3ème étape

 

Bonjour à vous !

Tout d’abord, bravo pour vos intrigues. Vous êtes treize classes à participer à l’atelier et je vous avais demandé de choisir un scénario parmi de nombreuses combinaisons possibles. Sachez que la lanceuse de couteaux arrive en tête pour le choix du coupable. Le clown et l’écuyère la suivent de près. Puis la charmeuse de serpent, le magicien et la trapéziste… Certains ont imaginé aussi un suicide et même une fuite du directeur pour expliquer sa disparition. Vous avez aussi réfléchi aux éventuels complices et témoins.

Maintenant que vous savez où vous allez, je vous propose d’écrire le chapitre 2 de votre histoire. Vous ajouterez ce nouveau chapitre à celui corrigé que je vous avais envoyé la dernière fois.

Comme vous avez tous un scénario différent, je vous demande de consulter les conseils que je donne à chacun dans le déroulé des réponses. Le but de ce chapitre 2 est d’intégrer un nouvel interrogatoire et éventuellement une scène d’action.

Avant de commencer, je vous demande de voir ou revoir le sens de ces mots :

indice – alibi – suspect – soupçon – innocenter

Après l’écriture de ce chapitre 2, il restera deux étapes (fin mars et fin mai) pour développer et finaliser votre histoire. Alors à vos stylos et faites-vous plaisir en construisant votre enquête. L’enquêteur Lagachette et Loupi attendent vos idées !

 

Eric Simard attend pour le 10 mars au plus tard vos productions.

15 réflexions au sujet de « 3ème étape »

    • Trapéziste
      Proposition de la classe de Ségolène Eberlin, 7P Fontenais

      Chapitre 2

      L’inspecteur Lagachette demanda s’il pouvait interroger le Fakir pour avoir plus d’indices.

      L’inspecteur commença par lui demander pourquoi il l’épiait :

      -Oui, je vous ai épié car j’ai vu quelque chose de suspect le soir du meurtre, rétorqua le fakir.
      -Qu’avez-vous vu de suspect ? s’exclama Lagachette.
      -J’ai également remarqué que le directeur n’était pas dans sa roulotte, ni sous le chapiteau… dit le fakir.
      -Qu’avez-vous vu d’autre ? dit l’inspecteur.
      -J’ai vu le clown blanc, avec le mannequin de la lanceuse de couteaux… et il avait l’air très lourd ! informa l’artiste.
      -Très intéressant, répondit l’enquêteur.
      -En plus, la Chichi le regardait et, le plus bizarre, c’est la cicatrice de la Chichi ! Elle grossissait ! hurla le fakir.
      -Calmez-vous ! Et poursuivez, demanda Victor.
      Le fakir avait clairement des lourds soupçons.
      -Il me faut plus d’indices ! dit l’inspecteur. Auriez-vous vu autre chose de suspect ? interrogea Lagachette.
      -Non, je crois que c’est tout, dit en tremblant le fakir.

      Ce que le fakir et Lagachette n’imaginaient pas, c’est ce que fit le clown blanc après que le fakir l’ait aperçu. Dès qu’il fut sorti du cirque, il se dirigea dans un endroit sombre et il ouvrit une trappe. Elle donnait sur les égouts de Paris. Il fit entrer discrètement le cadavre et attendit que les rats viennent le manger pour qu’il n’y ait pas de reste.

  1. Dresseuse de chiens.
    Voici la proposition des élèves de la classe d’Olivia Carmona

    Chapitre 2

    Lagachette donna un des vêtements du directeur à son chien et voit alors Loupi renifler de toutes parts. Il commença sa recherche dans la caravane de la charmeuse de serpent, puis se dirigea vers les appartements de Mégane Sabot où il se mit à aboyer. En entendant son chien aboyer, l’inspecteur se dirigea vers lui mais ne trouva pas le corps du directeur. Alors, il nota dans son calepin qu’il devrait interroger Mégane Sabot pour avoir davantage d’informations. Il demanda à Loupi de poursuivre ses recherches pour retrouver le corps du directeur. L’inspecteur suivit son chien de près et le trouva en train de creuser derrière les cages des chiens de Sandy Alex. Son chien ayant déterré le cadavre du directeur se mit à nouveau à aboyer pour signaler qu’il avait trouvé. Alors que l’inspecteur examine le cadavre, un des bouledogues parvient à sortir de sa cage et attaque Loupi férocement. L’inspecteur tenta de protéger Loupi en se jetant sur le bouledogue pour l’arrêter. Après avoir séparé les deux chiens l’inspecteur dut partir pour faire soigner Loupi qui avait été mordu à la gorge.

    Encore une fois Sandy Alex se trouve au mauvais endroit au mauvais moment et croisa l’inspecteur tenant son chien blessé dans ses bras.

    Celui-ci très en colère la regarda et lui dit : « Nous en avons pas terminé vous et moi. Le cadavre du directeur a été retrouvé derrière les cages de vos chiens et de surcroît mon Loupi a été attaqué par une de vos bêtes ! Tenez-vous prête à être à nouveau interrogée.!».

    La pauvre Sandy Alex savait très bien qu’elle était innocente, mais elle savait très bien aussi qu’elle ne pourrait rien avouer par peur de se faire tuer par Mégane qui l’avait menacée.

    Après avoir été convoquée par l’inspecteur Lagachette au commissariat une nouvelle fois, voici les questions que l’inspecteur posa à la pauvre Sandy :

    Pour quelle raison avez-vous tué le directeur Mme Alex ? Sandy répondit qu’elle ne savait pas de quoi il parlait, qu’elle ignorait que le directeur avait été tué. Sur ce, l’inspecteur lui demanda où elle se trouvait le soir du crime et Sandy répondit qu’elle avait été chez sa sœur pour dîner et ajouta qu’elle n’aurait pas pu faire une chose pareille étant donné que sa sœur était encore amoureuse du directeur. Alors l’inspecteur lui demanda si elle pouvait donner le nom du coupable. A cela, Sandy ne répondit rien, car elle avait beaucoup trop peur. L’inspecteur voyant qu’elle ne voulait pas répondre lui révéla ce qu’il avait découvert : j’ai retrouvé le corps de votre directeur mort derrière les cages de vos chiens, il a été étranglé de manière étrange, car ce ne sont ni des mains ni des liens qui l’ont tué. Dites-moi qui a fait cela sinon je vous fais jeter en prison. Sandy resta muette encore une fois alors l’inspecteur la mit en cellule.

    Ce que l’inspecteur ne révéla pas à Sandy c’est qu’il avait trouvé une mue de boa à côté du cadavre du directeur.

  2. Chapitre 2 pour le Ventriloque

    – Je suis désolé…Vous entendiez-vous avec le reste du personnel du cirque?
    – La trapéziste et l’homme canon, on se trouve très bien ensemble, ils sont mes meilleurs amis.
    Victor observa François qui se grattait le nez et semble nerveux alors il lui demanda si ça va. Soudain François commença à trembler…
    – Est-ce que ça va Mr. Fillette ?
    – Euh… Non je dois aller prendre de l’air! Lui dit-il très brusquement. Après un quart d’heure François revint et s’excusa auprès de Lagachette.
    – Bon, bon revenons sur l’interrogatoire. Quels étaient vos rapports avec le directeur?
    – C’était comme un père pour moi, nous étions très liés.
    – Que faisiez-vous quand le meurtre c’est produit?

    – J’étais dans ma caravane en train de me changer pour mon prochain numéro quand j’ai entendu un lion rugir. Je me suis dit que notre lion  » Cameron  » avait sûrement vu passer la charmeuse de serpent, vous savez, il déteste la charmeuse  » Aspivénine  » mais on ne sait pas pourquoi…
    – Quand est-ce que vous avez vu le directeur pour la dernière fois ?
    – Ah… Vous savez le directeur, on ne le voit pas souvent. Il est toujours au téléphone, et quand on le voit, il a toujours un air étrange. Cela fait au moins 6 mois qu’il est comme ça.
    – Merci beaucoup, pour vos réponses. Il est fort possible que durant cette semaine je vous pose encore des questions.

    – D’accord, si vous avez encore des questions je suis toujours disponible pour vous, et toute façon je pense que on va fermer le cirque jusqu’à ce que l’on trouve l’assassin.
    – Bon, on se voit pendant la semaine, d’accord?
    – Oui bien sûr!! À très bientôt!!
    Après avoir interrogé le ventriloque, Mr. Lagachette rentra dans le cirque pour essayer de trouver quelques indices. Il vit passer le Ventriloque, la charmeuse, et aussi l’homme canon qui parlait à voix basse. Mais Victor arriva à entendre ce qu’ils disaient et il entendit François le Ventriloque dire:
    – Je l’ai bien eu cet idiot de Lagachette !
    – Bien fait petit frère! répondit Supercanon.
    – Bon les garçons j’y vais, je vais prendre un café avec chichi en feu. D’accord ? Bye !
    – Tchao ! répondit François.
    Après avoir fini d’écouter leur discussion, Lagachette courut prendre sa voiture et il décida de suivre Aspivénine qui venait de partir avec sa mini rouge 4×4. Après 30minutes de voiture il arriva enfin au bar « Casserole ». Victor vit Aspivénine et chichi en feu se faire la bise, et elles rentrèrent dans le bar. À la fin il décida de revenir au cirque pour voir le dernier spectacle du cirque Météor, et laissa tomber les deux filles. Cependant aussi les deux malines arrivèrent eu aussi au cirque pour ce changer pour leur spectacle surprise.
    – Cher Monsieur chère Madame, mademoiselle et jeune homme, bienvenue au cirque Météor de Lausanne!!
    La foule commença à applaudir.

    – Comme vous le savez aujourd’hui c’est notre dernier spectacle!

    La foule arrêta tout de suite d’applaudir.

    – C’est pour ça qu’aujourd’hui et seulement aujourd’hui, vous aurez la chance de voir quelque chose que vous n’avez jamais vu de votre vie ce soir….roulements de tambour s’il vous plaît…. LE TRAPÈZE EN FEU.
    -S’il vous plaît faites un chaleureux applaudissements à LA CHINOISE ENFLAMMÉE !!!! Crie Mr. Loyal d’un air très fier.
    La trapéziste monta sur le trapèze et tout d’un coup elle tomba. M. Loyal appela l’ambulance, mais c’était trop tard quand l’ambulance arriva elle était déjà morte. Tout le monde pensa que c’était un accident mais ses complices savaient que ce n’en était pas un mais un meurtre.

  3. Paul, homme canon – Classe de Mélodie Maire

    Quelques jours plus tard, Monsieur Lagachette est revenu chez Paul afin de terminer son interrogatoire.
    En toquant à la porte de Paul, Loupi grogna plus fort que la dernière fois.
    Paul, qui était en train de boire son thé du matin, fut surpris et lâcha sa tasse sur son journal.
    A toute vitesse, il ramassa son journal mouillé, sa tasse fissurée et s’en débarrassa dans la poubelle pour aller vite ouvrir sa porte :
    – Bonjour! dit Paul très essoufflé et surpris. Désolé de vous avoir fait attendre. Entrer seulement.
    – Bonjour Monsieur Mouron. Désolé de vous déranger une nouvelle fois. J’ai besoin de vous poser quelques questions supplémentaires.
    – Je vous en prie.
    – J’ai besoin de savoir si vous avez remarqué quelque chose d’anormal le soir du meurtre ?
    Paul prit quelques secondes pour réfléchir à sa réponse.
    – Non, je n’ai rien remarqué d’anormal.
    A ce moment-là, des aboiements venant de dehors retentirent. Paul voit qu’il a mal fermé la porte d’entrée et que Loupi n’est plus dans la caravane. Ils sortirent pour voir ce qui se passe. C’est là qu’ils virent tous les chiens de la dresseuse attaquer Loupi. Alors que Paul est figé par la panique, Monsieur Lagachette courra vers les chiens afin d’essayer de sauver Loupi. En essayant de les séparer, Lagachette se fait mordre par un des bulldogs. C’est à ce moment-là que Nina Bulldog, la dresseuse arriva et donna l’ordre à ses chiens de retourner dans leur enclos.
    Paul se dirigea vers Lagachette et dit :
    – Ça va ?
    – Juste une petite morsure. Rien de grave.
    – Pourtant cela saigne beaucoup.
    Nina, viens ici ! On a besoin de toi ! Lagachette s’est fait mordre !
    Nina répondit aussitôt :
    – J’arrive !
    Nina, essoufflée, pris le bras de Lagachette pour l’examiner et proposa :
    – Cela à l’air bien grave. Venez vite dans ma caravane, je vais vous soigner. Après tout ce sont mes chiens qui vous ont fait ça.
    Nina montra la direction de sa caravane et ils s’y dirigèrent tous.
    « Entrez et asseyez-vous. Je vais chercher ma trousse de secours. » dit Nina.
    Après quelques instants, Nina revint avec sa trousse et commença à désinfecter la plaie.
    Pendant qu’elle le soigna, Monsieur Lagachette en profita pour lui poser des questions sur le meurtre :
    – Puis-je en profiter pour vous poser quelques questions ?
    – Allez-y…
    – Où étiez-vous le soir du meurtre ?
    – Je promenais mes chiens.
    – Où êtes-vous allée pour cela ?
    – Dans la forêt.
    – A quelle heure y êtes-vous allée?
    – A 21 heures.
    – Avez-vous vu quelque chose d’anormal ce soir-là ?
    – Non, je n’ai rien vu. D’ailleurs je n’ai croisé personne.
    – D’accord…
    Nina termine ses soins par un bandage :
    – Voilà, j’ai terminé. Il va quand même falloir faire contrôler cela par un médecin.
    – Merci beaucoup pour vos informations et pour vos talents d’infirmière. Je pense même faire un détour par le vétérinaire pour Loupi.
    – Je suis désolée de ce que mes chiens vous ont fait à vous et à Loupi…

  4. Costôman – l’homme le plus fort du monde – classe de Monique Gilliéron – 6p Prilly
    Nous avons toujours autant de plaisir dans cette aventure d’écriture et nous sommes laissé emporter par l’enthousiasme 😉 🙂 notre texte est un peu long pour un seul chapitre, c’est pourquoi nous proposons de le partager en deux (si cela ne vous convient, bien entendu.)

    Chapitre 2

    Les deux hommes furent brusquement interrompus par de féroces aboiements.

    Loupi et Sucette étaient partis explorer les environs et ils s’étaient trop approchés de la caravane de la dresseuse de chiens.
    Cinq jeunes bouledogues à l’attitude agressive s’étaient brusquement précipités vers eux, ne supportant pas que d’autres chiens pénètrent dans leur territoire et surtout pas cette « demi-portion » de chienne à noeud rose !
    Les babines retroussées, ils montraient les dents en grognant.
    Sucette et Loupi qui ne s’attendaient pas à une telle rencontre (d’habitude ces gros chiens étaient attachés) se mirent à trembler comme des feuilles. Ils firent face bravement, aboyant à leur tour, mais ils n’étaient pas de taille ! La situation devenait très délicate.
    Les cinq molosses se préparaient à attaquer quand Nina Bouledogue sortit en trombe de sa caravane et hurla « AU PIED ! ». Immédiatement, les chiens, très déçus mais obéissants, rejoignirent leur maîtresse et se couchèrent.

    Au moment précis où Costôman et Lagachette s’élançaient au secours de leurs compagnons, deux boulets de canon poilus passèrent entre leurs jambes et se réfugièrent sous le canapé, soulagés d’avoir échappé aux crocs des cinq monstres.
    Jean et Victor ne purent s’empêcher de rire en voyant la mine déconfite des « explorateurs ».

    Alors que les deux hommes reprenaient leur conversation, ils furent de nouveau interrompus, mais cette fois-ci par la sonnerie du portable de l’inspecteur. C’était le laboratoire scientifique.

    Après la disparition du directeur, Lagachette avait demandé à son équipe de fouiller entièrement la caravane. Trois éléments suspects avaient été trouvés :
    – des poils de chien
    – une écaille de serpent
    – une marque de couteau dans le mur en bois.

    Un résultat d’analyse venait de tomber : les poils de chien étaient ceux d’une femelle chihuahua.

    Victor raccrocha et se tourna vers l’ancien boxeur :

    – Etes-vous proche de Monsieur Marquez ?
    – Non, c’est mon boss, c’est tout.
    – Comment expliquez-vous alors que nous ayons retrouvé des poils de votre chienne sur son tapis ?
    – Je ne vois pas …. ou alors il ne faisait pas souvent le ménage !! La dernière fois que je suis allé chez lui avec Sucette, c’était il y a plus d’un mois. C’est vrai que ce n’était pas très propre chez lui !
    – Quelle était la raison de cette visite ?
    Le géant eut l’air gêné, il se mit à rougir légèrement.
    – C’était pour des raisons … personnelles.
    Et il se tut. Visiblement il ne voulait pas en dire plus.

    Lagachette trouva cette réponse suspecte, il n’insista pas et quitta Costôman mais il se posait sérieusement la question :

    L’homme le plus fort du monde avait-il quelque chose à se reprocher ?

    Chapitre 3

    Il se rendit ensuite chez la charmeuse de serpents, le deuxième indice l’intriguait.
    Comment une écaille de python s’était-elle retrouvée dans la caravane du directeur ?

    Aspivénine jouait de la flûte sur les escaliers de sa roulotte. C’était une petite femme d’une grande beauté, mais son regard avait quelque chose de sinistre.

    Victor avait envie de partir en courant. Depuis tout petit il avait une profonde phobie des serpents et les huit pythons dessinés sur l’affiche ne lui disaient rien qui vaille.
    Il espérait qu’ils étaient bien enfermés.
    Prenant son courage à deux mains, il s’approcha et s’adressa à la jeune femme :

    – Bonjour Mademoiselle, j’enquête sur la disparition de votre directeur et nous avons trouvé une écaille de reptile chez lui, avez-vous une idée de ce qu’elle faisait là ?
    – Oh, je ne vois qu’une seule explication, il y a trois jours, un serpent s’est échappé. J’avais certainement mal refermé la porte du terrarium.

    Lagachette devint tout blanc !

    – J’étais très inquiète, les gens ont généralement des réactions idiotes quand ils se trouvent face à un serpent et j’avais très peur que quelqu’un fasse du mal à « Oscar », c’est mon compagnon préféré, il est si beau avec ses magnifiques yeux bleus.

    L’inspecteur se dit qu’il ne voyait vraiment pas comment on pouvait trouver belles ces horribles bestioles !

    La jeune femme reprit son récit :
    – J’ai suivi les traces d’Oscar, il avait glissé sur le sol en ondulant dans la terre humide. Au moment où j’arrivais près de la caravane du directeur, j’ai entendu un hurlement. J’ai regardé par la fenêtre et j’ai vu René Marquez, la bouche grande ouverte, qui poussait des cris stridents. Il était visiblement en train de faire la cuisine mais mon python se balançait devant son nez, la langue « sifflotante ».  Paniqué, le directeur a empoigné sa spatule en bois et lui a donné un grand coup sur la tête, c’est sûrement à ce moment-là que mon serpent a perdu une écaille… Oscar s’est enfui par la fenêtre et je l’ai récupéré. Je trouve inadmissible que Monsieur Marquez l’ait frappé, mais je n’ai rien dit, je ne voulais pas de problème.

    Victor Lagachette hésita : cette histoire lui semblait invraisemblable.

    La charmeuse de serpents se mit alors à murmurer et dit d’un ton malveillant :
    – Je connais une personne dans le cirque qui avait une raison d’en vouloir à notre directeur ! Jean Petitpoids est venu me voir début octobre pour m’emprunter de l’argent. Il m’a dit qu’il devait une grosse somme à Marquez et qu’il ne savait pas comment le rembourser.
    Je ne lui ai rien donné, mais vous devriez lui demander où il était le soir de la disparition de René !

    L’inspecteur fut pris de doutes : et si Costôman avait « liquidé » le directeur pour ne pas devoir rembourser ses dettes ?

    Il décida de retourner l’interroger.

  5. Bonjour Éric Simard,
    Nous sommes la classe 8L-2 qui a comme personnage la jongleuse Luna. Nous vous avions envoyé notre premier chapitre et, apparemment il y a eu une confusion.
    Nous allons mieux vous l’expliquer.
    Michel, le père de Philippe était l’ancien directeur du cirque Meteor. Il avait refusé d’embaucher Luna dans le cirque puis quand il est mort, son fils Philippe pris la place du directeur. Philippe s’est marié avec Luna et c’est à partir de ce jour que Luna a pu intégrer le cirque.
    C’est donc Philippe le directeur du cirque qui a disparu. Il s’est en fait suicidé car Luna le trompait avec Antoine (le frère de Philippe). Nous vous avons fait un petit dessin pour éclaircir nos idées.

    Nous espérons que vous aurez du plaisir à lire notre Chapitre 1 « remanié » et notre Chapitre 2.

    Avec nos meilleures salutations,

    La classe 8L-2

    Chapitre 1

    Le mystérieux et indépendant détective Lagachette arriva au cirque Meteor. Il se rendit en direction du camping pour interroger la jongleuse du cirque. Il toqua à la porte et attendit dix minutes avant d’être accueilli par une jolie jeune femme en juste-au-corps vert et orange. Elle avait des beaux yeux qui semblaient changer de couleur en passant du bleu au vert, puis du vert au gris, et ainsi de suite.
    – Êtes-vous bien la jongleuse de ce majestueux cirque, mademoiselle ? l’interrogea Victor Lagachette.
    – Oui, en effet c’est bien moi mais le « mademoiselle » est passé car je suis mariée je vous signale…
    – Oh, pardonnez-moi mademoiselle, euh… Je veux dire madame ; quel est votre nom ?
    – Oh, veuillez m’excuser de mon manque de respect… Rentrez seulement !
    – Vous pouvez me tutoyer, vous savez… déclara-t-il en entrant. Il fut étonné du rangement et de la propreté que dégageait la petite caravane où Lara stockait ses affaires.
    – Je commence, reprit-il, quel est donc votre nom ?
    – Mon nom est Lara Marquez mais mon nom de scène est Luna, répondit la jeune femme.
    « Tiens, tiens, elle porte le nom du directeur, pensa Victor. »
    – Quel joli nom ! Quel âge avez-vous ?
    – J’ai 23 ans et je suis née le 9 octobre 1993, déclara Lara.
    – D’accord, pouvez-vous me raconter votre enfance ? questionna Victor.
    – Euh, oui bien sûr, répondit-elle d’un air mal à l’aise… eh bien, euh, je…j’étais fille unique et, euh, je faisais du cirque…
    – Ah, ce sont vos parents qui vous y ont inscrite ? C’est eux qui vont ont encouragé à faire du cirque ? questionna-t-il très intéressé.
    – Euh, pas exactement… Je me suis inscrite seule et sans leur… autorisation.
    – Ah, bon ? C’est intéressant… Continuez seulement, je vous écoute.
    – Et euh, elle fondit en larmes et raconta toute son histoire, ses parents sévères, ses petites fugues, ses escapades secrètes au cirque et surtout, le plus gros crime de sa vie ; elle partit de chez elle et abandonna ses parents pour toujours afin de rejoindre son petit copain avec qui elle sortait en cachette également. Mais ce n’était pas un petit copain ordinaire… C’était le fils du directeur du cirque Meteor !
    Une fois qu’elle eut repris ses esprits, le détective aperçut un petit chat brun tout mignon qui dormait sur le canapé.
    – Il est a vous ce chat ? interrogea Victor
    – Oui, c’est le mien, il s’appelle Gigi, il est mignon non ?
    – Oui, bien sûr mais nous nous éloignons légèrement du sujet… Racontez-moi votre parcours professionnel.
    – D’accord, eh bien, comme je vous l’ai dit précédemment, je prenais des cours de cirque, une discipline que j’ai découverte à l’école quand j’étais petite. J’étais particulièrement forte en jonglage. Puis, dans mon adolescence j’ai rencontré Philippe.
    – Philippe, le directeur disparu ? demanda Victor
    – Oui, quand j’étais adolescente, c’était mon petit copain mais maintenant c’est mon mari.
    – D’accord, merci, poursuivez votre histoire.
    – Alors, comme je vous le disait j’ai rencontré Philippe et j’en suis tombée amoureuse. J’ai découvert que son père, Michel, était le directeur du cirque Meteor. Quand je suis devenue adulte je me suis rendue chez Michel, pour lui demander d’intégrer le cirque mais il a refusé sous prétexte qu’il avait suffisamment de jongleurs et de jongleuses. Ensuite je me suis mariée avec Philippe. Donc, lorsque Michel est mort, Philippe a repris la direction et m’a fait intégrer le cirque immédiatement. Je me suis beaucoup entraînée et je suis arrivée à l’endroit où je suis maintenant…
    – Je vois un tatouage sur votre poignet. Que représente-t-il ?
    – Oh, c’est celui que Philippe m’a offert ! s’exclama-t-elle.
    – Ah, ok. Quand vous l’a-t-il offert ?
    – Quand j’ai fugué et l’ai rejoint, il m’a proposé de me faire tatouer ce que je voulais et qu’il payerait pour moi et comme le jonglage est ma passion, j’ai demandé une balle de jonglage avec à l’intérieur un signe chinois qui signifie « Jongleuse un jour, jongleuse toujours ! ».
    – D’accord, je pense avoir terminé pour aujourd’hui, madame. Nous nous reverrons bientôt…

    Chapitre 2

    Quelques jours après son premier interrogatoire, Lagachette se rendit à nouveau chez Lara pour lui reposer quelques questions en rapport avec la disparition de Philippe, le directeur du cirque Meteor. Il frappa à la porte et cette fois Lara lui ouvrit tout de suite la porte contrairement à la fois précédente. Elle était attristée à cause de la disparition de son mari. Lagachette entra et éteignit son cigare avant de commencer l’interrogatoire. Il demanda à Lara de s’assoir, et il commença à interroger Lara.
    – Avez-vous vu quelque chose d’étrange le soir du 31 octobre 2016 ?
    Elle répondit :
    – Non ce soir était aussi banal que tous les autres.
    – Ah bon, la disparition de votre mari est à vos yeux banale ?
    Lara fût soudainement mal à l’aise.
    – J’ai juste vu Philippe et Antoine dans la même caravane…
    – Qui est Antoine ?
    – C’est mon beau-frère.
    – Donc vous vous connaissez bien tous les deux ? questionna Lagachette.
    – Oui, je le connais bien.
    – Seulement bien ?
    – Oui… car ça ne fait qu’un mois qu’il est revenu d’Australie.
    – Dites-moi toute la vérité car je suis de votre côté et je peux vous aider à retrouver votre mari.
    – D’accord. J’ai entendu des cris dans la caravane où étaient Philippe et Antoine, j’ai été intriguée et j’ai regardé par la fenêtre. Ils étaient en train de se battre et ils sont sortis de la caravane puis j’y suis entrée et j’ai vu la tache de sang mais je ne savais pas à qui elle appartenait.
    – On a fait des tests ADN, le sang appartient à votre mari… déclara Lagachette.
    – Je peux rester seule un moment ?
    – Bien sûr. Pouvez-vous juste me dire où est Antoine ?
    – Il est dans le chapiteau.
    – D’accord, je vous laisse.
    Ensuite, Lagachette sortit de la roulotte de Lara même s’il savait qu’elle avait quelque chose à cacher et que ce mystère lui resterait longtemps dans la tête.
    Il se rendit vers le chapiteau où était Antoine. 
    Lorsqu’il arriva , il entra et vit Antoine assis dans les gradins. Lagachette découvrit un homme grand aux cheveux blonds et frisés. Il était musclé et massif avec des épaules carrées. Antoine revenait d’un voyage d’un an en Australie. Cela faisait un mois qu’il était rentré de son voyage.
    – Bonjour, monsieur, dit Lagachette.
    Comme à son habitude de tutoyer tout le monde, Antoine répondit :
    – Salut !
    – Je vais vous poser quelques questions au sujet de vous et de votre frère, commença Victor.
    – S’tu veux ! s’exclama le jeune homme blond.
    – Commençons ! Quel âge avez-vous ? questionna Lagachette.
    – J’ai 20 ans, répondit Antoine.
    – Quel était votre lien avec votre frère ?
    – Je l’aimais beaucoup mais parfois, il se croyait le plus puissant parce qu’il était l’aîné. Il voulait que notre père lui donne tout et rien à moi, dit-il avec tristesse, mais je l’aime trop pour lui faire du mal.
    – Alors, comment expliquez-vous votre bagarre avec Philippe ?
    – On s’est juste disputés verbalement ! se défendit Antoine.
    – Et la tache de sang dans son camping-car ? s’indigna Lagachette.
    – Je n’ai rien fait ! Je veux un avocat, s’énerva-t-il.
    – Vous avez faim ? blagua l’inspecteur pour détendre l’atmosphère.
    – Mais non, idiot !!! cria Antoine. Une vraie personne !
    – Nous nous éloignons un peu du sujet, dit Victor, expliquez-moi la tache de sang.
    – Bon, à un moment, je me suis énervé et je lui ai donné un coup de poing dans le nez, puis, il a saigné.
    – Ah, j’aime mieux ça ! s’exclama l’inspecteur. J’ai une dernière question à vous poser.
    – Je vous écoute, répondit le frère de Philippe.
    – Quand l’avez-vous vu pour la dernière fois ?
    – C’était lorsqu’on s’est battus.
    – D’accord. Je reviendrai certainement pour vous reposer quelques questions. Bonne fin de journée !
    Lagachette était à peine sorti du chapiteau qu’Antoine partit en courant. L’inspecteur, en voyant celui-ci, se dit :  » On va très vite se revoir … »
    File: image_famille_meteor.pdf

  6. Signorino Angelino, fakir – Classe de Serge Bénet

    « Pourquoi le directeur a tué la mère de l’écuyère ? (= le mobile du crime) »

    Avant de commencer l’écriture du chapitre II, nous précisons que le directeur est un homme qui a toujours beaucoup aimé les belles femmes et que c’était un personnage sans scrupules et parfois violent…
    Il y quelques années, il a vécu une folle histoire d’amour avec la charmeuse de serpent qu’il avait adoptée. De leur liaison secrète est née une fille. Etant le père adoptif de cette jeune demoiselle à l’époque, personne, dans le personnel du cirque Météor n’a jamais rien su de cette relation cachée et encore moins de l’existence de leur fille qui deviendra écuyère.
    Un père adoptif qui conçoit un enfant avec sa fille adoptive, il y a de quoi faire jaser dans le milieu…
    Mais personne ne s’en doutait jusqu’au jour où la charmeuse de serpent, en manque d’argent, demanda au directeur une grosse somme d’argent en échange de son silence.
    Ce chantage était de trop pour lui. Fou de colère, il se rendit dans la caravane de cette pauvre femme. Il l’endormit, ouvrit la cage aux serpents et referma la porte derrière lui. La charmeuse ne survécut pas aux morsures de ses protégés et laissa sa fille presque orpheline. C’était le 31 octobre 2015…
    Personne ne l’aurait jamais su, mais le fakir qui rentrait chez lui par hasard et surpris de voir de la lumière dans cette habitation à cette heure tardive observa la scène par la fenêtre arrière puis s’enfuit discrètement, emportant avec lui ce lourd secret…
    Le directeur était donc l’assassin de sa fille adoptive, la charmeuse de serpent.
    Quelques années plus tard, sa fille, l’écuyère, décida un jour de partir en ballade sur son poney un jour de grosses chutes de neige. Le directeur, son père, la suivit car il était soucieux pour elle. Bien lui en pris puisqu’un peu plus tard, l’imprudente se retrouva ensevelie sous une avalanche. Le directeur, non loin d’elle, put la secourir et lui sauver la vie…
    Depuis ce jour-là, l’écuyère est tombée folle amoureuse du directeur. Na sachant pas qu’il s’agissait de son père, elle lui demanda de l’épouser, malgré leur différence d’âge, mais bien entendu, il refusa. Il ne pouvait pas accepter d’épouser sa fille…

    « La découverte du corps »

    Posé sur les rails, le fardeau qui contient donc le pauvre directeur est en grand danger. En effet, à quelques centaines de mètres de là s’approche un train à vive allure. Attentif et rapide, le mécanicien aperçoit cet obstacle et freine brusquement. Le convoi ralentit et s’arrête enfin à quelques centimètres du gros sac.

    Le pilote descend aussitôt de sa cabine, s’approche du mystérieux cornet, l’ouvre et découvre ce corps inanimé. Immédiatement, il demande à un passager d’appeler un agent de police qui arrive quelques instants plus tard. Celui-ci, que l’on nommera le sergent Laon, constate que l’homme inconnu est sans vie. Le corps du malheureux est transporté au laboratoire…

    L’inspecteur Lagachette est appelé. Pour la première fois depuis le début de cette aventure, il se trouve face au directeur du cirque Météor. En effet, le visage de la victime est exactement le même que celui qui figure sur la photo qu’il possède depuis le début de son enquête.

    Laon s’adresse à Lagachette et lui dit : « Le seul indice que nous avons, c’est une tache de sang sous son ongle. Il semblerait qu’il se soit débattu contre ses agresseurs mais l’analyse sanguine est en cours… ».

    « Un dialogue entre Lagachette et l’expert de la police. »

    Le lendemain, les deux hommes se retrouvèrent dans les laboratoires de la police criminelle…
    – Alors, quels sont les résultats de vos analyses ? questionna Lagachette.
    – Négatif, répondit le spécialiste. Le sang découvert sous son ongle est le sien. Ce n’est donc pas celui de son ou ses éventuels agresseurs. Cette piste ne nous mènera nulle part.
    – Mais pourquoi donc cette tache de sang ?
    – Je n’en sais absolument rien !
    Les deux hommes se quittèrent sans un regard, comme si Lagachette en voulait à Laon de ne pas pouvoir mieux l’aider…

    « Une scène d’action. »

    Dans la cour du cirque Météor, Lagachette et Loupi mènent l’enquête. Le chien policier au flair puissant renifle dans tous les sens afin de trouver un éventuel indice….
    Soudain, au loin, cinq bouledogues en furie qui ont échappé à la surveillance de leur dresseuse se jetèrent sur Loupi. Celui-ci, par miracle, parvint à se libérer et courut se réfugier dans la première caravane qu’il put apercevoir. Sur la porte entrouverte était écrit « DIRECTEUR ». Comme évidemment il ne savait pas lire, il se précipita à l’intérieur. Les cinq poursuivants rentrèrent à leur tour…
    Dans ce petit habitat, une terrible bagarre commença. Les bêtes enragées se bousculaient en tous sens, se mordaient, se sautaient les unes sur les autres et provoquaient une indescriptible pagaille.
    Le lit n’échappa pas à ce « tremblement de terre » et le journal intime du directeur qui se trouvait sous le matelas tomba sur le sol.
    Lagachette et la dresseuse de chiens, entendant ces hurlements, accoururent vers ce lieu de combat.
    La dresseuse, calmement, rappela ses bêtes qui tout à coup se calmèrent tandis que Loupi, caché sous la bibliothèque, tremblait de tout son corps.
    C’est alors que Victor Lagachette aperçut le cahier secret, le prit dans ses mains d’un air songeur et l’ouvrit…

    Signorino Angelino, fakir – Classe de Serge Bénet

  7. Il fit quelques pas, puis se retourna :
    – Attendez ! J’ai encore une ou deux questions à vous poser. Où étiez-vous le soir du 31 octobre 2016 ?
    – Je préparais des bonbons pour les enfants qui viennent frapper à ma porte pour Halloween répondit Auguste. Puis en grimaçant, il fit : Ouhhh !!! je suis un fantôme…
    – Savez-vous quelque chose sur la disparition du directeur ?
    – Non, pas du tout, j’ai juste attendu que les enfants viennent frapper à la porte de ma caravane. Sinon, je ne sais rien à propos du directeur.

    Chapitre 2
    Loupi se sauva et entra par hasard dans le camping-car de Costôman. Le chien joua avec Sucette en faisant tout tomber autour de lui. Costôman intervint pour les séparer et Victor Lagachette apparut à cet instant.
    – Bonjour, dit le détéctive, je m’appelle Victor Lagachette, j’enquête sur la disparition du directeur du cirque. Qui êtes-vous ?
    – Je suis le cousin d’Obélix….
    – Ah, je vois que vous avez de l’humour! Alors….?????
    – Je suis Costôman, l’homme le plus fort du monde, dit-il en faisant jouer ses muscles.
    – Impressionnant, vraiment impressionnant. Maintenant, dites-moi: Où étiez-vous le soir du 31 octobre 2016?
    – J’étais dans ma caravane, je faisais des pop-corn et je jouais avec ma chienne Sucette.
    Et il montra du doigt le petit chiuhuahua.
    – Et vous n’êtes pas sorti? questionna le détective.
    – Ouuuuiiiii, je suis sorti avec Sucette et j’ai entendu du bruit, mais je ne savais pas d’où ça venait.
    – Vous ne saviez pas d’où ça venait????? demanda Lagachette surpris
    – Bon d’accord, en fait le bruit venait de la caravane du directeur et j’ai vu la lanceuse de couteaux….
    – Et que faisait la lanceuse de couteaux?
    – Elle sortait de la caravane du directeur.
    – Et c’est tout ? insista Victor
    – Ben oui, répondit Costôman un peu énervé.

  8. Bonjour,
    Voilà notre chapitre 2. Nous avons tenté d’ajouter du suspens. C’est pourquoi, le corps du directeur n’a toujours pas été retrouvé.
    Tous les élèves n’étaient pas d’accord. Nous avons donc fait 4 groupes et chacun a écrit un bout du chapitre 2…

    A bientôt pour de nouvelles aventures!

    Bon week-end
    classe 8FR521, Cressier

    Chapitre 2
    Victor Lagachette entra dans la roulotte de Costôman, Devant sa roulotte il y avait des altères et toutes sortes de matériel de musculation. Il manqua de s’encoubler.
    Victor et Loupi entrèrent.
    – Bonjour je suis Victo…
    – AAH!!! Mais ça ne va pas la tête! hurla Costôman en se collant au mur. Ne me faites pas de mal! dit-il en tremblant.
    – Mais? Ça ne va pas monsieur? demanda Victor…
    – Ouf ce n’est que vous…Excusez-moi.
    -Bon reprenons-nous, annonça Victor. Je suis là au sujet du directeur. Auriez-vous des informations?
    -Oh…je vous en prie asseyez-vous.
    -Merci
    – Alors, j’étais tranquillement rentré de mon numéro lorsque j’ai vu Megan par la fenêtre qui se dirigeait vers la roulotte du directeur. Alors je suis sorti et je l’ai suivie…Il était environ 23h30 quand une scène violente éclata dans la roulotte .J’ai vu des choses que je ne devais pas voir.
    – Qu’avez-vous vu ?
    – J’ai d’abord entendu un bout de la conversation. Je crois que Megan Sabot parlait d’une deuxième chance entre eux. Mais vu ce qui s’est passé après, tout porte à croire que le directeur a refusé. C’était d’une violence…. Cela m’a traumatisé! C’est pour ça que j’ai réagi ainsi lorsque que vous êtes entré.
    – D’accord, je comprends mieux. Loupi assis!
    Loupi n’arrêtait pas de gigoter, comme s’il sentait quelque chose…
    – Qu’est-ce qui s’est passé après? demanda Victor.
    – Et bien …euh…je… laissez- moi tranquille! Je n’ai pas envie de parler de ça! Sortez!
    – Mais calmez-vous!
    Victor se fit mettre à la porte sans plus d’explication.
    Après la visite de Costôman, Lagachette est allé voir Megan…

    -Bonjour Megan ! Puis je vous poser encore quelques questions? interrogea Victor.
    -Vous n’avez pas fini avec cette histoire? C’est trop douloureux… car je l’aimais, sanglota Megan.
    -Je comprends mais je dois résoudre cette enquête. J’ai appris que vous étiez dehors après 23 heures…. Que faisiez-vous à cette heure tardive?
    -J’allais soigner mon cheval parce que il est tombé et qu’il a une blessure à la patte.
    -On vous a vu rôder autour du camping-car du directeur.
    -Alors vous vous êtes trompé!! On vous a mal informé ! hurla-t-elle.
    -Calmez – vous Megan , la tranquillisa Victor.
    -Pardon.. Oui je l’avoue, je n’étais pas bien et je voulais prendre l’air .
    -Mais pourquoi dans ce secteur??
    -Je vous l’ai dit, j’allais soigner mon cheval!!! s’énerva-t-elle. LaGachette au revoir, mon cheval m’attend!!
    -Humm suspect, au revoir Megan, prompts rétablissements à votre monture.

    Victor ne savait plus qui croire… Costôman ou Megan?

    Victor se dirigea alors vers les écuries. Il devait vérifier si l’alibi de Megan concernant le cheval blessé était vrai. Il interrogea un des écuyers, qui lui indiqua l’emplacement du box. L’étalon de Megan, Amore, était en effet blessé à la patte avant droite. Il n’avait pas bonne mine. On voyait que la blessure était vraiment grave. Victor apprit que cela s’était produit lors d’une sortie dans les champs voisins. Un piège à loup en était la cause.
    Victor en conclut donc que l’alibi de Megan était vérifié. Mais alors pourquoi diable Costôman avait menti?
    Sur le chemin qui le ramenait à sa voiture, Victor eut envie de demander au magicien s’il pouvait lui dire si son rapport d’enquête pouvait être vrai. Le magicien répondit :
    – Oui, dites- moi tout.
    Et Victor lui tendit son rapport d’enquête et le magicien le lut. Le magicien répondit:
    – C’est complètement bête votre truc ! ça ne tient pas la route. Il vous faut encore interroger bien des personnes. Mais comme j’ai accepté de le lire, je veux en retour que vous fassiez aussi quelque chose pour moi.
    – Je veux bien, mais quoi?
    – J’aimerais tester un nouveau tour de magie. Je vais faire disparaître Loupi de vos bras et il réapparaitra dans la caisse qui est sur cette table.
    – Ok mais faites vite alors, répondit Victor. Mon enquête n’est de loin pas terminée et ma femme m’attend pour le souper!
    Le magicien prononça alors ces mots: ilizoom Alakum.
    Loupi disparut. Victor courut vers la caisse et l’ouvrit:
    – Ahhhhhhh ! Où il est ? Loupi n’était pas là comme prévu!!!
    Où pouvait-il être ?
    Victor courut et chercha Loupi derrière les rideaux, sous les sièges, dans les coulisse, derrière les boites de matériel et tout à coup le magicien se mit à crier :
    – Yaouhhhh victoire! Oui, oui mon tour de magie a marché. J’avais omis de vous dire que la disparition durait 3 minutes. C’est un nouveau genre de téléportation que je mets au point. Après, j’essaierai avec des êtres humains!
    -Oh Loupi mon chien ! Quant à vous, faites attention ! Car la téléportation en prison, moi, je connais! Bonsoir

  9. Michaël Jim, magicien, classe de 5-6H d’Eva Simeoni

    Bonjour Eric Simard et bonjour aux autres participants!
    Nous avons repris notre interrogatoire y ajoutant une fin. Puis nous avons ajouté la scène d’action.. Il faut avouer que nous avons eu beaucoup de mal à l’écrire !
    A bientôt

    – Comment vous appelez-vous ?
    – Michaël Jim.
    – Quel âge avez-vous ?
    – 25 ans.
    – Est-ce que vous avez de la famille dans les environs ?
    – Ma maman habite à Tokyo et mon père ne vit pas très loin du cirque. Ma sœur, travaille aussi pour un cirque, elle est lanceuse de couteau. Mon frère vit aux Etats-Unis et voyage dans plusieurs Etats.
    – Comment êtes-vous arrivé au cirque ?
    Michaël sourit, dévoilant ses dents blanches parfaitement alignées.
    – Un concours de magie était organisé dans ma ville et je l’ai gagné. J’ai pu donc entrer au cirque pour y travailler et j’ai également gagné une somme d’argent que j’ai redistribué à ma famille. Ils ne roulent pas sur l’or.
    – Qu’est-ce qui vous fait sourire ?
    – Lors de ma première présentation, j’ai un peu raté l’un de mes numéros et le public a vu l’astuce. Mais j’ai beaucoup progressé depuis et je suis le meilleur de ma région. Le souvenir de mes débuts me fait sourire.
    – Quel est votre tour favori ?
    Michaël réfléchit.
    – Celui où je coupe mon assistante en deux. Elle se promène ensuite à travers la foule qui hurle de terreur devant son buste. Vous devriez venir voir l’un de mes spectacles !
    Lagachette haussa les épaules.
    – Pas le temps mon petit gars !
    L’inspecteur se redressa en fronçant les sourcils puis poursuivit son interrogatoire.
    – Etes- vous au courant de la disparition du directeur ?
    Michaël prit quelques secondes pour réfléchir et sur un ton mystérieux il répondit :
    – Je crois que je sais quelque chose.
    – Dites en moi plus…
    Le magicien ne répondit pas. Il sortit un couteau de sa poche. Lagachette reconnut immédiatement le manche en ivoire, Loupi avait mordu dedans lorsqu’il s’était rendu au cirque pour rencontrer le fakir. Par un tour de passe-passe incroyable, Michaël fit instantanément disparaître l’arme sous les yeux de l’inspecteur qui perdit son calme.
    – Vous vous foutez de moi ?
    Michaël éclata de rire et ajouta
    – Franchement un petit peu… je ne veux simplement pas vous faire perdre votre temps, je n’ai rien à voir dans cette histoire.
    L’insolence de l’artiste énerva notre commissaire. Il décida de le laisser partir le magicien et sortit, suivi de Loupi, en claquant la porte. Michaël n’aimait pas la tournure qu’avait pris cet interrogatoire, il regrettait déjà d’avoir fâché l’inspecteur, mais il ne pouvait pas prendre le risque que sa belle lanceuse de couteau soit soupçonnée.

    Très énervé, Lagachette décida d’aller voir le Fakir. Si le magicien le menait en bateau, il s’en rendra très rapidement compte. Alors qu’il marchait à quelques mètres du chapiteau avec son chien, l’animal se mit à grogner et semblait flairer une odeur. Loupi était un berger Australien tricolore doté d’un très bon odorat et d’une grande intelligence. Soudain, il se mit à courir comme un lièvre ignorant les appels de son maitre. L’inspecteur se mit alors à courir derrière lui mais perdit rapidement sa trace. Il eut juste le temps d’apercevoir une silhouette plutôt maigrichonne et aperçut l’ombre d’un étrange couvre-chef. Loupi poursuivit la silhouette et courut à en perdre haleine pour la rattraper car elle avançait vite. Arrivé dans une ruelle sombre, sale et boueuse, la silhouette s’arrêta brusquement. Le chien, méfiant, ralentit. L’animal pouvait sentir une peur chez elle, Loupi n’aimait pas ressentir une crainte chez les humains, ce n’était jamais de bon augure. L’homme avait le cœur qui battait fort, il détestait les chiens, il en avait une peur terrible. Croyant avoir semé l’animal, il décida de rebrousser chemin. A peine eut-il bougé de quelques centimètres que Loupi bondit sur lui et lui mordit l’épaule. L’homme hurla et paniqué sortit son couteau qu’il gardait toujours sur lui. D’un coup de poignard, il blessa l’animal à la patte qui poussa un gémissement terrible tout en lâchant sa proie. Le chien glapit si fort que Victor suivi le son de son hurlement au loin. Il courut en sa direction et retrouva son fidèle compagnon à terre, la patte ensanglanté. Les gémissements de son chien lui fendaient le cœur. Il le prit dans ses bras et le ramena au plus vite à sa voiture afin de le faire soigner.
    Il était très en colère. Il détestait par-dessus tout qu’on fasse du mal aux animaux et encore plus lorsqu’il s’agissait de Loupi. Il se jura qu’il retrouverait celui qui avait fait blessé son chien et qu’il paiera pour cet acte. D’ailleurs, il se dit que l’ombre du couvre-chef qu’il avait eu le temps d’apercevoir ressemblait beaucoup au turban que le fakir portait sur sa tête.

  10. Lanceuse de couteaux
    classe de I. Dietrich 6P, Carouge, Genève

    Chapitre 2

    L’interrogatoire dura des heures jusqu’à la dernière question.
    – Que s’est-il passé le soir du 31 octobre?
    – J’étais dans la caravane du directeur pour lui demander s’il était prêt pour le spectacle. Puis le clown est arrivé et m’a demandé de partir.
    Tout à coup, Loupi renifla et commença à aboyer.
    – Ouaf…ouaf…ouaf… Ses aboiements raisonnaient dans toute la salle. Loupi avança vers la porte, renifla et renifla encore sans s’arrêter. Lara regarda la porte.
    – Que se passe-t-il Loupi? demanda Victor. Les lumières s’éteignirent, Loupi aboya et Victor tomba. Un bruit retentit et la porte s’ouvrit. Tout se passa au même temps.
    L’homme vêtu de noir était derrière la porte. Il prit Lara par la main et ils s’enfuirent.

  11. Monsieur Loyal chapitre 2
    Le Mensonge
    Le lendemain, l’inspecteur Lagachette, étonné par ses propos de la veille, et voulant en savoir un peu plus, décide de réinterroger l’artiste. Monsieur Loyal, le voyant arriver avec son chien Loupi, décide de se raviser, craignant que la lanceuse de couteaux apprenne qu’il l’a dénoncée, et qu’elle le tue à son tour. Il décide de l’aider car, en plus, il est amoureux d’elle et il déteste la dresseuse de chiens car elle se moque souvent de son physique.
    – Etes-vous sûr de ce que vous avez vu Monsieur Loyal ?
    – En fait, en réfléchissant bien, je suis persuadé que je me suis trompé. Je pensais que c’était la lanceuse de couteaux, mais, ce soir-là, comme j’étais allé à une fête, j’étais fatigué. De plus, j’ai entendu des aboiements.
    – Donc, vous pensez que c’est la dresseuse de chiens ?
    – Oui. Les deux femmes se ressemblent beaucoup, et toutes deux ont la même silhouette et les cheveux longs et noirs.
    – Les aboiements, c’étaient ses chiens ?
    – Oui, j’ai vu passer un de ses bouledogues.
    – Où étiez-vous ?
    – J’étais assis sur le marchepied de ma caravane. J’aime bien fumer une cigarette en regardant les étoiles.
    – Redites-moi ce que vous avez vu alors ?
    – J’ai aperçu la dresseuse de chiens, accompagnée d’un de ses bouledogues. Elle était penchée au-dessus de la margelle du puits.
    – Et vous avez entendu quelque chose à ce moment-là ?
    – Oui, le bruit d’un objet métallique, comme celui d’une lame de couteaux.
    – Vous aviez parlé d’un petit sourire cruel hier, donc vous avez bien vu son visage.
    – Oui. Mais comme elles sont jumelles, j’ai pensé que c’était la lanceuse de couteaux, d’autant plus qu’elle avait parlé de la perte d’un couteau propre.
    – Alors. Qu’est-ce qui vous fait dire maintenant que ce n’est pas elle ?
    – Elle est connue pour avoir très peur des chiens. Elle n’aurait jamais pu être accompagnée par l’un d’entre eux.
    L’inspecteur Lagachette, dubitatif, veut en savoir plus en allant rencontrer la dresseuse de chiens.
    Loupi, toujours très curieux a devancé son maître. Les bouledogues de la dresseuse de chiens, mal attachés, se précipitent sur Loupi et l’encerclent d’un air menaçant, en aboyant de plus en plus fort. C’est alors que Loupi grogne de toutes ses forces, faisant reculer les canidés. Ces derniers se rapprochent à nouveau en bavant et en grondant très fort. Loupi effrayé, recule, et, sans faire exprès, marche sur la télécommande de la télé qui se trouvait à l’extérieur de la caravane de la dresseuse de chiens. D’un coup, celle-ci s’allume et projette un western dans lequel un cow-boy tire avec son revolver. Les bouledogues, apeurés, s’enfuient, arrachant au passage un morceau du pantalon de l’inspecteur Lagachette, qui arrivait en courant, alerté par les gémissements de son chien. Furieux, l’inspecteur frappe à la porte de la caravane de la dresseuse de chiens.

    Classe de Catherine Vigne

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