la pierre, il la retrouvera. Pour l’appeler, siffler tu dois.
    Timothée avait alors sifflé et un singe était apparu. Et dans le feu de l’action, le singe avait volé le livre.

    C’est pour cette raison que nous retrouvons nos amis dans une course-poursuite.
    -Je vais l’avoir, je vais l’avoir, c’est bon je l’ai, annonce Livio.
    Retournant au camp, ils découvrent l’île. Elle est tout-à-fait ordinaire, excepté la plage où ils avaient accosté. Quand ils reviennent, l’équipage est toujours en train de monter le camp. Quand tout d’un coup, ils entendent un grand « Plouf ». C’est Vladimir, le marin observateur qui a fait tomber une caisse d’épinards.
    -Ce n’est pas grave, de toute façon, nous n’aimons pas les épinards, dit Andrews.
    À ce moment-là, un poulpe géant sort de l’eau et Fernando remarque tout de suite une pierre en forme de clé attachée au cou de la bête. C’est alors que le singe qu’ils avaient pourchassé, surgit en criant:
    -Chooco!
    Dès que la créature le voit, elle lui court après. La course-poursuite continue jusqu’en haut du volcan, le singe qui n’est autre que le Choco du livre du grand-père fait tomber une pierre qui en entraîne une deuxième, puis une troisième et le tout se finit en une avalanche. La créature essaye de s’enfuir, trébuche et se fait ensevelir. Aussitôt, le singe court vers le tas de pierres et fouille sous les yeux éberlués de l’équipage. Puis il vient vers Andrews avec la pierre. Satisfait, il adopte le singe, retourne à la plage, embarque et repart vers de nouvelles aventures, le sourire aux lèvres d’avoir trouvé un nouveau compagnon.

    Qu’est-ce qui s’ouvre à l’aide de la clé ? Quelles autres capacités a Choco?

    Collège de la Promenade
    Classe 7FR263
    Texte de Livio et Vladimir

    • chers moussaillons,

      Que d’aventures, vraiment!
      J’adore la manière dont vous débutez le récit: par un flash back (une analepse en français…. c’est compliqué !!!): ainsi, on est tout de suite dans l’action; puis seulement après vous expliquez cette action: cela permet de créer du suspens et d’entrainer tout de suite le lecteur dans l’intrigue! (moi aussi parfois, je débute mes romans ainsi! Zut, vous m’avez démasquée!)
      Votre texte est également riche car il y a de l’humour, mais on ressent aussi de la peur.
      Enfin, j’aime beaucoup le nouveau personnage: le petit singe et je suis certaine qu’il va faire vivre d’incroyables aventures à l’équipage!
      Allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

  14. Bonjour Florence,

    Pour cette deuxième mission, chaque élève a dessiné et décris le personnage qui pourrait vivre sur cette île. Nous avons ensuite organisé un vote et c’est le « monstre de pierres » de Clément qui a eu le plus de succès (voir dessin ci-joint). Pour continuer l’histoire, tout le monde a pu donner ses idées et nous avons écrit la suite du récit ensemble.

    Mission 2 :
    Tout l’équipage a la chair de poule. Ils ne comprennent rien à l’énigme et se sentent complètement découragés. De plus, la nuit commence à tomber. Tout le monde a peur, les vagues montent et descendent, le bateau tangue et chacun est trempé de la tête aux pieds. La mission semble impossible. Mais pourtant, le ciel est dégagé. On aperçoit même, sur l’île aux pierres, une lumière orange bien visible. Les ouistitis commencent à faire les fous. Ils s’emparent du gouvernail, ils ouvrent les voiles et certains, dans la précipitation tombent même à l’eau. Ils se mettent alors à pousser le bateau en direction de l’île, pour rejoindre cette lumière magnifique. L’équipage commence à s’enfoncer dans l’île et remarque avec effroi que le volcan entre en éruption. Le capitaine Andrews décide de continuer à avancer malgré tout. Le tigre est plus rapide que le capitaine et prend la tête du groupe. Soudain, le félin appuie sa patte sur une pierre spéciale qui déclenche un passage leur indiquant une grotte. Le parcours n’est pas simple. Il y a de grosses pierres qui tombent de la montagne, la lave du volcan commence à atteindre le sol et risque de brûler les pirates s’ils ne font pas vite, des noix de coco tombent des arbres, éclatent à terre et manquent de peu les ouistitis. C’est à ce moment-là que Siroco décide de prendre de la hauteur pour mieux les guider. Le perroquet les guide un bon bout, mais la fumée devient vite trop noire et il devient difficile de voir à travers. C’est finalement le capitaine Andrews qui trouve la caverne d’où venait la lumière orange. Au sol, ils remarquent des empreintes de pas qu’ils se mettent tous à suivre. Les empreintes s’arrêtent étrangement devant un tas de cailloux. Tous les ouistitis, fatigués par toutes ses aventures s’asseyent dessus.
    – Ah comme c’est confortable ! s’exclament-ils tous.
    – Qui ose me déranger pendant ma sieste, tonne une voix impressionnante.
    Tout le monde est surpris d’entendre cette voix grave sortir de nulle part. Les ouistitis se cachent derrière le tigre, tellement ils sont effrayés. Siroco, quant à lui, ne tient plus en place:
    – Du rhum, je veux du rhum !
    Le tas de pierre se met alors en mouvement et devant eux se dresse bientôt un immense monstre de pierre. Ses yeux et sa bouche sont orange vif et plus chaud que de la lave. Ils comprennent enfin d’où venait la mystérieuse lumière.
    Le capitaine Andrews interroge le monstre:
    – Bonjour toi ! Il me semble que je t’ai déjà vu quelque part …
    – Mais oui, moi aussi. Mais où donc ? Ce collier que tu portes me dit quelque chose … Ah oui, ça y est! Je le reconnaitrais entre mille. Je le cherche partout depuis si longtemps !
    – C’est mon grand-père, un grand aventurier, qui me l’a offert quand j’étais tout petit, explique Andrews.
    – J’y suis! Ton grand-père est donc mon créateur ! Il y a longtemps de cela, il a décidé de me créer avec l’aide d’un magicien pour protéger cette île qui renferme une pierre très spéciale. Le seul moyen de trouver la pierre est d’assembler nos deux colliers. Il se trouve que j’ai le même que toi, dit le monstre en montrant du doigt son cou. Le seul problème est que je ne connais pas l’endroit exact ou est cachée la pierre.
    – Nous savons peut-être où elle se trouve, dit le tigre, car le grand-père d’Andrews nous a donné un indice. Nous devons aller tout au bord de quelque chose … Mais de quoi? Nous l’ignorons.
    – Du volcan !!! Dit Siroco, j’ai vu une entrée à l’abri de la lave en survolant l’île tout à l’heure.
    Toute l’équipe et le monstre de pierre vont à l’endroit indiqué et, trouve la porte munie d’une serrure spéciale. En assemblant les deux colliers identiques, la porte s’ouvre comme par magie. Une belle pierre ronde et lisse, toute dorée est posée sur un coussin. Ils décident de garder leur découverte pour l’étudier plus tard et rejoignent leur navire avec le monstre de pierre. Tout le monde commence à se sentir un peu serré sur le bateau, mais la bonne humeur est au rendez-vous !

    La classe 5FR322,
    Collège de Bellevue
    La Chaux-de-Fonds

    • chers moussaillons,

      Merci mille fois pour votre texte et le superbe dessin qui l’accompagne! Il me permet de bien me représenter le personnage!
      Le début de votre récit est absolument incroyable: toutes ces descriptions qui s’enchainent à des actions apportent du frisson et de l’angoisse… C’est important de décrire les lieux, mais il faut toujours qu’elles soient liées à des actions!
      J’aime beaucoup le personnage que vous avez créé. L’idée d’un créature inventée par le grand-père permet d’étoffer l’aventure. Et puis, ainsi, votre récit est cohérent car il aurait été tout de même étrange qu’il ne reste aucune trace de passage du grand-père de Timothée sur les iles explorées.
      Donc bravo !
      allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

  15. Ce cadenas parait mystérieux et rouillé. C’est un cadenas qui ressemble à un verrou à chiffres mais en réalité c’est un cadenas puzzle, couvert de mousse.

    Albert l’intelligent réfléchit et comprend que le dessin doit être une clé. Il partage donc sa pensée avec ses coéquipiers qui trouvent l’idée fort bonne. Le capitaine Timothée s’approche et commence à tourner les pièces du cadenas. Le coffre s’ouvre avec un déclic sinistre et grinçant. Dans la caisse en bois se trouve une grosse pierre. Charles et Fernando suivis du reste de l’équipage roulent la pierre jusqu’en dehors de la grotte. Ils la poussent ensuite jusqu’à leur barque. Le chef et ses amis tentent de porter la pierre dans la barque, mais tout à coup le caillou se fend et un papier s’envole. Siroco rejoint à temps ses compagnons et fonce sur la feuille pour l’attraper juste avant qu’elle ne touche l’eau. De retour sur le bateau, ils sont affamés.

    -Ah Pierre, tu as fait des noix de coco grillées ?, dit en chœur l’équipage.
    -Non, allez en chercher, répond Pierre.

    Tout l’équipage va chercher plusieurs noix de coco pour le grand repas. Après une longue récolte, ils reviennent les bras chargés. L’embarcation se retrouve pleine de cocos.

    -Nagez derrière la barque sinon nous allons couler, suggère Albert.

    Un petit moment de nage plus tard, nos amis se retrouvent sur l’Aventura.

    -Voilà les noix de coco, crie Charles, heureux.

    MISSION 2

    Timothée Andrews embrasse d’un regard protecteur son équipage. Qu’ils ont été braves et courageux, ses chers matelots ! Cette première aventure fut certes incroyable, mais ô combien dangereuse. Ils auraient pu se tromper de chemin, tomber au fond d’un gouffre sans fin et se rompre les os.
    Mais même s’ils ont regagné le navire, leur aventure n’est pas encore finie. …
    -la deuxième ile est en vue. Etes-vous prêt ?
    Andrews sourit à son ami.
    -Qu’allons-nous encore découvrir ?murmure-t-il en portant sa main en visière.
    Au loin, une montagne abrupte semble crever le ciel. Une fumée noire s’en dégage.
    Diable, le volcan semble encore actif…
    Je ne suis pas sûr que nous serons à la hauteur, grâce à ce que nous avons trouvé sur la première ile.
    A ces mots, le capitaine déploie la carte et pose son index sur une ile étrangement nommée
    «L’ile des pierres».
    Puis il déchiffre lentement, les mots graver à l’encre noire :
    « Tout au bord, tu iras.
    Tout au bord, tu le rencontreras
    Tout au bord, la pierre tu lui prendras.

    Albert a une idée. Il arrache la carte que tient Andrews.
    Et l’homme saisit l’autre carte, celle qu’ils ont découverte durant l’expédition de la première île.
    -Qu’est-ce que tu fais ?!, questionne Andrews.
    -Il faut superposer les deux cartes pour que les phrases soient plus logiques.
    -Bonne idée, sans toi on serait perdu, reprend le capitaine.
    Grâce à l’idée d’Albert les phrases se révélaient soudain :

    Tout au bord du marais, tu iras.
    Tout au bord, il sera là et il se nommera Jean, tu le rencontreras.
    Tout au bord, dans sa poche droite, la pierre tu lui prendras.
    Avec ces phrases un grand silence s’abat sur la caravelle.
    Ils accostent sur la terre énigmatique.
    Ils traversent la plage de galets pour se rendre au pied de la montagne de feu. Tout à coup, ils sentent un petit séisme secouer l’île.
    L’équipage entend un gros vacarme qui vient du volcan.
    Un éboulement tombe sur les matelots qui, pris de panique s’enfuient.  Quelques instants plus tard, l’équipage arrive au bord du marais et découvre une silhouette qu’ils essaient d’identifier.  C’est peut être Jean, suppose Albert. Le personnage étrange s’approche des aventuriers en parlant d’une voix caverneuse : qui êtes-vous? Nous sommes l’équipage d’Andrews. Tout à coup Sirocco attaque Jean en lui faisant caca sur la tête et Andrews prend la pierre en forme et ils partent en courant au bateau.

    Classe 8H, Vérossaz

    • chers moussaillons,

      j’ai découvert votre texte avec beaucoup de plaisir.
      L’idée d’utiliser la carte trouvée lors de la mission 1 est une très bonne idée. Les objets découverts doivent avoir du sens et servir dans la suite de l’aventure. Cela permet d’apporter de la cohérence au récit et du suspens!
      J’aurais bien aimé que vous détailliez davantage la rencontre avec Jean…. qui est-il vraiment? quel est son rôle???? que de mystères vous laissez là… mais peut-être que nous le saurons plus tard ? Hé hé !!! je compte sur vous, jeunes et talentueux écrivains!
      Allez, en route, l’aventure n’est pas terminée!
      Florence

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