1ère étape

 

Bonjour à vous,

Je m’appelle Eric Simard et je suis écrivain. J’habite en France, entre Saint Malo et le Mont Saint Michel. Si vous voulez mieux me connaître, je vous suggère de visiter mon site : www.ericsimard.net

Vous pouvez aussi vous procurer et lire une de mes six histoires courtes parues en août 2016.

Le titre de la série est « Les humanimaux ». Vous trouverez les six couvertures sur ce lien renvoyant au site de l’éditeur (Syros) :

http://www.syros.fr/index.php?option=com_catalogue&page=rubrique&param_y=F_collection&value_y=9938&ordre=titre&Itemid=25

Lors de votre premier envoi, je souhaiterais que vous présentiez votre classe et votre établissement afin que je puisse un peu mieux vous connaître.

Je vous propose de me suivre pendant quelques mois pour un voyage en écriture. Vous êtes treize classes de différents niveaux. Nous n’allons pas écrire un roman classique, mais treize histoires séparées ayant le même thème : le cirque.

Votre enquête sera différente de celles des autres classes, mais elle comportera néanmoins des points communs : le mystère à résoudre, le lieu et l’enquêteur.

Notre détective s’appelle Victor Lagachette. C’est un homme de 45 ans, sportif, célibataire, brun, moustachu, cheveux courts, portant un chapeau. Signe particulier : une cicatrice sur sa joue droite. Il a déjà une longue expérience d’enquêteur. Il est toujours accompagné de son chien Loupi.

Victor Lagachette doit résoudre une énigme : René Marquez, le directeur du fameux cirque Météor, a disparu le soir du 31 octobre 2016, lors d’un spectacle qui a eu lieu à la périphérie d’une ville. Il est introuvable. Le seul élément dont dispose l’enquête est une tache de sang trouvée dans son camping-car, sur le plancher. Après analyse, on sait que ce sang est celui du directeur.

Pour démarrer l’histoire, j’ai attribué à votre classe un suspect principal (qui sera peut-être, si vous le décidez, le coupable final de votre histoire). Il s’agit d’un membre de la troupe du cirque. Chaque classe a un suspect différent. Voici la liste des artistes attribués :

CLASSE                                                                               ARTISTE ATTRIBUE

Classe de Corinne Jeannet-Tschopp (8 – 9 ans) :                 le clown (l’auguste)

Classe d’Eva Siméoni (8 – 9 ans) :                                       le magicien

Classe d’Olivia Carmona (8 – 9 ans) :                                  la dresseuse de chien

Classe de Monique Gilliéron (9 – 10 ans) :                          l’homme le plus fort du monde

Classe d’Inès Dietrich (9 – 10 ans) :                                     la lanceuse de couteaux

Classe de Serge Bénet (9 – 10 ans) :                                     Fakir (avaleur de sabre – cracheur de feu)

Classe de Nicolas Elmer (10 – 11 ans) :                               la charmeuse de serpent

Classe de Ségolène Eberlin (10 – 11 ans) :                           l’acrobate-trapéziste (femme)

Classe de Mélodie Maire (10 – 11 ans) :                              l’homme-canon

Classe de Tamara Stocker (11 – 12 ans) :                             la jongleuse

Classe de  Catherine Vigne (11 – 12 ans) :                           Monsieur Loyal

Classe de S. Maurer-Buet et N. Cousin (11 – 12 ans) :        l’écuyère

Classe de Pauline Mercier (11 – 12 ans) :                             ventriloque (avec don d’imitateur)

Vous remarquerez que je n’ai pas introduit de dresseur d’animaux sauvages (fauves, éléphants, etc…) car je suis contre le fait de maintenir des animaux en cage toute leur vie.

Du reste, les cirques modernes tendent de plus en plus à retirer ces spectacles de dressage dans leurs numéros.

Je vous demande dans un premier temps de construire le profil de l’artiste que je vous ai attribué. Donnez-lui un nom civil et un nom de scène. Trouvez-lui un passé. Où et quand est-il (elle) né (e) ? A-t-il (ou a-t-elle) une famille ? Vous pouvez le (la) dessiner avec Loupi et Victor Lagachette si vous le souhaitez.

Des élèves auront forcément des propositions différentes. Dans ce cas, procédez démocratiquement en faisant voter la classe sur chaque point.

Au fait, comment devient-on clown, magicien, dresseuse, acrobate, jongleur, écuyère, etc… Existe-t-il des écoles de cirque ?

Je vous conseille de visionner le film « Le cirque » de Charlie Chaplin et de discuter sur les différents personnages du film. Peut-être aussi connaissez-vous autour de vous un artiste de cirque qui pourra vous parler de la vie d’une troupe ?

Cherchez la signification des mots :

Monsieur Loyal – Clown Blanc – Auguste  – Ventriloque – Homme-Canon – Enfant de la balle

 

Qu’allez-vous écrire pour votre premier envoi ?

Votre premier chapitre sera l’interrogatoire de votre suspect par l’enquêteur Victor Lagachette. Celui-ci questionne votre artiste sur son passé et son état civil. Le lecteur fera ainsi connaissance avec le personnage principal de votre histoire.

C’est vous qui choisissez la longueur de votre chapitre.

Le narrateur est extérieur à l’histoire. Vous parlerez donc des personnages (Victor Lagachette et l’artiste interrogé) à la troisième personne.

Le temps de la narration de tous les chapitres que vous allez écrire sera le passé simple ou l’imparfait (à l’intérieur des dialogues, évidemment, tous les temps sont possibles).

Ce premier interrogatoire se déroule dans un endroit que vous choisirez (loge de l’artiste,  autre endroit du cirque, etc… et même en dehors du cirque si vous le souhaitez).

Afin que mes consignes soient les plus claires possibles, voici un exemple de début d’interrogatoire avec un suspect que je me suis attribué : l’homme-caoutchouc.

Victor Lagachette demanda à Loupi, son chien, de ne plus bouger, puis il observa l’artiste debout devant lui.

– Comment vous appelez-vous ? demanda-t-il.

– Guillaume Letourneur. J’ai vingt-cinq ans. Mon nom de scène est « Willy, l’homme caoutchouc ».

Victor examina la silhouette fine de l’individu. Il n’était vraiment pas grand. On aurait dit un adolescent. Ses yeux étaient d’un bleu profond, son visage était allongé et ses cheveux coupés courts.

– Que faisiez-vous avant d’arriver dans ce cirque ?

– J’étais un gymnaste de haut niveau. Et puis j’ai été remarqué par monsieur Marquez.

– Depuis combien de temps êtes-vous dans ce cirque ?etc…

Récapitulons :

Dans un premier temps, vous dressez le portrait de votre artiste attitré. En même temps, vous vous familiarisez avec l’univers du cirque. Ceci est la première étape.

Dans ce premier interrogatoire, les questions de Victor Lagachette ont uniquement pour but de se familiariser avec le suspect. Ne faites aucune allusion à la disparition du directeur du cirque.

La prochaine fois, nous en saurons plus sur cette disparition.

Dans les prochaines étapes, vous pourrez faire intervenir d’autres personnages du cirque dans votre enquête, et le suspect que je vous ai attribué pourra lui-même jouer un rôle dans une autre histoire si une classe le décide. Cela ne modifiera en rien vos propres choix à l’intérieur de votre histoire.  

Au final, nous obtiendrons treize histoires différentes et indépendantes où s’entrecroiseront des personnages du cirque Météor.

Mais ne grillons pas les étapes ! Dressez d’abord le profil de votre artiste.

Je vous dis « bon travail » et à très bientôt !

Amicalement, Eric Simard

 

Bonjour les détectives en herbe. C’est le moment de vous mettre dans la peau de Lagachette. Éric Simard se réjouit de lire l’interrogatoire du suspect qu’il vous a attribué. N’oubliez pas de lui donner un nom civil et un nom de scène, une famille, de lui inventer un passé…
Publiez un travail par classe d’ici le 2 décembre. Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir dans votre enquête.

32 réflexions au sujet de « 1ère étape »

  1. Bonjour à tous,
    Nous sommes une classe de 19 élèves de 6P (9-10 ans) 11 filles et 8 garçons.
    Notre nom d’artiste à nous c’est « Les Tijulotins » (contraction de  » Ti’Julots » et « Ti’Lutins » )
    Nous habitons à Prilly, ville de la banlieue de Lausanne, au-dessus du Lac Léman, en Suisse romande.
    Il y a sept classes dans notre petit collège de Jolimont. Nous sommes « les grands ».
    Nous aimons les animaux, nous avons plusieurs espèces de phasmes dans notre grand terrarium.
    Nous avons construit récemment un superbe hôtel à insectes et plusieurs nichoirs et mangeoires pour les oiseaux des environs de l’école.
    On aime bien bavarder et rigoler… notre maîtresse aussi 😉

    Nous avons eu beaucoup de plaisir ces derniers jours à faire naître notre personnage (l’homme le plus fort du monde) et nous vous proposons de faire sa connaissance :

    Victor Lagachette s’approcha de la caravane de l’homme le plus fort du monde.
    Elle était installée un peu à l’écart des autres « roulottes ».
    Sur la porte, une grande affiche montrait l’artiste en train de soulever cinq personnes suspendues à une barre de fer. Un sacré exploit !

    Le détective frappa et attendit…
    Loupi était très agité, il reniflait le sol et aboyait, ce qui étonna le détective, son chien était plus calme d’habitude.
    Deux minutes s’écoulèrent avant que la porte ne s’ouvre.
    Un géant de près de 2 mètres apparut, il était chauve, massif, bronzé et très musclé. De gros sourcils épais recouvraient presque ses yeux marrons. Un anneau doré pendait à son oreille droite.
    Il portait un bas de training et un « Marcel » qui laissait voir sur son épaule un tatouage: un coeur rouge dans lequel étaient écrits ces mots : « Micheline, ma muse divine »
    L’homme s’excusa de ne pas avoir ouvert plus rapidement, mais Sucette, sa petite chienne Chihuahua, venait de dérober et de cacher le nouveau pantalon de scène qu’il était en train de coudre.

    Etonné, Victor pénétra dans la pièce principale. Les murs étaient recouverts de photos et de médailles gagnées lors de concours de boxe.
    Quelle ne fut pas sa surprise en constatant qu’il y avait aussi un prix de poésie décerné à Monsieur Jean Petitpoids pour son excellent poème : « Le chant des rossignols ».
    Il compris également pourquoi Loupi était si excité. Il avait senti la présence de la petite chienne.
    Une odeur de barbe à papa parfumait toute la caravane.

    L’enquêteur commença son interrogatoire :

    – Quel est votre nom ?
    L’homme répondit d’une voix grave. Il avait un fort accent vaudois.

    – Dans le cirque, je suis « Costôman » l’homme le plus fort du monde, mais mon vrai nom est Jean Petitpoids.

    – Quel âge avez-vous ?

    – Trente-six ans. Je suis né un jour d’Halloween, le 31 octobre 1980 à Lausanne, en Suisse.

    – Etes-vous marié ?

    – Oui, ma femme Micheline travaille aussi dans le cirque. Elle est caissière et elle vend de la barbe à papa et du
    pop-corn à l’entracte. Nous n’avons pas d’enfant.

    – Avez-vous toujours travaillé au cirque Météor ?

    – Non, j’étais boxeur pendant des années. J’ai même été champion d’Europe en 2006, mais un de mes amis a été
    grièvement blessé pendant un combat et j’ai eu peur.
    J’ai lu dans le journal que Monsieur Marquez cherchait un « super costaud » pour un nouveau numéro.
    Comme j’aime voyager, je me suis présenté.
    Ensuite j’ai rencontré Micheline, nous nous sommes mariés et je suis resté dans le cirque.

    – Que faites-vous pendant votre temps libre ?

    – Je promène ma chienne, j’écris des poèmes, je confectionne mes costumes de scène (j’adore coudre à la machine)
    et surtout je m’entraine beaucoup.
    ************************

    Voilà, nous espérons que notre personnage vous plaît et nous attendons avec impatience la suite de cette « chouette » aventure d’écriture…

    Les Tijulotins de JO8 (classe de Monique Gilliéron)

  2. Cher Monsieur Simard,

    Notre école se trouve sur la commune de Choulex. C’est une petite commune campagnarde de 1000 habitants environ, située sur la rive gauche du lac Léman, à 7 km de Genève. On y trouve une boulangerie, un restaurant, un stade de foot et une zone de jeux pour les enfants. La Seymaz traverse le village et il y a même les magnifiques marais de Sionnet où l’on peut apercevoir de nombreux oiseaux.

    Notre école a plus de 100 ans et elle ressemble à une église ou à un petit château de sorcière. Il y a 4 classes et nous sommes 76 élèves seulement. L’ambiance est génial car on se connaît tous. Depuis notre classe, on a la plus belle vue du canton. On peut apercevoir le Mont-Blanc, le Môle et plein d’autres montagnes. Autour de l’école il y a des vignes et des champs. Certaines fois on peut y voir des animaux comme des chevreuils.

    L’inspecteur Lagachette se dirigea vers une autre roulotte. Sur la façade, on pouvait apercevoir un tag avec huit pythons enlacés. Pas de doute c’était bien celle de la Charmeuse de serpents. Depuis l’extérieur, l’inspecteur entendit un air de flûte. Il attacha Loupi sur le pas de porte et toqua en tremblant. En effet, depuis tout petit il avait la phobie des serpents. La porte s’ouvrit et une magnifique femme apparut. Petite, ses cheveux étaient noirs et son regard perçant. Elle portait un sari coloré et un diadème doré. L’inspecteur fut par surpris la beauté de cette femme mais lorsqu’il vit le python enroulé autour de son cou il eut un mouvement de recul.

    En begayant Lagachette dit :

    – Bon – bonjour je suis l’inspecteur Lagachette et j’aimerais vous poser quelques questions. Mais d’abord pouvez-vous enlever ce serpent s’il vous plait ?

    – Ne vous inquiétez pas, il n’est pas vénimeux.

    – Peut-être , mais j’en ai la phobie.

    La charmeuse de serpent déposa le python dans sa cage et invita l’inspecteur à monter dans la roulotte.

    – Comment vous appelez-vous demanda l’inspecteur Lagachette ?

    – Je m’appelle Tessa Python et mon nom de scène est Aspivenine.

    – Depuis combien de temps travaillez-vous dans ce cirque ?
    – Depuis 25 ans maintenant.

    – Comment avez-vous rencontré monsieur Marquez ?

    – Je faisais un numéro de flûte avec des serpents dans la rue et Monsieur Marquez m’a repéré. Il était en voyage en Inde.

    – Comment avez-vous atterrit dans ce cirque ?

    – Je suis orpheline et la vie en Inde était très difficile, En me voyant, Monsieur Marquez m’a parlé de son métier et de son cirque. Il m’a tout gentiment proposé de le suivre et de m’adopter. J’ai tout de suite accepté car je n’avais plus de famille et pas d’avenir.

    L’inspecteur Lagachette semblait ému par l’histoire que lui racontait Tessa. Pourtant, il lui trouvait un regard sinistre. Après l’avoir remercié pour ses informations, l’inspecteur sortit de la roulotte. Il récupéra Loupi sans oublier de se retourner une dernière fois en direction de Tessa

    Classe 7P -8P de Monsieur ELMER

  3. Bonjour M. Simard,

    Nous sommes une classe de 21 élèves de 8 et 9 ans. Nous travaillons à l’école de Châtelaine sur la commune de Vernier. Nous (élèves) nous connaissons bien car nous sommes dans la même classe depuis la 1P. Nous sommes alors une équipe très soudée. Notre bâtiment est très ancien, il a plus de 100 ans. Notre classe se trouve tout en hait prêt du clocher et nous avons la chance d’avoir une très belle fresque à côté de notre fenêtre. Notre établissement compte 10 classes et il y a une quinzaine d’enseignants. Nous nous réjouissons de vous accueillir.

    INTERROGATOIRE REALISÉ PAR VICTOR LAGACHETTE DE SANDY ALEX (LA DRESSEUSE DE CHIEN).

    1. Quel est votre nom et votre prénom ?
    2. Quel âge avez-vous ?
    3. Comment avez vous connu M. Marquez (le directeur du cirque) ?
    4. Avez-vous eu des problèmes avec votre famille à cause de M. Marquez ?
    5. Avez-vous déjà eu des problèmes avec d’autres membres de la troupe au cirque’
    6. Pour quelles raisons, selon vous, le directeur a-t-il été enlevé ?
    7. Avez-vous déjà eu des relations « intimes » avec le directeur du cirque ?
    8. Mes collègues m’ont révélé que vous aviez eu une relation amoureuse avec le frère du directeur. Suite à votre rupture a-t-il méchant ? Désagréable ? Est-ce que c’est pour cette raison que vous avez eu des problèmes avec le directeur ?
    9. Trouvez-vous que le directeur a changé de comportement à votre égard ? Est-ce que ce comportement vous semble injuste ?
    10. Est-ce que le directeur a déjà fait du mal à un membre de votre famille?Est-ce que votre sœur a déjà eu une relation amoureuse avec le directeur ?
    11. Où étiez-vous lorsque le directeur a disparu ? Avec qui ?
    12. Quels sentiments vous provoque la disparition du directeur ? Êtes-vous contente ou inquiète ?

    Nous avons également répondu à nos questions. Dites nous si vous souhaitez les lire.

    A tout bientôt

    Classe 5P de Mme Carmona

    • Bonjour chers élèves de l’école de Châtelaine ! Bonjour Mme Carmona !
      Je souhaite effectivement lire vos réponses concernant les cinq premières questions. Nous verrons la prochaine fois les réponses aux questions suivantes. Présentez ces cinq réponses comme l’ont fait les autres classes, à savoir sous forme d’interrogatoire. N’oubliez pas de décrire physiquement Sandy Alex. Présentez aussi ses chiens, leur nombre, leurs noms, leurs races, leurs âges, peut-être aussi des éléments drôles ou tendres sur leurs caractères. A très bientôt !

      • Voici les réponses aux 5 premières questions.

        1. Quel est votre nom et votre prénom ? Je m’appelle Sandy Alex
        2. Quel âge avez-vous ? J’ai 28 ans
        3. Comment avez-vous connu M. Marquez (le directeur du cirque) ? Lors d’un stage au cirque qui s’est super bien passé car par la suite le directeur m’a proposé un poste fixe en tant que dresseuse de chien.
        4. Avez-vous eu des problèmes avec votre famille à cause de M. Marquez ? Oui avec ma sœur. Lors d’une « Première » je l’ai invitée au spectacle. Le directeur, à qui ma sœur avait plu, s’est permis de l’inviter à dîner et de tenter de la séduire. Après une relation brève, ils se sont disputés et séparés. Ma sœur ne s’en est jamais remise et chaque fois que nous parlons du cirque elle se met à pleurer.
        5. Avez-vous déjà eu des problèmes avec d’autres membres de la troupe au cirque ? Des problèmes non ! J’ai eu une relation amoureuse avec le trapéziste qui s’est terminée car il m’a quitté pour une autre et j’ai été mariée au frère du directeur du cirque c’est tout.

        Classe de Madame Carmona

        • Description de la dresseuse :

          C’est une jolie fille, elle a les yeux bleus clairs, les cheveux longs, blonds et lisses. Généralement, elle est peu maquillée, elle a une belle bouche, la peau blanche et le visage rond.

          Elle porte des pantalons à rayures rouges et jaunes, un t-shirt blanc court qui laisse apparaître une épaule avec des manches chauve-souris. Elle porte des baskets de marque Super Star noires.

          C’est une fille sportive au physique musclé. Elle a un piercing au nombril. Elle porte des boucles d’oreilles en forme de coeur.

          Elle mesure 1.65 cm. Elle a 28 ans ( 30 mai 1988).

          Elle se nomme Sandy Alex et son nom de scène est Nina Bouledogue.

          Ses chiens :

          Elle a 5 chiens de race Bouledogue. Ce sont de jeunes animaux très joueurs qui adorent faire leurs numéros avec Sandy.

          Sa famille :

          Elle a un père et une mère très riches. Elle a un frère plus jeune de 15 ans qui se nomme André et une sœur cadette de 22 ans qui s’appelle Sylvie.

          Sa maman s’appelle Paula et son papa Paul.

          Elle est d’origine Espagnole et habite à la rue du Rhône en Suisse à Genève.

          Son passé :

          Elle a étudié dans une école privée. On se moquait souvent d’elle pourtant elle était très gentille et timide.
          Ses parents la gâtaient beaucoup.

          Elle a fait un stage dans une école de cirque et est tombée amoureuse du trapéziste. Elle a déjà eu des soucis avec le directeur du cirque (cf interrogatoire).

  4. Bonjour,
    Nous sommes une classe de 8è de Cressier, petit village viticole dans le canton de Neuchâtel en Suisse où il fait bon vivre! Nous étions 23 au départ de cette aventure, mais une élève a déménagé cette semaine. Par contre, nous avons accueilli 2 nouveaux élèves en août. C’est cool.
    Dans notre classe, il y a 2 maîtresses principales et un tas d’autres hihih.
    On se réjouit de vivre cette belle aventure et les idées ne manquent pas. On a dû voter et finalement on a décidé de prendre un petit morceau de chacun des 4 textes écrits en collaboration. Voilà le fruit de notre travail. Bonne lecture et à bientôt

    Chapitre 1
    Victor Lagachette, un grand homme moustachu toujours accompagné de son fidèle chien Loupi arrivèrent au cirque et arrivèrent devant une petite roulotte où se trouvait la femme du directeur, en larmes…
    Victor ordonna à Loupi de rester dehors et entra.
    – Bonjour, je suis Victor Lagachette, le détective. Je viens au sujet …
    – De la disparition de mon mari, je sais.
    Elle sanglotait.
    – Oui, reprit-il, je suis désolé. Avez-vous une idée d’une personne qui n’aurait pas une bonne relation avec votre mari?
    Elle s’arrêta de pleurer et grogna :
    – Oui, il y avait bien quelqu’un… Julia, l’écuyère. Elle n’aimait psa le directeur.
    – Et pourquoi?
    – Je ne sais pas, mais elle lui lançait toujours un regard terrifiant à chaque fois qu’il lui donnait un ordre.
    – Merci. Où puis-je la trouver?
    – Dans la roulotte 36, à côté de la 24.
    – Merci, bonne journée, je vous redonnerai des nouvelles.
    « Une écuyère peut sembler suspecte, pensa-t-il. Elle utilise beaucoup d’objets pour son travail: pour laver les chevaux, les brosser, leur limer les fers. Tous ses objets sont des armes blanches. »
    Il toqua à la porte de la roulotte. Une jeune fille ‘d’environ 26 ans avec de longs cheveux noirs , apparut. Elle semblait avoir du caractère.
    – Oui?
    – Bonjour, je viens vous parler de la disparition du directeur. Je suis Victor Lagachette, inspecteur. Puis-je vous poser quelques questions?
    – Bien sûr.
    – Tout d’abord, comment vous appelez-vous?
    – Megan Sabot.
    – On m’a dit que vous vous appeliez Julia?
    – Oui, Julia Tailor mais mon nom de scène est Megan Sabot.
    – Sans être indiscret, quel âge avez-vous?
    – J’ai 26 ans.
    – Et vos parents? Où sont-ils?
    – Et bien mon père vit encore dans notre maison mais ma mère est morte le 31 octobre 2015.
    – Comment définiriez-vous la relation que vous entretenez avec le directeur?
    – Je n’aime pas cet homme et j’espère qu’il est mort! On aura ainsi un meilleur directeur.
    Megan était plus grande que l’inspecteur. Elle était mince et cette déclaration ne la rendait pas sympathique.
    – Je vois, dit Victor. Pouvez-vous me dire comment vous êtes arrivée dans ce cirque?
    – Eh bien, c’était par une journée d’hiver très froide. Je promenais mon poney quand soudain je fus ensevelie sous la neige qui venait de tomber d’un toit. Le directeur du cirque me sauva. Du coup, il m’engagea.
    – Mais alors je ne comprends pas pourquoi vous le détester ? Il vous a sauvé la vie…
    – Je le déteste car… je l’aimais et je voulais l’épouser mais il m’a repoussée pour épouser cette espèce de…
    – Je vois…
    – Mais je vais vous aider à le retrouver, je l’aime toujours malgré tout…
    – Merci. Encore une question: que faisiez-vous les heures précédant sa disparition?
    – Comme chaque soir, je faisais mon maquillage de scène…

    ———————————————————————–

    Voilà… A tout bientôt !

    Les 8FR521 de Cressier

    • Bonjour, je vous propose de modifier un peu le début pour introduire l’histoire. J’ai évité aussi certaine répétition comme l’âge de Julia. J’aime beaucoup votre idée d’installer une jalousie entre Julia et la femme du directeur. De plus, Julia est franche et n’hésite pas à risquer de diriger les soupçons sur elle. Bravo donc et bonne continuation !
      File: Chapitre1Lcuyre.docx

  5. Nous sommes une classe de 5H, à Rochefort, en Suisse, dans un petit village de 1000 habitants. Nous sommes 5 filles et 10 garçons. Nous avons deux maitresses; Marie-Pierre qui travaille les lundi et mardi puis Corinne qui est à l’école les jeudi et vendredi. Le mercredi, elles alternent.
    Nous sommes un petit collège de 4 classes. Nous avons une grande cour de récréation ouverte avec une place de jeux , un terrain de foot, une petite forêt, etc…nous sommes vraiment à la campagne et c’est magnifique!

    Chapitre 1

    Dans la cour du cirque, Victor Lagachette et son chien Loupi marchèrent en direction de la caravane d’Auguste. Loupi aboya, Victor lui demanda de se taire.
    Au même moment, le clown Auguste apparut à la porte de sa caravane. Victor Lagachette vit un monsieur grand et costaud qui avait l’air joyeux et content.
    – Bonjour, qui êtes-vous? demanda Victor.
    – Je suis Antoine Jobert, pouette, pouette, répondit Antoine.
    – Quel âge avez-vous? continua Victor Lagachette
    – J’ai 55 ans.
    – Que faites-vous comme numéro de cirque?
    – Je suis le clown Auguste pouette pouette…
    – Depuis combien de temps travaillez-vous au cirque?
    – Je travaille depuis 22 ans.
    – Pourquoi aimez-vous jouer le clown Auguste? questionna Victor.
    – J’aime faire rire les gens, raconter des blagues et jouer de ma trompette klaxon; pouette pouette.
    – Vous avez toujours joué le clown Auguste?
    – Non, avant j’étais chirurgien!
    – Pourquoi avez-vous changé de métier ? demanda Victor Lagachette intrigué.
    – Un jour, un patient m’a dit que j’étais très rigolo. Alors, j’ai pensé que je pouvais devenir clown; pouette, pouette.
    Chaque fois qu’Antoine Jobert faisait aller sa trompette klaxon, le chien Loupi aboyait et montrait ses crocs. Loupi avait peur du bruit de l’instrument.
    Victor Lagachette fit taire son chien et salua le clown Auguste.

    Classe 5H, Rochefort

    • Bonjour. J’aime l’introduction du klaxon dans votre texte mais on l’écrit généralement comme suit : pouet pouet. J’ai précisé dès le début que c’est un instrument car on pourrait croire que c’est le clown qui émet le son avec sa bouche. Intéressant aussi le fait que Loupi ait peur et soit énervé, et qu’il réagisse en aboyant contre l’instrument.
      File: Chapitre1Clown.docx

  6. Bonjour Eric Simard et toutes les autres classes participantes,
    Nous sommes une classe de 5-6ème Harmos. En d’autres termes, nous avons entre 7 et 10 ans. Dans notre classe il y a 14 filles et 4 garçons. Les pauvres… ils estiment que partager la vie d’écolier avec autant de filles est une véritable torture. Notre école se situe dans le canton de Fribourg et plus précisément dans la plus petite ville d’Europe (Rue), pour des raisons historiques parait-il. Toutefois, elle n’a de ville que le nom car nous nous sommes demandé si elle ne comptait pas plus de vaches que d’habitants.

    Victor Lagachette décida de continuer sa visite au cirque Météor afin d’espionner le magicien. Caché par un gros buisson près d’une caravane, il l’observa. Le magicien était un homme grand, plutôt mince. Son teint mat et ses cheveux foncés faisaient ressortir ses yeux bleus presque transparents. Ses cheveux bruns étaient relevés sur le dessus pour former une petite crête. Malgré sa coiffure qu’il jugea ridicule, Lagachette le trouvait plutôt beau gosse. Le magicien était occupé à faire des tours de magie à l’aide de sa grande cap noire, il faisait apparaître et disparaître ses assistantes à une vitesse incroyable. La nuit commençait à tomber et le froid à se lever. Victor décida de ne pas déranger l’artiste et se rendit à sa caravane. Il griffonna quelques mots sur un bout de papier et le glissa sous le pas de la porte.

    Michaël travaillait au cirque Météor depuis 4 ans. Il a toujours été passionné de magie. D’ailleurs, il aimait faire disparaître les affaires de sa grande sœur pour la taquiner. Sa spécialité à lui ce sont les grandes illusions. Après sa journée de répétition épuisante, il retourna à sa caravane pour se détendre et remplir son estomac qui criait famine. A peine arrivé sur le pas de sa porte, un billet attira immédiatement son attention.

    *****
    Rejoignez-moi demain au poste de police de la rue n°10. Je vous attendrai dans la plus vieille salle du commissariat pour 19h00.
    Victor Lagachette.
    *****

    Le lendemain, après une nuit tourmentée, le magicien s’était rendu, comme demandé, au poste de police. La salle dans laquelle il patientait était sombre, relativement petite et sentait une forte odeur de café. Les murs avaient quelques fissures ce qui rendaient l’endroit encore plus sinistre. Il était assis sur une chaise en bois face à une petite table ornée d’une lampe toute ronde qui n’allait pas avec cette pièce vieillotte.
    Il était stressé. Il s’assit, se leva, puis décida d’attendre assis pour finalement se relever. Le temps lui parut long, il se mit alors à tourner en rond. Ne pas savoir pourquoi il se trouvait là le rendait extrêmement anxieux. L’inspecteur, lui, l’observait par la grande fenêtre tintée de l’intérieur et remarqua le stress de l’artiste. Victor entra dans la pièce, suivi de son chien, il lui tapota la tête et lui ordonna de s’asseoir et de ne pas bouger. Le chien, qui suivait toujours son maître partout, s’exécuta.
    – Bonjour.
    – Bonjour.
    – Je suis Victor Lagachette, inspecteur et c’est moi qui ai glissé la lettre sous la porte de votre caravane.
    – Pourquoi ?
    – Il s’est passé quelque chose et j’ai des questions à vous poser à ce propos.
    – Quelle sorte de chose ?
    – Je ne peux pas vous en dire plus pour le moment. Vous êtes libres de répondre à mes questions ou pas.
    Le magicien se mit à réfléchir. Victor en profita pour examiner l’homme qui lui faisait face. L’autre soir, il n’avait pas remarqué la barbe parfaitement coupée qui contrastait avec cette énorme cicatrice dans le cou.
    Méfiant, le magicien préféra répondre aux questions de l’inspecteur et fit un signe de tête pour lui dire de procéder. Il ôta son pull pour se mettre à l’aise, découvrant son bras tatoué du haut de l’épaule jusqu’au milieu de l’avant-bras et regarda l’inspecteur qui l’observait également.
    – Comment vous appelez-vous ?
    – Michaël Jim
    – Quel âge avez-vous ?
    – 25 ans
    – Est-ce que vous avez de la famille dans les environs ?
    – Pas vraiment, ma maman habite à Tokyo et mon père n’est pas très loin du cirque. Ma sœur, travaille aussi pour un cirque, elle est lanceuse de couteau. Mon frère vit aux Etats-Unis et voyage dans plusieurs états.
    – Comment êtes-vous arrivé au cirque ?
    Michaël sourit, dévoilant ses dents blanches parfaitement alignées.
    – Un concours de magie était organisé dans ma ville et je l’ai gagné. J’ai pu donc entrer au cirque pour y travailler et j’ai également gagné une somme d’argent que j’ai redistribué à ma famille. Ils ne roulent pas sur l’or.
    – Qu’est-ce qui vous fait sourire ?
    – Lors de ma première présentation, j’ai un peu raté l’un de mes numéros et le public a vu l’astuce. Mais j’ai beaucoup progressé depuis et je suis le meilleur de ma région. Le souvenir de mes débuts me fait sourire.
    – Quel est votre tour favori ?
    Michaël réfléchit.
    – Celui où je coupe mon assistante en deux et qu’elle se promène à travers la foule qui hurle de terreur sur son buste. Vous devriez venir voir l’un de mes spectacles ! Maintenant, dites-moi pourquoi je suis là ? demanda-t-il à l’inspecteur sur un ton exaspéré.
    *** (la suite au prochain épisode)***

    La classe de 5-6H d’Eva Simeoni

    • Bonjour. J’aime votre description de la salle du commissariat. J’ai modifié les passages où le magicien est surpris de la venue de l’inspecteur. Ce n’est pas vraisemblable, car tous les artistes sont déjà au courant de la disparition de Mr Martinez. Bien vu aussi ce numéro spécial à la fin avec l’assistante au corps coupé… ça fait froid dans le dos.
      File: Chapitre1Magicien.docx

  7. Le détective Lagachette arriva tranquillement devant le chapiteau. Il gara sa petite voiture toute rouillée à l’avant et cabossée à l’arrière sur le parc du cirque Météor. Il coupa le moteur de cette vieille épave pétaradante et sortit du véhicule. Il observa attentivement autour de lui…
    Il vit certains artistes regroupés qui avaient l’air de discuter entre eux. Non loin de là, un magicien caressait son lapin, un jongleur s’exerçait à faire voltiger des flambeaux, une dresseuse de chiens baignait ses cockers qui se débattaient bruyamment, un clown, son livre ouvert et posé sur son gros ventre, s’était assoupi et somnolait sur son hamac.
    Au même instant, à quelques mètres de la caravane du directeur, un fakir ressortait de sa gorge un poignard en ivoire. Il ne ressentait aucune douleur durant la pratique de cet exercice.
    Quand Loupi, assis au pied de son maître, aperçut le grand canif blanc dans la main de l’insensible artiste, il crut repérer un os …
    Aussitôt, l’animal affamé se précipita en direction de l’avaleur de couteaux et lui sauta dessus. Il mordit puissamment dans le manche du poignard et le serra très fort entre ses crocs.
    Le commissaire courut vers son chien, récupéra l’arme blanche, l’examina attentivement et lui dit:
    – Cesse d’aboyer, tu me casses les oreilles, couché, au pied, silence !!!
    Puis, il se tourna vers le fakir et se présenta froidement:
    – Bonjour, Victor Lagachette, agent de police. Puis-je savoir à qui ai-je affaire ?
    – Bon…bon…bonjour, répondit le fakir apeuré. Je m’appelle Abdhula Dhairom mais mes amis du cirque me surnomment « Signorino Angelino ».
    L’inspecteur l’observa de la tête aux pieds…
    Il avait devant lui un homme maigre mais plutôt musclé. Un turban rouge en tissus fin était enroulé soigneusement autour de son crâne chauve. Ses yeux étaient d’un bleu pétillant. Une longue barbe grisonnante et une épaisse moustache recouvraient une bonne partie de son visage basané. Torse nu et vêtu d’un pantalon ample, il semblait craintif. Ce pauvre homme venu de Bombay il y a quelques années avait quitté son pays, ses parents et ses huit frères et sœur à l’âge de dix-sept ans pour échapper à la misère des bidonvilles et pour réaliser son rêve : devenir artiste de cirque…
    Son calme apparent troublait le commissaire qui lui demanda de le suivre…
    – Venez avec moi dans ma voiture, nous y serons tranquilles. J’ai quelques questions à vous poser…
    Le fakir le suivit et ils s’assirent à l’avant tandis que Loupi prit place sur la banquette arrière…

    Classe 6H / Le Bouveret / VS-CH / Serge Bénet
    Pour la présentation de la classe, merci de patienter jusqu’à lundi…

    • Bravo pour votre texte qui est vivant et précis. Vous installez très bien la scène de la rencontre en décrivant aussi les autres artistes. L’intervention de Loupi permet de présenter le caractère craintif du fakir. Utilisez le mot « inspecteur » au lieu de « détective » qui est une activité professionnelle privée. Bonne continuation !
      File: Chapitre1Fakir.docx

  8. Bonjour à tous, nous sommes la classe de 7ème de Fontenais, nous avons entre 10 et 12 ans. On est 15 : 6 filles et 9 garçons.
    Fontenais, c’est dans le Jura, en Ajoie, près de Porrentruy. Il y a plusieurs villages dans notre commune. Notre école est grande et spacieuse. On a même une bibliothèque.
    Il y a 7 classes en tout. Nous sommes ravis de participer à votre enquête. Nous avons hâte de vous rencontrer.

    Interrogatoire

    -Allons dans votre roulotte, ordonna l’inspecteur.

    Victor Lagachette entra dans la caravane du suspect avec son chien Loupi. Il demanda à l’artiste de s’asseoir. Elle avait un trapèze sous le bras. L’enquêteur donna une croquette à Loupi, puis il observa la femme assise devant lui. Lagachette examina sa silhouette grande et fine. On aurait dit une girafe. Ses yeux étaient d’un noir profond, son visage était pâle et ses cheveux décoiffés.

    -Comment vous appelez-vous ?
    -Yong, Julia Yong.
    -C’est vous avec le trapèze ? dit-il en regardant une photo sur le mur.
    -Oui, c’était mon premier spectacle.

    Yong vit le petit chien et alla vers lui. Elle le caressa.

    -Je me suis permis de fouiller dans votre passé. Vous êtes bien la « Chinoise enflammée » ?
    -Oui, c’est bien moi. Mais mes amis m’appellent la « chichi en feu ».
    -Quel âge avez-vous ?
    -20 ans.
    -D’où venez-vous ?
    -De New York. Je suis de l’époque de l’attaque des deux tours ; mes parents étaient à l’intérieur.

    La jeune femme commença à pleurer.

    -Calmez-vous et poursuivez. Alors vous avez été adoptée ?
    -Oui.
    -Depuis combien de temps êtes-vous dans ce cirque ?
    -Depuis 6 ans.
    -Que faisiez-vous avant ?
    -Avant, je faisais de la gym et un apprentissage de chimiste. C’est là que j’ai eu ma cicatrice.

    Elle montra son cou à l’inspecteur.

    -Depuis quand connaissez-vous le directeur ?
    -Depuis que j’ai 5 ans, c’est mon père adoptif.
    -Qu’est-ce que vous aimez faire à part le cirque ?
    -J’adore nettoyer. J’ai un TOC. Je nettoie tout le temps mon trapèze. Ça doit venir de mon passé.

    L’inspecteur prit note.

    -Que faisiez-vous le 31 octobre 2016 à 23h48 ?
    -J’étais au cirque ! Je buvais un verre avec le clown blanc.
    -Avez-vous vu quelque chose ?
    -Non, non.

    A ce moment, la cicatrice apparut sur le cou de la Chinoise enflammée. Yong se précipita sur Loupi pour le caresser. Mais trop tard, Lagachette avait remarqué que quelque chose clochait…

    -Êtes-vous sûre de n’avoir rien vu ?
    -Non. Euh, enfin, j’ai vu une tâche rouge sur la chaussure du clown blanc…
    -Je propose que nous nous arrêtions là.
    -Oui, répondit la chinoise enflammée, j’aimerais bien faire un peu de ménage…

    Victor avait eu les informations qu’il devait avoir, il sortit de la roulotte et appela Loupi.
    A ce moment-là, Julia rentra dans la loge du directeur avec des produits de nettoyage. L’enquêteur la suivait du regard…

    Classe 7P, Fontenais

    • Bonjour,
      J’aime le nom de scène de votre artiste. J’ai repris le début de votre texte pour introduire l’enquête et j’ai retiré les passages de la fin que vous pourrez exploiter plus tard, car dans ce chapitre 1, c’est trop tôt. Le TOC de Julia jouera-t-il un rôle dans l’enquête ? Je me le demande. A la fin, Julia ne peut pas entrer dans la loge du directeur car elle est fermée par des scellés pour l’enquête. En tout cas bravo et bonne continuation.
      File: Chapitre1Trapziste.docx

  9. Bonjour,
    Nous sommes la classe de 7P de l’école des Ouches. Cette école est à Genève dans le quartier de Charmille – Saint-Jean.
    Dans notre classe nous sommes 21 (4 garçons et 17 filles).
    On est 228 élèves dans l’école et il y a 18 enseignants pour 10 classes.
    Un vendredi par moi, nous avons le conseil des enfants dans l’école. Des délégués de chaque classe se réunissent afin de prendre des décisions.

    Nous nous réjouissons d’écrire cette histoire!

    Chapitre 1

    Un jour, l’enquêteur Lagachette arriva au cirque Météor pour interroger le suspect principal : l’homme-canon.
    Il se dirigea vers sa roulotte. Devant la porte, Loupi, le chien de Monsieur Lagachette, grogna.
    La porte s’ouvrit :
    – Bonjour ! dit l’homme-canon d’une manière surprise.
    – Bonjour ! Je suis Victor Lagachette détective sur l’affaire de la disparition du directeur du cirque.
    – Que lui est-il arrivé ?
    – Comment ça ? Vous ne savez pas ?
    – Non, que se passe-t-il ?
    – Comme je vous l’ai dit, il a disparu. J’ai des questions à vous poser. Puis-je entrer ?
    – Oui, bien sûr. Entrez. Voulez-vous boire quelque chose ?
    – Non, merci. Je n’ai pas soif.
    – Installez-vous confortablement sur le canapé.
    – Merci.

    Victor observa précisément l’homme qu’il avait devant lui : cheveux bruns, yeux bleus, de corpulence musclée, grand, environ 1 mètre 90, jeune.
    Victor commença alors à interroger l’homme-canon.

    – Comment vous appelez-vous ?
    – Mon nom est Paul Mouron. Enfin, on m’appelle Supercanon par ici.
    – Où êtes-vous né ?
    – Je suis né à Marseille.
    – Quel âge avez-vous ?
    – J’ai 26 ans.
    – Depuis combien de temps travaillez-vous dans le cirque ?
    – Depuis 19 ans.
    – Que faisiez-vous avant d’arriver dans ce cirque ?
    – J’étais dans un orphelinat à Marseille. René Marquez, le directeur, m’a adopté quand j’avais 7 ans.
    – Pour quelles raisons vos parents vous ont-ils abandonné ?
    – Je ne sais pas, car je suis né sous X. Ma seule famille est le cirque.
    – Avez-vous toujours été homme-canon ?
    – Non, quand j’étais plus petit, je distribuais des dépliants. C’est à 17 ans que j’ai commencé à être homme-canon.
    – Pour quelles raisons avez-vous voulu devenir homme-canon ?
    – Car j’aime les sensations fortes et être dans les airs.
    – J’ai terminé pour aujourd’hui. Toutes ses informations seront précieuses pour cette enquête. Merci pour votre patience.
    – J’espère que vous allez retrouver mon père. Si vous avez des informations, appelez-moi s’il vous plait.
    – Je vous le promets. J’espère retrouver votre père. Encore merci. Au revoir.
    – Au revoir.
    Victor Lagachette sortit de la roulotte accompagnée de Loupi.

    La classe de Mélodie Maire, 7P, Ecole des Ouches

    • Bonjour. J’ai repris le début de votre texte pour introduire l’enquête. J’ai rectifié certains passages comme celui où l’homme canon est surpris de la disparition de son père adoptif (il est forcément déjà au courant au moment de l’interrogatoire). J’ai aussi retiré le fait que l’homme canon serait le suspect principal car c’est trop tôt pour le dire. L’inspecteur ne peut pas non plus lui promettre de lui dévoiler les informations sur l’enquête. Enfin, utilisez le mot « inspecteur » au lieu de « détective » qui est une activité professionnelle privée. Vous êtes bien partis ! Bravo et à bientôt !
      File: Chapitre1Lhommecanon.docx

  10. Cher Eric Simard,

    Notre classe, la 8L-2 est composée de: 17 élèves et une super prof. Nous vivons à Bulle, en Suisse. Notre école se nomme la Léchère il y a 400 élèves en tout scolarisés dans cet établissement scolaire. Dans notre classe nous avons entre 11 et 13 ans.
    Lundi 28 novembre nous avons commencé l’aventure de la BDL; notre stagiaire nous a présenté quelques livres et notre maîtresse nous a lu l’un des votre: Robot mais pas trop.
    Nous avons été très heureux à l’idée d’écrire un livre sur le thème du cirque; ce qui tombe bien car c’est notre thème de gym et que nous aimons bien cela. Notre classe a beaucoup d’imagination, adore l’improvisation, le théâtre et inventer des histoires. Grace à vous nous allons pouvoir développer notre créativité et la transmettre par écrit!

    P.S : Maintenant avec la bataille des livres nous faisons des cours de français plus intéressants. ☺

    Chapitre 1 : l’interrogatoire de la jongleuse

    Le mystérieux et indépendant détective Lagachette arriva au cirque Meteor. Il se rendit en direction du camping pour interroger la jongleuse du cirque. Il toqua à la porte et attendit dix minutes avant d’être accueilli par une jolie jeune femme en juste-au-corps vert et orange. Elle avait des beaux yeux qui semblaient changer de couleur en passant du bleu au vert, puis du vert au gris, et ainsi de suite.
    – Êtes-vous bien la jongleuse de ce majestueux cirque, mademoiselle ? l’interrogea Victor Lagachette.
    – Oui, en effet c’est bien moi mais le « mademoiselle » est passé car je suis mariée je vous signale…
    – Oh, pardonnez-moi mademoiselle, euh… Je veux dire madame : Quel est votre nom ?
    – Oh, veuillez m’excuser de mon manque de respect… Rentrez seulement !
    – Vous pouvez me tutoyer, vous savez… déclara-t-il en entrant. Il fut étonné du rangement et de la propreté que dégageait le camping car.
    – Je commence, reprit-il, quel est donc votre nom ?
    – Mon nom est Lara Meteor mais mon nom de scène est Luna, répondit la jeune femme.
    « Tiens, tiens, elle porte le nom du directeur, pensa Victor. »
    – Quel joli nom ! Quel âge avez-vous ?
    – J’ai 23 ans et je suis née le neuf octobre 1993, déclara Lara.
    – OK, pouvez-vous me raconter votre enfance ? questionna Victor.
    – Euh, oui bien sûr, répondit-elle d’un air mal à l’aise… Et bien, euh, je…j’étais fille unique et, euh, je faisais du cirque…
    – Ah, ce sont vos parents qui vous y ont inscrite ? C’est eux qui vont ont encouragé à faire du cirque ? questionna-t-il très intéressé.
    – Euh, pas exactement… Je me suis inscrite seule et sans leur… autorisation.
    – Ah, bon ? C’est intéressant… Continuez seulement, je vous écoute.
    – Et euh, elle fondit en larmes et raconta toute son histoire, ses parents sévères, ses petites fugues, ses escapades secrètes au cirque et surtout, le plus gros crime de sa vie ; elle partit de chez elle et abandonna ses parents pour toujours afin de rejoindre son petit copain avec qui elle sortait en cachette également. Mais ce n’était pas un petit copain ordinaire… C’était le fils du directeur du cirque Meteor !
    Une fois qu’elle eut repris ses esprits, le détective aperçut un petit chat brun tout mignon qui dormait sur le canapé.
    – Il est a vous ce chat ? interrogea Victor
    – Oui, c’est le mien, il s’appelle Gigi, il est mignon non ?
    – Oui, bien sûr mais nous nous éloignons légèrement du sujet… Donc, racontez-moi votre parcours professionnel.
    – D’accord, eh bien, comme je vous l’ai dit précédemment, je prenais des cours de cirque, une discipline que j’ai découverte à l’école quand j’étais petite. J’étais particulièrement forte en jonglage. Puis, je me suis rendue chez le directeur du cirque Meteor, le père de mon mari, pour lui demander d’intégrer le cirque mais il a refusé sous prétexte qu’il avait suffisamment de jongleurs et jongleuses. Donc, lorsqu’il mourut, mon mari reprit la direction et me fit intégrer le cirque immédiatement. Je me suis beaucoup entraînée et je suis arrivée à l’endroit où je suis maintenant…
    – Je vois un tatouage sur votre poignet. Que représente-t-il ?
    – Oh, c’est celui que Philipe m’a offert ! s’exclama-t-elle.
    – Qui est Philipe ?
    – C’est mon mari !
    – Ah, ok. Quand vous l’a-t-il offert ?
    – Quand j’ai fugué et l’ai rejoint, il m’a proposé de me faire tatouer ce que je voulais et qu’il payerait pour moi et comme le jonglage est ma passion, j’ai demandé une balle de jonglage avec à l’intérieur un signe chinois qui signifie « Jongleuse un jour, jongleuse toujours ! ».
    – D’accord, je pense avoir terminé pour aujourd’hui, madame. Nous nous reverrons bientôt…

    Classe 8H de Tamara Stocker, La Léchère – Bulle (FR)

    • Bonjour, j’ai corrigé le nom de Lara qui doit être « Marquez » et non pas « Meteor ». Je me suis aussi permis de rectifier certains passages pour plus de clarté, notamment l’explication de l’intégration de Lara dans le cirque. Bravo pour l’idée du lien entre Lara et Philippe, le fils du directeur. C’est une bonne piste pour la suite ! Enfin, utilisez le mot « inspecteur » au lieu de « détective » qui est une activité professionnelle privée. A bientôt !
      File: Chapitre1Jongleuse-1.docx

  11. Bonjour Monsieur Simard et bonjour aux amis de la BdL !
    Nous sommes une classe de 6H, dans laquelle il y a 19 élèves (12 filles et 7 garçons).
    Notre commune de Port-Valais se compose de deux villages : un plus petit dans lequel il y a beaucoup de vignes (Les Evouettes) et un autre, plus grand, qui se situe au bord du lac Léman et au pied de nos magnifiques montagnes valaisannes (le Bouveret). Chez nous, l’eau est importante. Le Rhône se jette dans le lac, dans la plaine coulent de nombreux cours d’eau, le port peut accueillir des centaines de bateaux et un Aquaparc fait le bonheur des enfants.
    Notre bâtiment d’école est très ancien mais très bien soigné à l’intérieur. Il a quatre étages et nous travaillons au troisième. La façade est blanche, il y a cinq salles de classe et deux classes de bricolage dans les combles. Notre établissement s’appelle l’école du « Léman ».
    Notre salle de classe est bien décorée avec plein de couleurs vives. Tous les meubles et le tapis sont jaunes ce qui donne de la lumière. Par la fenêtre, on peut admirer le lac et la Riviera vaudoise. Les vitres sont recouvertes de décorations : des dessins, des textes et des ballons.
    Dans notre coin bibliothèque se trouvent bien entendu tous les romans de la Bataille des Livres et nous avons beaucoup de plaisir à les découvrir chaque jour.
    Sur le mur du fond se trouve un poster géant du visage d’Albert Einstein qui nous encourage à faire preuve de curiosité et d’initiatives.
    Cette année, notre maîtresse est un maître. Il s’appelle Serge et raconte souvent des blagues. Il a parfois des trous de mémoire comme son poisson Dorry qui est suspendu au plafond de la classe…
    Voilà, notre présentation est (enfin) écrite et on remet notre texte au-dessous. Bonne lecture…

    (…)
    Le détective Lagachette arriva tranquillement devant le chapiteau. Il gara sa petite voiture toute rouillée à l’avant et cabossée à l’arrière sur le parc du cirque Météor. Il coupa le moteur de cette vieille épave pétaradante et sortit du véhicule. Il observa attentivement autour de lui…
    Il vit certains artistes regroupés qui avaient l’air de discuter entre eux. Non loin de là, un magicien caressait son lapin, un jongleur s’exerçait à faire voltiger des flambeaux, une dresseuse de chiens baignait ses cockers qui se débattaient bruyamment, un clown, son livre ouvert et posé sur son gros ventre, s’était assoupi et somnolait sur son hamac.
    Au même instant, à quelques mètres de la caravane du directeur, un fakir ressortait de sa gorge un poignard en ivoire. Il ne ressentait aucune douleur durant la pratique de cet exercice.
    Quand Loupi, assis au pied de son maître, aperçut le grand canif blanc dans la main de l’insensible artiste, il crut repérer un os …
    Aussitôt, l’animal affamé se précipita en direction de l’avaleur de couteaux et lui sauta dessus. Il mordit puissamment dans le manche du poignard et le serra très fort entre ses crocs.
    Le commissaire courut vers son chien, récupéra l’arme blanche, l’examina attentivement et lui dit:
    – Cesse d’aboyer, tu me casses les oreilles, couché, au pied, silence !!!
    Puis, il se tourna vers le fakir et se présenta froidement:
    – Bonjour, Victor Lagachette, agent de police. Puis-je savoir à qui ai-je affaire ?
    – Bon…bon…bonjour, répondit le fakir apeuré. Je m’appelle Abdhula Dhairom mais mes amis du cirque me surnomment « Signorino Angelino ».
    L’inspecteur l’observa de la tête aux pieds…
    Il avait devant lui un homme maigre mais plutôt musclé. Un turban rouge en tissus fin était enroulé soigneusement autour de son crâne chauve. Ses yeux étaient d’un bleu pétillant. Une longue barbe grisonnante et une épaisse moustache recouvraient une bonne partie de son visage basané. Torse nu et vêtu d’un pantalon ample, il semblait craintif. Ce pauvre homme venu de Bombay il y a quelques années avait quitté son pays, ses parents et ses huit frères et sœur à l’âge de dix-sept ans pour échapper à la misère des bidonvilles et pour réaliser son rêve : devenir artiste de cirque…
    Son calme apparent troublait le commissaire qui lui demanda de le suivre…
    – Venez avec moi dans ma voiture, nous y serons tranquilles. J’ai quelques questions à vous poser…
    Le fakir le suivit et ils s’assirent à l’avant tandis que Loupi prit place sur la banquette arrière.
    (…)

    • Bravo pour votre texte qui est vivant et précis. Vous installez très bien la scène de la rencontre en décrivant aussi les autres artistes. L’intervention de Loupi permet de présenter le caractère craintif du fakir. Utilisez le mot « inspecteur » au lieu de « détective » qui est une activité professionnelle privée. Bonne continuation !
      File: Chapitre1Fakir-1.docx

  12. Cher Eric Simard,

    Nous sommes désolés de publier seulement aujourd’hui mais nous avons été bien occupés ces dernières semaines par un très gros projet dans notre école.

    Nous sommes une classe de 11 filles et 9 garçons de diverses nationalités. Il y a des élèves qui sont originaires de la Turquie, Erythrée, Guinée, Togo, Italie, Cameroun, Congo, Perou, Liban, Algérie, Côte d’Ivoire, Irlande, Russie, France, Tunisie et de Suisse.
    Notre école qui a tout juste 4 ans se situe dans le quartier de Carouge qui se trouve dans la banlieue de Genève. Elle s’appelle l’école de la Vigne-Rouge. Juste à côté de notre école, il y a un cycle qui est un collège pour vous et il y a aussi un collège qui pour vous s’appelle un lycée.
    Nous avons quelques musiciens dans la classe, mais la plupart des élèves pratique un sport comme le football, le tennis, le judo, le handball, la gym et la course à pied. La moitié de la classe a d’ailleurs participé à la plus grande course à pied de Suisse qui a eu lieu ce week-end à Genève.

    Voici le résultat de notre travail :

    Chapitre 1

    Le matin du 31 octobre, les employés du cirque déjeunaient ensemble sauf Lara Fernandez qui était seule dans un coin pour cacher une tache de sang qu’elle avait essayé de nettoyer.
    Victor Lagachette, détective expérimenté de 45 ans, sportif, célibataire et moustachu avait l’habitude de mener ses enquêtes avec son chien Loupi qui était malin comme son maître.

    * * *

    Le chapeau enfoncé sur sa tête cachait juste un bout de la cicatrice sur sa joue droite. Victor Lagachette examinait Lara Fernandez. Elle faisait deux têtes de plus que lui, on aurait dit un géant. Ses yeux étaient vert très clair, son visage pâle et ses cheveux touchaient par terre.
    C’est par un après-midi glacial dans une salle sombre et humide que l’interrogatoire commença. Il y avait une seule lumière qui pointait le détective et la suspecte.
    Après un long moment de silence, il déclara :
    – Je n’ai pas beaucoup de temps. Déclinez votre identité. Nom, prénom et âge.
    – Je m’appelle Lara Fernandez et j’ai 28 ans, répondit-elle.
    Le cirque était devenu peu à peu sa vraie famille. Ayant été élevée dans un foyer, Lara avait eu très peu de liens avec ses parents. Le directeur, Monsieur Marquez l’avait vite repérée à un championnat de tir à l’arc lorsqu’elle avait gagné le premier prix.
    – Où êtes-vous née ? lui demanda-t-il.
    – Je suis née au Portugal mais j’avais 6 ans lorsque j’ai quitté le foyer et que mes parents et moi avons abandonné notre pays pour chercher du travail ailleurs, ajouta-t-elle.
    – Depuis quand travaillez-vous dans ce cirque ? l’interrogea-t-il.
    – Cela fait bientôt 3 ans, déclara-t-elle.
    – Que faisiez-vous auparavant ? coupa-t-il.
    – Heu…heu …pas grand chose… hésita-t-elle.
    – Dites-moi précisément ce que vous faisiez avant de commencer à travailler dans le cirque de Monsieur Marquez, insista-t-il.
    – J’ai travaillé dans d’autres cirques mais ça ne durait jamais longtemps, finit-elle par avouer.
    – Ha… s’étonna-t-il.

    Victor Lagachette n’était pas né de la dernière pluie, il sentait bien qu’elle avait des choses à dire.
    – Bon, quel est votre nom de scène ? rajouta-t-il.
    – C’est … c’est la… la Lame de la Mort… balbutia-t-elle en devenant de plus en plus pâle.
    – A quelle heure terminez-vous votre travail ? demanda-t-il pour changer de sujet.
    – Tard, très tard… répondit-elle tristement.
    – Pourquoi ? continua-il intrigué.
    – Monsieur René Marquez me disait que mon numéro n’était pas assez bien alors je travaillais très tard chaque jour pour l’améliorer. Tout le monde m’admirait, m’aimait sauf Monsieur le directeur… dit-elle en laissant couler une larme.
    Victor Lagachette écoutait les paroles de Lara Fernandez attentivement mais celle-ci n’eut pas le temps de finir sa phrase quand tout à coup un homme vêtu de noir entra dans la petite salle.
    – Le temps s’est écoulé, il faut y aller… ajouta l’intrus.

    Classe de Inês Dietrich, 6P
    Ecole de la Vigne-Rouge
    Carouge, Genève

    • Bonjour. J’ai reformulé le début de votre chapitre car les premières informations que vous données sur la tache de sang arrivent trop tôt pour les consignes de l’atelier. L’idée que le directeur ne soit pas satisfait par le numéro de Lara est très bien. Bravo !
      Sinon, il est souvent inutile de préciser qui parle dans un dialogue quand les personnages ne sont que deux. J’ai donc supprimé certains « verbes de dialogue ». Enfin, utilisez le mot « inspecteur » au lieu de « détective » qui est une activité professionnelle privée.
      File: Chapitre1Lanceusedecouteaux.docx

  13. Bonjour, j’ai modifié le début de votre chapitre pour présenter l’enquête. De plus, à mon avis, il serait plus vraisemblable à ce stade de l’enquête que l’inspecteur se déplace dans le cirque plutôt que de faire venir au poste de police tous les artistes qui, de toute façon, ne sont pas encore vraiment soupçonnés. Enfin, utilisez le mot « inspecteur » au lieu de « détective » qui est une activité professionnelle privée. J’ai hâte de savoir ce qu’a vraiment fait votre ventriloque. Est-ce que sa capacité d’imitation a joué un rôle dans la disparition du directeur ?
    File: Chapotre1Ventriloque.docx

  14. La classe de Catherine Vigne vous propose l’interrogatoire de Monsieur Loyal.

    Victor Lagachette se rendit dans la loge de l’artiste qui était en train de téléphoner. Il attendit quelques minutes que son interlocuteur finisse sa conversation.
    – Comment vous appelez-vous ? demanda-t-il ?
    – Jean-Claude Trouvetou. J’ai 35 ans. Mon nom de scène est « Monsieur Loyal ».
    Victor examina l’homme. Il était musclé, le visage ovale et sérieux, des cheveux courts bruns, les yeux bleus acier et une moustache qui durcissait son regard. Il portait une cravate et un grand chapeau noir.
    – Que faisiez-vous avant d’arriver dans le cirque ?
    – J’étais chimiste au Brésil. J’ai voulu faire aussi des expériences en France, mais j’ai échoué. Pour me réconforter, je suis venu au cirque voir un spectacle et j’ai voulu y travailler ensuite.
    – Depuis combien de temps êtes-vous dans ce cirque ?
    – J’y suis depuis 10 ans. C’est Monsieur Marquez qui m’a engagé.
    – Vous êtes marié ?
    – Non, mon métier est très prenant et ne me permet pas d’avoir une femme et des enfants. Je préfère consacrer mon temps libre à fabriquer des feux d’artifice.
    Cet artiste semblait un singulier personnage. L’inspecteur avait maintenant quelques renseignements sur l’homme. Il le remercia et prit congé de lui en lui demandant de rester à sa disposition s’il en avait besoin.

  15. Bonjour, j’ai modifié le début de votre premier chapitre pour mieux introduire l’enquête. Le fait que Monsieur Loyal maîtrise la chimie peut être un élément pour le développement de votre histoire. Aurait-t-il utilisé des substances pour attaquer ou neutraliser le directeur ? Mais pourquoi l’aurait-il fait ? Peut-être n’est-ce qu’une fausse piste ?
    A vous de réfléchir à la suite… et à bientôt !
    File: Chapitre1MonsieurLoyal.docx

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